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Laisser planer le doute sur les bolges de Syracuse
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Laisser planer le doute sur les bolges de Syracuse
A la terrasse d’un café
Dans une rue sombre de Syracuse
Un jazz éthiopien comme une idée
Me tord les doigts et me récuse
Je n’irai plus danser dans les gouffres
Temples païens et dogmes iniques
Qui sentent l’urine et le soufre
J’écris mes lois sur table métallique
Où l’on entend la prière, vibrent les douleurs
Où l’on perçoit l’hypocrisie du prêche
Règnent les enfants sans mère ni odeurs
Je laisse ma main vide flâner la mèche
C’est un souvenir sans princesse ni reine
Sans déesses ni obscures indécences
C’est un souvenir parmi l'arène
Où combattent d'effroyables démences
A la terrasse d’un café
Dans une rue sombre de Syracuse
Un jazz éthiopien comme une idée
Me tord les doigts et me récuse
L’une me pend les doigts sur ses déluges
Punaises accouchant d’une temporalité
Enfant-parabole des poésies ignifuges
L’autre me tend ses rêves et ses méfaits
Nous sommes trois femmes labyrinthiques
Perdues dans les bolges de Syracuse
Ivres de l’alcool et des cigares électriques
Colporteurs des ténèbres du rythm & blues
La gueule et l’œil ouverts sur les principes étourdis
J’écris le dernier poème avant inhumation
D’avant l’avant, au-delà des vents alourdis
Par la perte des repères de bières en crémation
A la terrasse d’un café
Dans une rue sombre de Syracuse
Un jazz éthiopien comme une idée
Me tord les doigts et me récuse
J’apprends l’estocade qui me fera reine
Le souffle du sein sur le bois d’éternel
Polissant mon corps à en enfreindre les veines
Ce sang qui flotte sur les berges rebelles
Ainsi des mots et des issues de secours
J’éclaire les supplices des cantiques
Du doigt perché sur le faîte de la tour
Qu’il en soit que je mime l’amnésique
Pour ne pas boire le dernier verre
Je fais la poésie des velours caverneux
Je brise le sceau des conventions du vers
Si tu es une reine, alors, celle des silences cancéreux
A la terrasse d’un café
Dans une rue sombre de Syracuse
Un jazz éthiopien comme une idée
Me tord les doigts et me récuse
Dans une rue sombre de Syracuse
Un jazz éthiopien comme une idée
Me tord les doigts et me récuse
Je n’irai plus danser dans les gouffres
Temples païens et dogmes iniques
Qui sentent l’urine et le soufre
J’écris mes lois sur table métallique
Où l’on entend la prière, vibrent les douleurs
Où l’on perçoit l’hypocrisie du prêche
Règnent les enfants sans mère ni odeurs
Je laisse ma main vide flâner la mèche
C’est un souvenir sans princesse ni reine
Sans déesses ni obscures indécences
C’est un souvenir parmi l'arène
Où combattent d'effroyables démences
A la terrasse d’un café
Dans une rue sombre de Syracuse
Un jazz éthiopien comme une idée
Me tord les doigts et me récuse
L’une me pend les doigts sur ses déluges
Punaises accouchant d’une temporalité
Enfant-parabole des poésies ignifuges
L’autre me tend ses rêves et ses méfaits
Nous sommes trois femmes labyrinthiques
Perdues dans les bolges de Syracuse
Ivres de l’alcool et des cigares électriques
Colporteurs des ténèbres du rythm & blues
La gueule et l’œil ouverts sur les principes étourdis
J’écris le dernier poème avant inhumation
D’avant l’avant, au-delà des vents alourdis
Par la perte des repères de bières en crémation
A la terrasse d’un café
Dans une rue sombre de Syracuse
Un jazz éthiopien comme une idée
Me tord les doigts et me récuse
J’apprends l’estocade qui me fera reine
Le souffle du sein sur le bois d’éternel
Polissant mon corps à en enfreindre les veines
Ce sang qui flotte sur les berges rebelles
Ainsi des mots et des issues de secours
J’éclaire les supplices des cantiques
Du doigt perché sur le faîte de la tour
Qu’il en soit que je mime l’amnésique
Pour ne pas boire le dernier verre
Je fais la poésie des velours caverneux
Je brise le sceau des conventions du vers
Si tu es une reine, alors, celle des silences cancéreux
A la terrasse d’un café
Dans une rue sombre de Syracuse
Un jazz éthiopien comme une idée
Me tord les doigts et me récuse
Re: Laisser planer le doute sur les bolges de Syracuse
Voyage au contre des cercles de l'enfer.
En compagnie d'un saxo Dantesque et de femmes purpurines.
Les portes des églises restent ouvertes aux miséreux.
Il y a une rivière. Oser embarquer...
A la terrasse d’un café
Dans une rue sombre de Syracuse
Un jazz éthiopien comme une idée
Me tord les doigts et me récuse
A la coda.
Nilo, glisser l'aile sous le temps..
En compagnie d'un saxo Dantesque et de femmes purpurines.
Les portes des églises restent ouvertes aux miséreux.
Il y a une rivière. Oser embarquer...
A la terrasse d’un café
Dans une rue sombre de Syracuse
Un jazz éthiopien comme une idée
Me tord les doigts et me récuse
A la coda.
Nilo, glisser l'aile sous le temps..
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... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: Laisser planer le doute sur les bolges de Syracuse
Oh Pu... !
Que vois-je ?
En apnée au fin fond de la plus profonde fosse de Macadam (mon côté Cousteau de milieu de semaine) je tombe sur ce bijou qui n'a eu d'écho que le mien.
Et bien, je vous l'offre, tout chaud trop froid.
Dégustez !
Nilo, allons à Messine.
Que vois-je ?
En apnée au fin fond de la plus profonde fosse de Macadam (mon côté Cousteau de milieu de semaine) je tombe sur ce bijou qui n'a eu d'écho que le mien.
Et bien, je vous l'offre, tout chaud trop froid.
Dégustez !
Nilo, allons à Messine.
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... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: Laisser planer le doute sur les bolges de Syracuse
Je profite de ce que LC est encore notre Auteur à la Une pour tenter un nouveau sauvetage de ce texte que pour ma part je trouve très beau.
Et tant pis si je suis le seul.
Nilo, mais j'aimerais autant de pas être le dernier.
Et tant pis si je suis le seul.
Nilo, mais j'aimerais autant de pas être le dernier.
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... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: Laisser planer le doute sur les bolges de Syracuse
Et trotte sous les doigts " j'aimerais tant voir Syracuse " vous savez, celle qui emporte au loin...



Ratoune- MacadAccro

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Date d'inscription: 01/09/2009
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