Derniers sujets
» Les suppos de Satan (partie 1)
Hier à 22:52 par Zlatko

» halètements (extrait)
Hier à 20:41 par Lalou

» Whatsthat?! Anecdotique ma chère Watson
Hier à 14:35 par Dam

» L'aigle et le cochon
Hier à 13:38 par solweig

» Polar
Hier à 13:24 par solweig

» Mourir me fait hurler de rire
Hier à 13:13 par solweig

» Pas de ligne droite en marge de la nuit
Hier à 12:58 par solweig

» Douze lignes
Mar 22 Mai - 23:09 par Carmen P.

» Pensées flottantes
Mar 22 Mai - 23:07 par Carmen P.

MacadaRoulette

Chaque clic vous envoie vers un univers différent au hasard
 
MACAD’Actu
 
********
Un auteur à la Une de Macadam:

 

 ___________________________________________________________________

Le mot du mois

de Mars:

 SUEUR...   Transpirez sur ce mot !

___________________________________________________________________

  • et notre superbe dico de l'improblable, Donnez votre définition de ROMESBIQUE
  • _________________________________________________


-
Le Macadam se déroule

RETROUVEZ TOUS LES
INTERVIEWS DES AUTEURS


L'histoire affligeante et pathétique d'un ours en peluche qui a versé une larme (Movelle)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

L'histoire affligeante et pathétique d'un ours en peluche qui a versé une larme (Movelle)

Message  Dédé le Mar 15 Juin - 17:42

Salut les gonzesses, c'est Dédé. Cool

C'est encore moi, l'ours en peluche que craignent les petits enfants, celui que l'on ne veut surtout pas avoir à noël, qui vous suit dans l'ombre et traque la moindre parcelle de sentimentalité baveuse.
Mais il faut dire que, moi aussi, il m'est arrivé d'être sentimental et de verser quelques larmes, très peu je vous rassure, mais ça m'est arrivé quand même. Laissez-moi vous raconter…

L'histoire affligeante et pathétique d'un ours en peluche qui a versé une larme.


Tout a commencé alors que j'étais à la terrasse d'un bistrot. J'étais assis bien tranquillement et je regardais le spectacle troublant d'une maman avec son petit à côté de moi. Il avait froid me semble-t-il et, pour le réchauffer, elle lui frottait sa main minuscule dans la sienne. Il y avait tant de beauté dans les regards que s'échangeaient la maman avec son bébé, comme un rayon lumineux qui irradiait les deux visages, que j'en étais bouleversé.
Non, en fait, je regardais tout simplement le cul des gonzesses qui passaient dans la rue. Ce que je fais tous les jours.
Je sirotais mon demi pénard, légèrement agacé par les hurlements du mioche à côté de moi, quand une femme sublime vint me voir à la terrasse du café où j'ai mes habitudes. "Excusez-moi" me dit-elle "mais je n'ai pas pu m'empêcher de venir vous voir, je vous adore, j'ai lu tous vos textes et j'aimerais beaucoup partager avec vous un peu plus qu'une promenade sous les étoiles." J'étais aux anges, c'était presque trop beau. Ni une, ni deux je lui dis "bouge pas ma poule, je connais un endroit sympa" elle me répondit qu'elle préférait que nous allions chez elle. Ce que je m'empressais de faire.
Elle avait tout prévu, la coquine. Elle avait soigneusement rangé son appartement, installé des petites bougies, préparé à dîner… C'était sublime !
Nous avons soupé tranquillement sous la lueur vacillante d'un feu de cheminée en échangeant des discussions enflammées. Nous parlâmes de la voiture Darty, des vieux cons, des chanteurs dégoulinants et sirupeux de la Star Ac' et des projets de livre à moi comme "L'histoire des nichons de l'antiquité à nos jours" ou "le nichon et moi" (un livre un peu plus intimiste dans lequel je me dévoile). Quand arriva l'heure du dessert, j'étais fin prêt à prendre la bastille si vous voyez ce que je veux dire.
Nous sommes allés dans sa chambre où les draps de satin rouge et le miroir au plafond ne semblaient attendre que moi. Elle me projeta sur le lit, m'enleva mon marcel puis, très lentement, fît descendre mon pantalon.
Quelle ne fût pas ma surprise quand je découvris que ce matin, trop pressé d'aller mater les gonzesses, j'en avais oublié de m'installer l'attirail adéquat. Comprenez-moi bien. J'avais oublié mes couilles !
Et c'est à ce moment, quand la fille, devant le vide sidéral qui s'étalait devant elle, fût prise d'un fou rire en me rendant mon pantalon, que j'ai versé ma première larme.

Et j'en pleure encore.
Bon, allez pas ébruiter ça quand même.

Ciao les gonzesses, c'était Dédé. Cool

_________________
Ciao les gonzesses, c'était Dédé. Cool

Dédé
MacaDédé
MacaDédé

Messages: 1885
Date d'inscription: 04/09/2009

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'histoire affligeante et pathétique d'un ours en peluche qui a versé une larme (Movelle)

Message  Ratoune le Mer 16 Juin - 8:48

Tu as bien fait de garder ta " famille " chez toi, allez savoir ce que dissimulent les glaces rouges et les draps de verre... Like a Star @ heaven Like a Star @ heaven

Ratoune
MacadAccro
MacadAccro

Messages: 1618
Date d'inscription: 01/09/2009

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'histoire affligeante et pathétique d'un ours en peluche qui a versé une larme (Movelle)

Message  Nilo le Ven 18 Juin - 20:14

Il faut dire Madame, que chez nous, on la protège la famille.

Nilo, ne le répétez pas.

_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"

Nilo
MacadAngel
MacadAngel

Messages: 7485
Date d'inscription: 27/08/2009
Age: 60
Localisation: Tours

http://pagesperso-orange.fr/cavazza/

Revenir en haut Aller en bas

Re: L'histoire affligeante et pathétique d'un ours en peluche qui a versé une larme (Movelle)

Message  Lalou le Ven 18 Juin - 20:21

..Sacré dédé !!

Morale de l'histoire ?
Faut pas oublier ses couilles à la maison, ça peut servir.

_________________
:fee LaLou

Lalou
MacadAdmin
MacadAdmin

Messages: 5805
Date d'inscription: 26/08/2009
Age: 192
Localisation: Sud

http://www.macadam-forum.net

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum