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à en devenir dingue !

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à en devenir dingue !

Message  vivant le Lun 11 Jan - 1:24

Je fourre dans un sac ce qui me passe sous la main, en ignorant les hurlements de Cécile. Je claque la porte, dévale les quatre étages pour me retrouver dans le boulevard. Cécile a le plus joli petit cul que je connaisse, des seins amples et tendres, mais j’essaie de ne pas y penser. Le walkman sur les oreilles, je veux oublier ses formes, ses cris et ses désirs tordus qui m’empêchent de la baiser correctement.

Cécile rêve qu’elle a le vagin tapissé de lames de rasoirs, me raconte que son père l’a giflée, le premier jour de ses règles, me confie qu’elle souhaite être ligotée et pénétrée par des objets divers… J’ai beau apprécier Jad Wio, Iggy Pop, les Cramps et le Velvet Underground, je n’assume pas le passage à l’acte.

J’ai essayé une fois. Nous étions ivres. Elle m’a tendu ses collants, et j’ai soudé bras et jambes en serrant fort. Elle insistait. Cécile s’est dirigée, chenille lubrique, vers la bouteille de Jeanlain que nous venions de vider et attendait que je m’exécute. J’ai dû hésiter, ça reste flou, mais j’ai enfoncé la bouteille en l’écoutant gémir tandis que chez moi, la peur l’emportait sur l’excitation. J’ai vingt ans, putain ! J’ai des sentiments pour Cécile, mais ça doit être écrit sur mon Teddy : « Tarées acceptées, parfois idolâtrées ».

Aujourd’hui, elle m’a encore bassiné avec son ex qui porte vachement bien le costard, cravate. Une classe folle ! Quand j’aurai quarante balais, je me laisserai peut-être mener par le bout du nez, mais avec la moitié, je ne suis pas prêt à courber l’échine. Je garde mes jeans troués, mes docks coquées et ma banane vaguement tendance psychobilly. Est-ce que je lui demande quelque chose ? de se promener dans la rue en minijupe le cul à l’air, par exemple ? Bah, mauvais exemple. Elle s’exécuterait sûrement sans ciller. Elle souhaite aussi que je me mette au classique. Voilà, on s’engueule pour ce genre de détails à vingt ans.

Je prends le bus, les Pixies dans les oreilles, avec une seule idée en tête : m’éloigner de l’épicentre du séisme. Je descends l’avenue de Grammont jusqu’au terminus. J’ai des potes dans le coin, mais ce n’est pas encore assez loin. Je n’en peux plus de Tours ; j’ai besoin d’ailleurs.

Un type fait du stop. Sur son panneau je lis « La mer ! » C’est une idée d’enfer. Je commence à tailler la bavette avec lui et à jouer du pouce au passage des caisses. Les vagues, le sable, oui, c’est le genre d’endroit qu’il me faut. Un quart d’heure plus tard, une Golf s’arrête et propose de nous avancer jusqu’à Poitiers. C’est le panneau qui les a décidés, mais à Poitiers, l’effet ne fonctionne plus. Vers dix-neuf heures, le type abandonne, me dit qu’il reprendra la route le lendemain, et qu’il va tenter de trouver un coin sur place où dormir.

Je reste planté, seul avec le panneau. Il fait encore jour, mais les vagues s’éloignent. Dans l’urgence, je n’ai pas pris grand-chose. J’essaie d’estimer la fraîcheur d’une nuit de mai, j’ébauche un scénario rassurant en fumant clope sur clope. Une voiture déboule plein phares et pile cent mètre plus loin. Je cours saisir ma dernière chance à la tombée de la nuit. Un couple encore. Ils doivent approcher de la soixantaine et m’accueillent avec un sourire béat. Je les remercie. Ils disent habiter à quelques kilomètres de La Rochelle. Pas de musique ringarde à supporter, juste une croix qui oscille sous le rétroviseur et la main de la femme sur l’épaule de son mari. Je pense à Cécile. Pour certains, ça semble si simple de vivre à deux. Je me dis que ça doit être chiant aussi au moment où le conducteur tourne la tête pour me parler.
— Avant, jamais je ne vous aurais pris en stop. Je trouvais cela dangereux, inconfortable…
— Ça m’arrange que vous ayez revu votre position car il n’y a pas beaucoup de trafic à cette heure.
— Oui, vous vous y êtes pris un peu tard. Savez-vous ce qui m’a fait changer d’avis ?
— Je n’en ai aucune idée.
— Je vous préviens, ça va vous paraître dingue. Je ne suis pas un illuminé, pourtant. Je suis un ancien policier.
— Un gradé
— Oui chérie, mais ce jeune homme s’en moque éperdument. C’est mon fils qui m’a ouvert les yeux. Il se rendait à des réunions tardives, disait en avoir besoin. J’ai tenu à en savoir un peu plus alors je l’ai accompagné avec Josette dans cette vieille maison isolée à la porte ouverte. Il m’avait prévenu : « Papa, tu vas éprouver le choc de ta vie » et j’ai haussé les épaules, goguenard : en trente ans de maison, des chocs j’en avais connus un certain nombre. Mais dès le seuil franchi, Josette et moi ne pouvions plus tenir sur nos jambes. À l’instar des autres personnes présentes, une force nous intimait de nous agenouiller. C’était ma première rencontre avec le seigneur. Je suis sûr que vous ne croyez pas un mot de ce que je suis en train de vous raconter.
— Attention chéri, le feu rouge !
— Oups ! je vais garder les yeux sur la route, c’est préférable.
— Oui sans doute.

Quand je dis que j’attire les barjos, ce n’est pas une légende. Celui-là est spécialement gratiné. D’ordinaire, je l’aurais envoyé bouler comme j’aime le faire avec les témoins de Jéhovah. La dernière qui m’avait fait descendre pour rien les quatre étages n’a pas été déçue. Elle m’a montré des illustrations de la tour de garde, tons pastel, des enfants de toutes les couleurs en harmonie avec la nature au point de caresser négligemment la crinière d’un lion végétarien. J’étais encore sous l’effet de la cuite de la veille et je l’ai invité à entrer dans le hall pour lui faire part de mes pratiques satanistes. J’ai roulé des yeux pour ajouter de l’effet à ma tirade et elle s’est précipitée sur le loquet avant de détaler. Mais là, je reste le cul sur mon siège et j’écoute ce flic barré me raconter comment Dieu pourvoit à ses besoins quotidiens. Sa cuisinière était en panne. Miracle ! le lendemain, il trouve la somme en espèce sur les plaques de gaz. Il argumente pendant tout le trajet tandis que j’imagine le flic qu’il a dû être.
— Si vous n’avez rien de prévu, nous vous invitons volontiers à passer le week-end avec nous. Il y a une grande piscine. C’est très relaxant.
— Je vous remercie, c’est très gentil, mais je dois vraiment aller à La Rochelle.
— Ce que je vous propose, c’est de vous laisser là, de raccompagner Josette et je repasse pour vous conduire à La Rochelle. Il est tard et peu de voitures s’arrêteront, maintenant.

J’accepte en frissonnant. Il fait nuit noire, ça caille et un tordu me sourit. Les mecs trop gentils, ça m’inquiète. J’espère qu’une voiture passera entre-temps, mais le type a fait vite. Je grimpe à contrecœur, prêt à bondir au moindre geste suspect. L’engueulade avec Cécile me semble si dérisoire. Rien ne se passe. Le type me dépose face à la plage des minimes, m’offre une bouteille de Fanta et un exemplaire minuscule du nouveau testament.
— Promettez-moi de le lire. Vous me rendrez service et vous vous rendrez service.

Je promets. La tension baisse à mesure que la voiture s’éloigne. Ce mec est complètement taré, mais sa gentillesse ne dissimule aucun piège. Je visse mon walkman et les Roadrunners entament « I’m all alone in my box and I wish you were here, I’m on my own again, since you’ve disappeared… » Les boîtes de nuit commencent à se remplir. Des jeunes picolent sur la plage et dansent au son d’un poste. Les joints tournent. Je m’éloigne et tente de me caler contre la digue pour m’abriter du vent. Je n’ai rien à me mettre dans le bide et je siffle le Fanta comme de l’eau bénite. Contre la faim, j’ai mon tabac, mais contre le froid… Une serviette de plage, quelques fringues de rechange, un ouvre-boîte et mon chéquier. J’enfile un second pull, hésite à mettre la serviette sous ou sur moi. Je suis épuisé quand un couple passe le long de la digue et laisse filer en passant
— On voit que les beaux jours reviennent, les clodos envahissent les plages.
— Je t’emmerde sale bourge ! J’aimerais bien dormir.

C’est sorti tout seul. Il fait trop sombre pour que j’aperçoive sa bouche en cul de poule, mais je l’imagine et ça me fait sourire. Je me retourne dans tous les sens. Impossible de fermer l’œil. J’assiste à la sortie des boîtes, au retour titubant de la viande saoule, je rêve de mon appart déglingué, de sa moquette trouée où subsistent encore çà et là, des taches de propre, de mon matelas creux posé à même le sol…
Le calme à peine revenu, une Mobylette pétarade s’approche puis s’éloigne. Au guidon, une vieille, en rose bonbon des pieds au casque, effectue des allers-retours en patinant dans le sable. Je ne veux pas me répéter, mais je suis un aimant à tordus. S’il vous faut une preuve supplémentaire, la voilà. Le jour allait bientôt arriver et quitte à ne pas dormir, j’ai décidé de marcher en direction du pont de l’île de Ré. La vieille m’a suivi puis s’est garée devant moi en passant sa langue sur ses lèvres.
— Vous voulez quelque chose ?
— J’attends les jeunes de seize, dix-sept ans. Je les suce, je suis une vampire !
— Désolé, je suis un peu trop vieux pour vous.
— Tu ne veux pas une petite gâterie ?
— Non, je vais aller me baigner nu sur l’île de Ré. Bonne chance !

Elle m’a suivi encore un peu pour voir si j’allais revenir sur mon choix puis elle a filé. Quand je lis ça chez Bukowski, je me dis qu’il exagère, mais je viens de m’enfiler une brochette de cinglés en quelques heures qui me laissent pantois. Bienvenue dans la folie ordinaire. Je suis au-dessus de l’océan, le vent souffle et le soleil pointe. J’oublie la fatigue, c’est un moment magique et apaisant. La magie s’estompe et la descente vers l’île est interminable. Les piles sont mortes, je fourre le walkman dans mon sac et j’avance, somnambule, funambule sur le fil d’un éveil qui s’effiloche. Je m’écroule sur le sable. La tête sur mon sac.

Réveil brûlant sur la plage. Des gamins filent en criant, une épuisette à la main, une quarantaine de personnes ont posé leurs serviettes à proximité. Je me lève, fixe l’empreinte de mon corps et frissonne. Je me dis que n’importe quel tordu aurait pu me planter un couteau dans le dos, au petit jour. Ça aurait fait une belle conclusion à ma brochette de la veille. Après un détour par le bazar du coin, je repars, sac au dos, le long de la plage. Loin des autres, en jusqu’à ne plus voir personne et imaginer l’île déserte. Là, je me débarrasse de mes frusque et reste des heures à poil dans l’océan calme, à ne rien faire, à laisser mon corps prendre le sel et l’eau. Je sors trop tard. Pas le temps de sécher correctement. Je frissonne dans ma serviette et les chevilles, écrevisse, commencent à me pincer. Derrière, une maison en ruine. Je fais un feu et m’adosse au mur de pierre en écoutant Dominic Sonic et en buvant des bières. La nuit est tombée, je n’ai plus froid, je me sens loin du monde. Je commence à m’allonger à penser à Cécile, à tenter de l’évacuer à chaque gorgée, mais peine perdue : Elle danse au cœur du foyer.
Au petit jour, la plage est remplie d’oiseaux. J’avance vers l’eau. J’aperçois un vieil homme, sur un rocher qui exécute des mouvements lents, en équilibre sur un pied. Je pense à un héron. Sa femme tricote, plus haut, près de leur camping-car. Je garde mon caleçon pour entrer dans l’eau fraîche. J’ai mal dormi. Le sable accumulé retourne à l’eau. J’attends le soleil qui ne vient pas et ressors fumer des clopes, emmitouflé dans ma serviette humide. Le Héron prend son petit déjeuner. Je crois qu’il sourit. Je robinsonne triste. Je me demande ce que je fous là loin de Cécile. Alors je prends mon sac et m’éloigne encore un peu, à la recherche du soleil. Une heure peut-être deux à marcher sans rencontrer personne. Et puis le soleil enfin, un soleil culotté, qui déboule rayonnant, sans s’excuser du retard et qui brûle tous reproches. Je retourne à l’eau, nu et lavé de Cécile. Je ferme les yeux, le menton levé, les paumes enfoncées et je respire jusqu’au crépuscule. J’assemble du bois pour une seconde nuit, mais le moment a fui. Rentrer au plus vite, aussi soudainement que j’étais parti. Je n’ai plus que ça en tête. Alors je marche en direction du monde, je passe le pont, de nuit, épuisé et les chevilles en feu sous le frottement du jean. Je tiens à peine debout lorsque j’arrive à la Rochelle. Plus question de faire du stop. Je cherche la gare, j’erre, sans la trouver avec l’impression de passer plusieurs fois au même endroit. Je bascule. La musique du walkman ne m’aide plus à marcher. Les clopes sont un artifice de ma locomotive en panne. Je bascule et je commence à voir les buissons sages s’animer, se matérialiser en personnes. Plutôt que de détourner la tête, je les fixe. Je m’agenouille au milieu d’un rond-point la tête entre les mains et me mets à hurler que je deviens dingue. J’en pleure de rage. Je suis un séisme minuscule au milieu d’un rond-point. Je reprends mon chemin tête basse et je parviens à la gare. Pas de train avant le lendemain matin. Je m’écroule entre deux cabines téléphoniques. Un clodo m’offre un bout de pain et du pâté. Je refuse le rouge qu’il boit au goulot et je m’endors assis. Le guichet puis le train, puis l’appartement de Tours, à deux pas de la gare. Cécile m’attendait au retour, avec une lettre de quatre pages. J’ai replongé dans son petit enfer jusqu’à ce que ça ne soit plus possible.

J’ai quarante ans. Maintenant que je vous ai raconté ça, je me sens un peu comme cet ancien flic. J’assène ma vérité et vous prendrez ça pour un délire. Qu’importe, ça me fait du bien d’en parler, même face à votre sourire amusé. J’ai vraiment vécu ça, à la virgule près. Ça et d’autres choses, comme tout le monde, au seuil de la folie ordinaire, avec peut-être même cette fois, un pied bien dedans.

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Re: à en devenir dingue !

Message  Lalou le Lun 11 Jan - 8:44

Un périple semé de rencontres bizaroïdes toujours aussi bien raconté , en effet très rock and roll !

C'est le moins qu'on puisse dire, on ne s'ennuie jamais à te lire Vivant, bien vivant.

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Re: à en devenir dingue !

Message  Nilo le Lun 11 Jan - 13:15

Pour être R n' R c'est R n' R.
Avec des perles telle que celle-i
sa moquette trouée où subsistent encore çà et là, des taches de propre
mais il y en a tellement d'autres.

Je me demande si je ne l'ai pas connue aussi Cécile. Non j'déconne, j'étais bien trop vieux pour elle. mais des barjots j'en ai connues des tas (mes filles pourraient en témoigner...)
Bref je ne l'ai pas connue. Quoique, croisée peut-être, Tours n'est pas une si grande ville que ça.

Enfin bon, l'important c'est que c'est vraiment bien écrit et si raffraichissant à lire.

Nilo, R n' R.

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Re: à en devenir dingue !

Message  LauraDavies le Lun 11 Jan - 21:08

C'est plus intéressant que littéraire mais ça n'empêche: ça me plaît.

THX.

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Re: à en devenir dingue !

Message  vivant le Mer 13 Jan - 5:15

C'est vrai que Tours est une petite ville. Quand j'suis suis allé après noël, je ne cessais de tourner la tête pour voir si je reconnaissais du monde, mais ça fait un bail quand même que je n'y avais pas mis les pieds... C'est pas littéraire, c'est littéral Wink
Bon, je reviens dans quelques jours.... suis sur le parking de l'aéroport, et je pars pour le sud de l'Irlande si l'avion veut bien partir entre les conditions climatiques et la grève annoncée...

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Re: à en devenir dingue !

Message  Swann le Mer 13 Jan - 8:54

Un petit coté "road movie" à la française, agréable à lire et avec une richesse d'images bien "Vivant"...

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Re: à en devenir dingue !

Message  Zlatko le Ven 15 Jan - 12:49

Un plaisir toujours égal à te lire. J'aime décidément ta plume, et attends au tournant ton prochain texte !

Z.

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Re: à en devenir dingue !

Message  Nilo le Jeu 15 Juil - 7:00

Et bien l'Auteur à la Une du moment mérite vraiment de l'être avec des textes pareils !

Nilo, il était temps.

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Re: à en devenir dingue !

Message  Lalou le Jeu 15 Juil - 8:32

Oui, un beau moment de lecture !


Very Happy

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Re: à en devenir dingue !

Message  vivant le Jeu 15 Juil - 8:34

Je crois que j'ai viré doux/dingue finalement ...
encore merci...

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Re: à en devenir dingue !

Message  Lalou le Jeu 15 Juil - 8:36

Quoi de mieux qu'être doux/dingue vivant?

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Re: à en devenir dingue !

Message  vivant le Jeu 15 Juil - 8:37

à ce moment précis de ma vie, je ne vois pas en effet Wink

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Re: à en devenir dingue !

Message  Lalou le Jeu 15 Juil - 8:45

Pareil ! jocolor

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Re: à en devenir dingue !

Message  Dédé le Lun 31 Oct - 18:20

J'ai fait le vœu de mettre mon aumône dans la sébile de tous les mendiants que je trouverai sous toutes les portes cochères qui mènent au Petit Etablissement de Crédit que je viens d'ouvrir au profit de ceux qu'en ont pas besoin. En particulier à la Deuxième liste que j'vous ai filée.
Juste histoire de pas avoir bossé pour rien à les chercher pasque si j'compte que sur vous j'crains qu'y en ait qu'entendent pas le son de votre obole tombant sans leur coupelle.
Charité bien ordonnée...

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Ciao les gonzesses, c'était Dédé. Cool

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Re: à en devenir dingue !

Message  Nilo le Mar 1 Nov - 16:31

Mais putain !
Pourquoi ce mec ne vient plus ici ?
Je crois le savoir.
C'est parce que personne ne le lit et que quand on écrit comme ça c'est déprimant de ne pas être lu.

Nilo, heureusement qu'on a Dédé et sa Deuxième ligne de crédit.

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