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Les larmes de Sade
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Les larmes de Sade
Secrétant le flux bleu, au coeur des orgies bourgeoises, les longues bouches sucent l’amertume collé au vitrail.
Été sommaire.
J’écris.
Puis j’écris et j’écris.
J'écris que je ne bois plus.
L'amour à Summertime ?
« Elle a du chien ! Et ses yeux…ses yeux pissent l’amour ! »
L'espace est un mal insulaire une embouchure entre nos doigts.
Un leurre.
L’excessive dilatation.
Laisser trois lignes sur l'horizon?
Disait la petite marionnette.
Moment divagatoire de la vague
( s'enroule )
Mourir au sable dispersé ?
Une virgule me dit qu’elle a lu tous mes paragraphes.
Dublin, je suis ton ami.
Quand il pleut, il fait rouge, et les papillons s’envolent vers l'irrationnel, sur l'autre rive
immonde,émouvante spirale, le cahier de mes brumes.
Un jour j'ai croisé...Les pas de Finnegans Wake, les petites lèvres de La Négresse muette, et Madame Edwarda.
Et j'ai pleuré avec Sade.
Jazz.
Mécanique putain. .Blessure triste des axiomes
Poème.
Ex-plausible.
Chaise: Je mords.
MORT D’ELLE.
La mort dans le bordel : autre poème à autrui.
Je me lie.
Je relis Aragon.
Le con d’Irène.
Je me subsiste comme un rêve.
Un fil. Des films.
Je me métisse.
La lumière s’enrubanne.
J’ai dans ma boîte crânienne un goût âcre.
Me marteau-pique comme un sexe assourdissant.
Les muses me donnent leurs pleurs.
Et le gage de péché les embellit.
Notre vérité parce que la chute.
Je reste un sursaut qui nargue les lendemains.
Et quand les lésions à l’esprit dérivé, fourmis de luxe, illuminent ma peur, je me fais couler un bain de Jazz. S’épaissit le divin miracle de la fornication atomique.
Je me fous de la race, je me fous de la patrie. Les larmes de Sade coulent religieusement dans mes veines quand j'écris.
Été sommaire.
J’écris.
Puis j’écris et j’écris.
J'écris que je ne bois plus.
L'amour à Summertime ?
« Elle a du chien ! Et ses yeux…ses yeux pissent l’amour ! »
L'espace est un mal insulaire une embouchure entre nos doigts.
Un leurre.
L’excessive dilatation.
Laisser trois lignes sur l'horizon?
Disait la petite marionnette.
Moment divagatoire de la vague
( s'enroule )
Mourir au sable dispersé ?
Une virgule me dit qu’elle a lu tous mes paragraphes.
Dublin, je suis ton ami.
Quand il pleut, il fait rouge, et les papillons s’envolent vers l'irrationnel, sur l'autre rive
immonde,émouvante spirale, le cahier de mes brumes.
Un jour j'ai croisé...Les pas de Finnegans Wake, les petites lèvres de La Négresse muette, et Madame Edwarda.
Et j'ai pleuré avec Sade.
Jazz.
Mécanique putain. .Blessure triste des axiomes
Poème.
Ex-plausible.
Chaise: Je mords.
MORT D’ELLE.
La mort dans le bordel : autre poème à autrui.
Je me lie.
Je relis Aragon.
Le con d’Irène.
Je me subsiste comme un rêve.
Un fil. Des films.
Je me métisse.
La lumière s’enrubanne.
J’ai dans ma boîte crânienne un goût âcre.
Me marteau-pique comme un sexe assourdissant.
Les muses me donnent leurs pleurs.
Et le gage de péché les embellit.
Notre vérité parce que la chute.
Je reste un sursaut qui nargue les lendemains.
Et quand les lésions à l’esprit dérivé, fourmis de luxe, illuminent ma peur, je me fais couler un bain de Jazz. S’épaissit le divin miracle de la fornication atomique.
Je me fous de la race, je me fous de la patrie. Les larmes de Sade coulent religieusement dans mes veines quand j'écris.
Re: Les larmes de Sade
... j'ai fait la saison dans ta boite crânienne
J'ai fait la cour a des murènes
J'ai fait l'amour
J'ai fait le mort
La nuit je mens
une jolie correspondance
J'ai fait la cour a des murènes
J'ai fait l'amour
J'ai fait le mort
La nuit je mens
une jolie correspondance
Re: Les larmes de Sade
Comment les mots ne viennent pas.
Les cherchant les mêmes me venaient.
Tes larmes je les faisais miennes.
Nilo, divine incomédie.
Les cherchant les mêmes me venaient.
Tes larmes je les faisais miennes.
Nilo, divine incomédie.
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: Les larmes de Sade
Une tristesse que je garde près de moi, parce qu'elle me touche, parce qu'elle m'amuse, parce qu'elle m'émeut...
Re: Les larmes de Sade
Un texte qui préserve l' intime, mais qui laisse percevoir une couleur de vie.
Sans entrer dans ton univers, certaines phrases trouvent leur écho en moi.
Sans entrer dans ton univers, certaines phrases trouvent leur écho en moi.

Carmen P.- MacadAccro

- Messages: 1185
Date d'inscription: 18/11/2009
Re: Les larmes de Sade
Reviens, reviens encore !
H.
H.

hortense- MacadAccro

- Messages: 815
Date d'inscription: 19/09/2009
Re: Les larmes de Sade
Comme EZ, j'ai pensé à Thiéfaine et je suis certaine qu'il aurait volontiers chanté tes textes.
Sylvie
Sylvie
_________________
Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
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