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Là où meurent les oiseaux migrateurs
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Là où meurent les oiseaux migrateurs
J'envole des flèches
A en brûler le soleil
Des volatiles gaz
Des rimes vengeresses
Que les mers veillent
En leurs carquois topazes
Icares, elles renaissent
Là où meurent
Les oiseaux migrateurs
Phil, alias Rude.
A en brûler le soleil
Des volatiles gaz
Des rimes vengeresses
Que les mers veillent
En leurs carquois topazes
Icares, elles renaissent
Là où meurent
Les oiseaux migrateurs
Phil, alias Rude.
Dernière édition par Rude le Jeu 26 Aoû - 19:52, édité 2 fois
Re: Là où meurent les oiseaux migrateurs
J'aime ça. C'est très efficace.
Et la fin est belle.
Nilo, I.
Et la fin est belle.
Nilo, I.
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... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: Là où meurent les oiseaux migrateurs
J'ai lu "les images" intéressantes et d'ailleurs ton poème débute fort!
Mais j'avais aussi envie de chercher...de voir exactement ( enfin dans ma propre tête) ce que cela signifiait
Et je me suis laissée surprendre par le mot " rime" là où il n'y en a pas...Et j'ai pensé:
-" ça rime à quoi?"
Et là, j'ai vu le poète, la poésie qui parle derrière sa porte qu'il faut savoir ouvrir
Alors j'ai ouvert et juste derrière il y avait un rayon guide, un rayon qui ne brûle pas, un rayon qui forme un poème et qui donnait le son des pensées.
On peut s'approcher du soleil, le brûler, le refroidir, et notre migration à nous, n'est autre que les mots qui nous accordent des voyages.
Je suis partie en voyage dans ta poésie et ce fut bien agréable.
Sylvie
Mais j'avais aussi envie de chercher...de voir exactement ( enfin dans ma propre tête) ce que cela signifiait
Et je me suis laissée surprendre par le mot " rime" là où il n'y en a pas...Et j'ai pensé:
-" ça rime à quoi?"
Et là, j'ai vu le poète, la poésie qui parle derrière sa porte qu'il faut savoir ouvrir
Alors j'ai ouvert et juste derrière il y avait un rayon guide, un rayon qui ne brûle pas, un rayon qui forme un poème et qui donnait le son des pensées.
On peut s'approcher du soleil, le brûler, le refroidir, et notre migration à nous, n'est autre que les mots qui nous accordent des voyages.
Je suis partie en voyage dans ta poésie et ce fut bien agréable.
Sylvie
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Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
Re: Là où meurent les oiseaux migrateurs
merci à tous les deux
sylvie en fait le hasard (?) a fait sauté le derneir mot que j'ai remis en réédition
sinon c'est vrai que je ne suis aucun chemin tracé je déteste sillons ou les lignes droites
sylvie en fait le hasard (?) a fait sauté le derneir mot que j'ai remis en réédition
sinon c'est vrai que je ne suis aucun chemin tracé je déteste sillons ou les lignes droites
Re: Là où meurent les oiseaux migrateurs
J'aime aussi. Beaucoup de choses en peu de lignes: efficace c'est le mot et planant.
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LaLou
Re: Là où meurent les oiseaux migrateurs
Court, efficace et percutant, une jolie histoire que voilà.
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