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souvenirs en vrac
Macadam :: MacadaTextes :: Vide-Poche
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souvenirs en vrac
Un 31 décembre ou l’œil ne se referme pas, il voit encore même éteint
« Sois un pontife et juge ! ». Jusqu’à Jérusalem les rêves s’allongent
Je la regardais attachée à son espoir organique. « Monte ! ». Une pipe contre une seringue
Il pleurait tandis que l’autre lui refilait des coups en pleine tête, les pleurs, comme les pleurs d’un enfant. Je suis partis parce que je suis lâche !
La Coke dilatait notre amour à la taille d’un monde devant deux inconnus. Nous avons dérivés dans la nuit de Perpignan avec des rêves de LSD.
Assis dans l’obscurité de la back room, je suçais un inconnu, l’amnésie comme rivage. Mon âme est un bunker dans ces nuits-là
Le froid sur la place république déserte tandis que mon amant finissait sa course ailleurs. la fierté d’un adolescent passant par là. J’ai pleuré comme on mord pour survivre
Le crâne rasé de la nuit, mes jambes sont lourdes et l’ennui de la pénétration puis dans ma bouche, le vertige agressif.
Il pleuvait, pleuvait toute la nuit.
La fidélité démembrée pour un jeune homme anglais et rien plus loin sinon un autre qui se défait de mes bras.
« te quiero cocaina ? » -« tu as du mal a jouir », pourtant une belle jeune fille dans un bordel espagnol me chevauchait.
L’Afrique qui me trépane avec sa joie.
Son mec ne disait rien, il attendait, comme un imbécile et nous la cherchions, « casse-toi ». Je suis rentré vers des zones sures loin de leurs disparitions.
Ils ont enfoncés ma porte et m’ont insulté.
« Tu connais peut-être mon ami ? », les pupilles comme des têtes d’épingles. « On rentre, on prend un taxi avant de déchirer la nuit »
Je l’ai pris, il a joui si vite comme la mort sous un néon.
« Venez monsieur, il faut aller à l’hôpital » il se préparait a rien, sinon a ce que je le veille comme il avait veillé sa mère. Le matin pétri de vertiges et d’excréments, a balayé même la lumière et un lâche qui s’enfuyait.
Il vient de rentrer dans un restaurant, le seul qu’il fréquente, un « contact social » selon lui, j’éclatais de rire.
Impossible de pisser pendant trois jours, fermer la porte. « Je t’aime mon amant »- « va chier ». J’ai marché jusqu'à lui presque en rampant.
Un égoïste. Il sniffait du Poppers. Bah tant qu’il jouit dans ma bouche.
« J’écrirais sur toi, reprenons un verre » mon pote essayait pour la deuxième fois de baiser au premier dans la tendresse d’une fille débarquée d’Ukraine.
« Tu es comme ce crapaud ! » je me suis retourné pour lui en coller une et dans la chambre aux murs nus, nous descendions une 21ieme bière.
Il a jeté la table en l’air, ca m’a rassuré, on n’exécute pas les gens avec tant de bruits.
Ne sachant ce qui vient en moi !
« Faut les cramer tous- dégage connard ! »
etc.....
« Sois un pontife et juge ! ». Jusqu’à Jérusalem les rêves s’allongent
Je la regardais attachée à son espoir organique. « Monte ! ». Une pipe contre une seringue
Il pleurait tandis que l’autre lui refilait des coups en pleine tête, les pleurs, comme les pleurs d’un enfant. Je suis partis parce que je suis lâche !
La Coke dilatait notre amour à la taille d’un monde devant deux inconnus. Nous avons dérivés dans la nuit de Perpignan avec des rêves de LSD.
Assis dans l’obscurité de la back room, je suçais un inconnu, l’amnésie comme rivage. Mon âme est un bunker dans ces nuits-là
Le froid sur la place république déserte tandis que mon amant finissait sa course ailleurs. la fierté d’un adolescent passant par là. J’ai pleuré comme on mord pour survivre
Le crâne rasé de la nuit, mes jambes sont lourdes et l’ennui de la pénétration puis dans ma bouche, le vertige agressif.
Il pleuvait, pleuvait toute la nuit.
La fidélité démembrée pour un jeune homme anglais et rien plus loin sinon un autre qui se défait de mes bras.
« te quiero cocaina ? » -« tu as du mal a jouir », pourtant une belle jeune fille dans un bordel espagnol me chevauchait.
L’Afrique qui me trépane avec sa joie.
Son mec ne disait rien, il attendait, comme un imbécile et nous la cherchions, « casse-toi ». Je suis rentré vers des zones sures loin de leurs disparitions.
Ils ont enfoncés ma porte et m’ont insulté.
« Tu connais peut-être mon ami ? », les pupilles comme des têtes d’épingles. « On rentre, on prend un taxi avant de déchirer la nuit »
Je l’ai pris, il a joui si vite comme la mort sous un néon.
« Venez monsieur, il faut aller à l’hôpital » il se préparait a rien, sinon a ce que je le veille comme il avait veillé sa mère. Le matin pétri de vertiges et d’excréments, a balayé même la lumière et un lâche qui s’enfuyait.
Il vient de rentrer dans un restaurant, le seul qu’il fréquente, un « contact social » selon lui, j’éclatais de rire.
Impossible de pisser pendant trois jours, fermer la porte. « Je t’aime mon amant »- « va chier ». J’ai marché jusqu'à lui presque en rampant.
Un égoïste. Il sniffait du Poppers. Bah tant qu’il jouit dans ma bouche.
« J’écrirais sur toi, reprenons un verre » mon pote essayait pour la deuxième fois de baiser au premier dans la tendresse d’une fille débarquée d’Ukraine.
« Tu es comme ce crapaud ! » je me suis retourné pour lui en coller une et dans la chambre aux murs nus, nous descendions une 21ieme bière.
Il a jeté la table en l’air, ca m’a rassuré, on n’exécute pas les gens avec tant de bruits.
Ne sachant ce qui vient en moi !
« Faut les cramer tous- dégage connard ! »
etc.....

marc- MacadAccro

- Messages: 576
Date d'inscription: 03/09/2009
Re: souvenirs en vrac
Tu écris vraiment bien Marc....
As- tu déjà publié?
"La Coke dilatait notre amour à la taille d’un monde devant deux inconnus. Nous avons dérivés dans la nuit de Perpignan avec des rêves de LSD. "
OUI!
Sylvie
As- tu déjà publié?
"La Coke dilatait notre amour à la taille d’un monde devant deux inconnus. Nous avons dérivés dans la nuit de Perpignan avec des rêves de LSD. "
OUI!
Sylvie
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Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
Re: souvenirs en vrac
Oh putain que je n'aime pas ce que tu as dans tes poches. Enfin, ce que nous racontent tes fonds de poches.
Mais putain, c'est prenant !
Nilo, en vrac.
Mais putain, c'est prenant !
Nilo, en vrac.
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... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: souvenirs en vrac
Je suis mauvais juge sur le coup, c'est un style de récit qui ne me parle pas. Décousu, mais ça va bien avec la soirée décrite (mais j'ai p'têtre pas tout suivi... >_<). Sans doute très bon, juste pas ma tasse de thé ^^
Sasvata, à l'aveugle
Sasvata, à l'aveugle

sasvata- MacadMalade

- Messages: 495
Date d'inscription: 31/08/2009
Re: souvenirs en vrac
Ça
c'est vraiment, mais vraiment chouette
Je l’ai pris, il a joui si vite comme la mort sous un néon.
c'est vraiment, mais vraiment chouette
Re: souvenirs en vrac
des souvenirs écorchés qui malménent ecrits avec le detachement qu'ils imposent.
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LaLou
Re: souvenirs en vrac
Tu as rejoué le film en accéléré et j'aime ça ; On n' est pas à sa place, comme "Le froid sur la place république déserte" - c'est comme s'il nous montrait du doigt - alors on y r'tourne.
Dam.
Dam.
Re: souvenirs en vrac
Un vrai plaisir de relire tes instants
Les images, à chaque lecture, je les redécouvre.
Sylvie
Les images, à chaque lecture, je les redécouvre.
Sylvie
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Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
Re: souvenirs en vrac
je suis heureux de voir que ce vrac vienne à nouveau s'étaler à la une grâce au Printemps de la Prose.
Nilo, vide-grenier.
Nilo, vide-grenier.
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... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: souvenirs en vrac
C'est grâce au Printemps de la prose que je découvre ce texte
et cette écriture tranchante et nerveuse. ça explose de tous côtés
En plus du style général que je trouve très réussi, quelques éclairs de génie, comme celui que LCbeat relève. Mais aussi cet oeil qui voit encore, même éteint, et cet "etc." (anti)final.
et cette écriture tranchante et nerveuse. ça explose de tous côtés
En plus du style général que je trouve très réussi, quelques éclairs de génie, comme celui que LCbeat relève. Mais aussi cet oeil qui voit encore, même éteint, et cet "etc." (anti)final.
Re: souvenirs en vrac
J'ai fait le vœu de mettre mon aumône dans la sébile de tous les mendiants que je trouverai sous toutes les portes cochères qui mènent au Petit Etablissement de Crédit que je viens d'ouvrir au profit de ceux qu'en ont pas besoin. En particulier à la Sixième liste que j'vous ai filée.
Juste histoire de pas avoir bossé pour rien à les chercher pasque si j'compte que sur vous j'crains qu'y en ait qu'entendent pas le son de votre obole tombant dans leur coupelle.
Charité bien ordonnée...
Dédé.
Juste histoire de pas avoir bossé pour rien à les chercher pasque si j'compte que sur vous j'crains qu'y en ait qu'entendent pas le son de votre obole tombant dans leur coupelle.
Charité bien ordonnée...
Dédé.
_________________
Ciao les gonzesses, c'était Dédé.

Dédé- MacaDédé

- Messages: 1885
Date d'inscription: 04/09/2009
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