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Histoire de la photographie
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Histoire de la photographie
Tout m’est tombé dessus comme un plan B :
Mourir à Tannhäuser.
En v’là, en v’là, en v’là des applaudissements…!
Des applaudissements de circonstances, applaudissements d’une cérémonie où tout le monde pense qu’il y a quelque chose à dire.
Ils m’ont regardé. Quelle question ? J’ai proposé l’idée que la liberté pense.
Bouches dorées. Passions de l’informel.
Plus fort que tous les bons dieux réunis.
La brise légère avait envahi ma nuque.
Ma dune avait joui.
J’embrasse ses seins. Il me reste quelques jours pour m’établir dans sa chevelure.
Tu es gentil.
D’être venu.
Ma voix mutilée, mon cœur.
Rouge.
La visite fut courte.
Nice.
Ses saints ( les archétypes d’un certain amour à la papa)… et son peignoir court.
Puis nous avons visionné un film en 16/9 après J-C. « Goto, l’île d’amour ».
Elle me fécondait de sa main lorsque je sentis couler le liquide dans son regard :
- Ne réfléchissez pas trop fort ! Demain, nous aurons tout le temps de mourir. Et de prendre l’ascenseur.
- …WCZYK.
A lire lentement, histoire de ne pas tout comprendre…
Les voyelles me repoussent. Quant au texte parlé, je ne comprends rien. Sang séché, mercurochrome.
Je m’aime sans dire le contraire. Borné et absent. Cependant, attendu dans la tâche. On finit tous par s’occuper de rien.
On finit parce qu’on ne commencera jamais.
Anaïs est vide, à ses moments perdus , dans la clarté indigente.
Anaïs est nue.
Tellement puante, en fleur, et anémone aussi…
Histoire de l’or, le chapitre deux après le combat , nous livre l’histoire de la photographie.
« Les voies du pollen sont impénétrables. J’ai mis un temps déterminé à ouvrir la ruche.
Marine et l’histoire de la photographie, l’expression des vagues.
BB&W, 38EE. Clone de Marilyn, sur le pont de Brooklyn.
Marine Hip Hip Hip, les voies de Narcisse, le viseur, lui cuivreront les lèvres, et notre photographe, dans la loge de notre dame, paternaliste buvant la Guinness, récipiendaire d’un plan taillé à reculons, l’invitera bientôt à entrer dans la geôle.
Les verres sont à pied et les chevaux tirent le carrosse.
Oh ! Le vilain monsieur à l’haleine poisseuse.
Marine se tord de rire de façon provocante.
LE PHOTOGRAPHE :
– Epouse le danger, commence à caresser lentement ton ventre avec la main gauche !
Il sort un carnet. Il note : fille de Rubens, teutonne au turbin, catégorie II. L’écho des clics l’endormira peut-être. Bacchus. Prendre la posture sur la table ronde. Croupe, premier somme, folie de la transversale blessée.
C’est une chatte langoureuse qui gratte ses verrues, rajoute t-il.
Aime à s’épuiser dans la fange comme une toile d’araignée. PigGirl, espère t-il.
LE MODELE :
– Je n’ai pas encore lu toute votre notice. Et puis vous savez, quand je me promène, longeant le grand bain à la piscine…
LE PHOTOGRAPHE :
– Je sais Marine. Malgré les consonances de ton prénom, tu ne sais pas nager. Le maître-nageur se moque de toi. Son muscle principal s’agite lors de tes séances de massage à l’huile solaire.
Ah ! La Popodame... cette Marine callipyge. Bébé Marine noyée. Le photographe aime les hanches des dames, le podex des demoiselles, et quand l’appareil se met en marche, l’éclairage devient rouge, sauce tomate.
Une armée de gouttes suantes sur les fesses du modèle. Mise au ban sur une table de verre, transparent miroir, l’écossaise relève ses jupes. Les vertiges du fruit fendu. Blanche.
Moisson équinoxiale.
L’abricot du modèle s’ouvre citoyen en chantant les milles colombes.
Le petit oiseau va sortir …se vautrer dans le huis clos opulent.
Nietzsche, Montaigne, Coppola, à la niche les cabots ! Shush, shush, Marine, BB&W pour bébéphiles tricoteurs de pellicules, le dieu Mezcal , le vers n’entre plus dans le bocal.
Photème ( photo-poème ): si tous les gars de la Marine…!
Moi, preums…!!!
Marine et ses bourrelets. Quand elle se déplace sur ses extérieurs, plus véhémente qu’un flic, elle appelle de ses cris la torture douce du photographe. Les minutes minutieuses s’écoulent originales. Elle danse, elle frétille, elle remue son corps de solitude dans l’immobilisation.
L’orgueil sans les malentendus, l’extravagante s’effondre sur une Valse de Vienne dans les eaux boueuses…
Ni que ! Ni que ! Ni que !
Nique…ni tête.
Une Véronique, se dit t-il. Et elle, se dit t-elle. Une passe .
D’arbres, d’ombres, d’elle.
Puis, quand elle se lève, la TORERA est brune.
Le photographe, lui, est stratégiste.
Marine a sur son échine les estampes peintes de Louis Le Brun. Tout le ciel se cogne à sa porte. Un carnaval des divinités, et le cul de la bouteille s’enfonce.
Alors s’enfonce Marine des évidences.
Et Elise, sinon rien.
Ce lien, cette cause ou tout simplement l’effet produit. Le rendu automnal des sombres pensées, on se frotte les yeux mais il est trop tard.
Alors, on pleure. De tout sur tout. En pleurant,on marche de guingois comme un vieux bouledogue aux muscles ballants.
L’histoire de la photographie nous le rappelle. Qu’une seule et même adresse, la dyslexie de la chair. Le parfum du dogme envahissant, nous arrache à la serpe nos belles manières.
Livré, délivre-toi.
Au bal des travestis et ceux qui t’attendent avec l’excuse de l’alcool.
Je suis si doux qu’une rose me mangerait encore. Le photographe possède des pièges , des trompes-l’œil dans les yeux. »
Mourir à Tannhäuser.
En v’là, en v’là, en v’là des applaudissements…!
Des applaudissements de circonstances, applaudissements d’une cérémonie où tout le monde pense qu’il y a quelque chose à dire.
Ils m’ont regardé. Quelle question ? J’ai proposé l’idée que la liberté pense.
Bouches dorées. Passions de l’informel.
Plus fort que tous les bons dieux réunis.
La brise légère avait envahi ma nuque.
Ma dune avait joui.
J’embrasse ses seins. Il me reste quelques jours pour m’établir dans sa chevelure.
Tu es gentil.
D’être venu.
Ma voix mutilée, mon cœur.
Rouge.
La visite fut courte.
Nice.
Ses saints ( les archétypes d’un certain amour à la papa)… et son peignoir court.
Puis nous avons visionné un film en 16/9 après J-C. « Goto, l’île d’amour ».
Elle me fécondait de sa main lorsque je sentis couler le liquide dans son regard :
- Ne réfléchissez pas trop fort ! Demain, nous aurons tout le temps de mourir. Et de prendre l’ascenseur.
- …WCZYK.
A lire lentement, histoire de ne pas tout comprendre…
Les voyelles me repoussent. Quant au texte parlé, je ne comprends rien. Sang séché, mercurochrome.
Je m’aime sans dire le contraire. Borné et absent. Cependant, attendu dans la tâche. On finit tous par s’occuper de rien.
On finit parce qu’on ne commencera jamais.
Anaïs est vide, à ses moments perdus , dans la clarté indigente.
Anaïs est nue.
Tellement puante, en fleur, et anémone aussi…
Histoire de l’or, le chapitre deux après le combat , nous livre l’histoire de la photographie.
« Les voies du pollen sont impénétrables. J’ai mis un temps déterminé à ouvrir la ruche.
Marine et l’histoire de la photographie, l’expression des vagues.
BB&W, 38EE. Clone de Marilyn, sur le pont de Brooklyn.
Marine Hip Hip Hip, les voies de Narcisse, le viseur, lui cuivreront les lèvres, et notre photographe, dans la loge de notre dame, paternaliste buvant la Guinness, récipiendaire d’un plan taillé à reculons, l’invitera bientôt à entrer dans la geôle.
Les verres sont à pied et les chevaux tirent le carrosse.
Oh ! Le vilain monsieur à l’haleine poisseuse.
Marine se tord de rire de façon provocante.
LE PHOTOGRAPHE :
– Epouse le danger, commence à caresser lentement ton ventre avec la main gauche !
Il sort un carnet. Il note : fille de Rubens, teutonne au turbin, catégorie II. L’écho des clics l’endormira peut-être. Bacchus. Prendre la posture sur la table ronde. Croupe, premier somme, folie de la transversale blessée.
C’est une chatte langoureuse qui gratte ses verrues, rajoute t-il.
Aime à s’épuiser dans la fange comme une toile d’araignée. PigGirl, espère t-il.
LE MODELE :
– Je n’ai pas encore lu toute votre notice. Et puis vous savez, quand je me promène, longeant le grand bain à la piscine…
LE PHOTOGRAPHE :
– Je sais Marine. Malgré les consonances de ton prénom, tu ne sais pas nager. Le maître-nageur se moque de toi. Son muscle principal s’agite lors de tes séances de massage à l’huile solaire.
Ah ! La Popodame... cette Marine callipyge. Bébé Marine noyée. Le photographe aime les hanches des dames, le podex des demoiselles, et quand l’appareil se met en marche, l’éclairage devient rouge, sauce tomate.
Une armée de gouttes suantes sur les fesses du modèle. Mise au ban sur une table de verre, transparent miroir, l’écossaise relève ses jupes. Les vertiges du fruit fendu. Blanche.
Moisson équinoxiale.
L’abricot du modèle s’ouvre citoyen en chantant les milles colombes.
Le petit oiseau va sortir …se vautrer dans le huis clos opulent.
Nietzsche, Montaigne, Coppola, à la niche les cabots ! Shush, shush, Marine, BB&W pour bébéphiles tricoteurs de pellicules, le dieu Mezcal , le vers n’entre plus dans le bocal.
Photème ( photo-poème ): si tous les gars de la Marine…!
Moi, preums…!!!
Marine et ses bourrelets. Quand elle se déplace sur ses extérieurs, plus véhémente qu’un flic, elle appelle de ses cris la torture douce du photographe. Les minutes minutieuses s’écoulent originales. Elle danse, elle frétille, elle remue son corps de solitude dans l’immobilisation.
L’orgueil sans les malentendus, l’extravagante s’effondre sur une Valse de Vienne dans les eaux boueuses…
Ni que ! Ni que ! Ni que !
Nique…ni tête.
Une Véronique, se dit t-il. Et elle, se dit t-elle. Une passe .
D’arbres, d’ombres, d’elle.
Puis, quand elle se lève, la TORERA est brune.
Le photographe, lui, est stratégiste.
Marine a sur son échine les estampes peintes de Louis Le Brun. Tout le ciel se cogne à sa porte. Un carnaval des divinités, et le cul de la bouteille s’enfonce.
Alors s’enfonce Marine des évidences.
Et Elise, sinon rien.
Ce lien, cette cause ou tout simplement l’effet produit. Le rendu automnal des sombres pensées, on se frotte les yeux mais il est trop tard.
Alors, on pleure. De tout sur tout. En pleurant,on marche de guingois comme un vieux bouledogue aux muscles ballants.
L’histoire de la photographie nous le rappelle. Qu’une seule et même adresse, la dyslexie de la chair. Le parfum du dogme envahissant, nous arrache à la serpe nos belles manières.
Livré, délivre-toi.
Au bal des travestis et ceux qui t’attendent avec l’excuse de l’alcool.
Je suis si doux qu’une rose me mangerait encore. Le photographe possède des pièges , des trompes-l’œil dans les yeux. »
Re: Histoire de la photographie
Mais comment fais-tu? Ce que je n'aime pas d'habitude passe tout seul quand c'est toi qui l'écris... Lu et relu et une fois de plus la magie revient.. le dieu Mezcal, sans doute,
Swann,
Swann,

Swann- MacadAccro

- Messages: 500
Date d'inscription: 31/08/2009
Age: 58
Localisation: entre deux cafés
Re: Histoire de la photographie
Pu... !
J'ai déjà eu l'occasion de le dire mais c'était ailleurs alors je vais le redire ici.
Quand je serai grand j'écrirai comme LoL.
Nilo, si Dieu le veut.
J'ai déjà eu l'occasion de le dire mais c'était ailleurs alors je vais le redire ici.
Quand je serai grand j'écrirai comme LoL.
Nilo, si Dieu le veut.
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: Histoire de la photographie
Et bien, vous pouvez me croire ou pas (j'm'en fiche d'ailleurs en vrai) mais le mur à Dédé m'a conduite ..chez moi où je n'ai rien mis ! normal...chez Swann en musique...et 2 fois chez Laura
Un poème, comme dit Swann où l'on a envie de voir nos doigts écrire ça !
Ne te laisse pas décourager ! accroche toi à ta plume et dis toi que si tu franchis le pas, il y aura bien du monde pour aller se rincer l'oeil dans ton bouquin.
Merci olivier
Sylvie
Un poème, comme dit Swann où l'on a envie de voir nos doigts écrire ça !
Ne te laisse pas décourager ! accroche toi à ta plume et dis toi que si tu franchis le pas, il y aura bien du monde pour aller se rincer l'oeil dans ton bouquin.
Merci olivier
Sylvie
_________________
j'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
Re: Histoire de la photographie
Un style ! Une manière très originale de dire les choses sans se soucier des conséquences et de la chute - chut ! Parce que tout cela se joue en instantané. Celui des souvenirs (fantasmes pour l'occasion) pour les vivre, les partager, les capturer... se raccrocher au temps presque fini de l'insouciance. La clé est là, tu le sais bien.
Je suis particulièrement sensible à ça.
Alors merci de nous l'avoir si bien dit
Dam, parce qu'il est bon de s'appliquer à s'impliquer
Je suis particulièrement sensible à ça.
Alors merci de nous l'avoir si bien dit
Dam, parce qu'il est bon de s'appliquer à s'impliquer
Re: Histoire de la photographie
Et bien moi aussi je m'y colle.
Oui, je m'y colle au Mur à Dédé.
Et Putain de Bordel de Merde, que je suis content de m'y coller.
Nilo, bordel de Putain de merde...
Oui, je m'y colle au Mur à Dédé.
Et Putain de Bordel de Merde, que je suis content de m'y coller.
Nilo, bordel de Putain de merde...
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... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
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