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la maison infertile
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la maison infertile
L’aube était nue,
Défaite de sa chair
Nous pensions garder la bouche ouverte, béate
Nous sommes restes clos, anodin a la prochaine station.
La nonchalance ou la rigueur du pas.
Je n’arrête pas de suivre des traces, des souffles qui auraient appartenues.
Le souffle qu’on noie, des pianos au fond de la mer
« Je rencontrais une jeune femme métissée et déjà je m’éloignais d’un bonheur simple tant mes blessures étaient ouvertes .je reprenais la première fuite et rentrait patiemment »
(...)
Ciel délétère ou croisent des androgynes affûtés
Je rêvais de lame faite d’homme
Et perdait la face du monde
Celle ou nous récupérait le pêché.
Nous étions les hôtes d’une luxure dilettante
Dédales forcés et trajectoires subites
Ou se croise notre étrangeté
Nous restons tirés a quatre épingle, pur
Je respirais pour suivre en fuite dans la chaleur des villes
« L’aube était nu avec la nonchalance du pas tandis que s’éloignait un bonheur simple.
Je respirais un ciel androgyne
La soif a découvert »
(...)
Tu t’enfermais a la lueur d’une chambre et nos membres qu’on croyait endolories refaisaient surface.
Sommes-nous d’espérance, de prophéties
Je regardais la lumière s’amenuisait et puis s’éteindre
Nous étions de connivence
La maison infertile
Comme un visage du monde rejeté, le ventre sec
« Etre là, habiter les lieux du spectacle »
Défaite de sa chair
Nous pensions garder la bouche ouverte, béate
Nous sommes restes clos, anodin a la prochaine station.
La nonchalance ou la rigueur du pas.
Je n’arrête pas de suivre des traces, des souffles qui auraient appartenues.
Le souffle qu’on noie, des pianos au fond de la mer
« Je rencontrais une jeune femme métissée et déjà je m’éloignais d’un bonheur simple tant mes blessures étaient ouvertes .je reprenais la première fuite et rentrait patiemment »
(...)
Ciel délétère ou croisent des androgynes affûtés
Je rêvais de lame faite d’homme
Et perdait la face du monde
Celle ou nous récupérait le pêché.
Nous étions les hôtes d’une luxure dilettante
Dédales forcés et trajectoires subites
Ou se croise notre étrangeté
Nous restons tirés a quatre épingle, pur
Je respirais pour suivre en fuite dans la chaleur des villes
« L’aube était nu avec la nonchalance du pas tandis que s’éloignait un bonheur simple.
Je respirais un ciel androgyne
La soif a découvert »
(...)
Tu t’enfermais a la lueur d’une chambre et nos membres qu’on croyait endolories refaisaient surface.
Sommes-nous d’espérance, de prophéties
Je regardais la lumière s’amenuisait et puis s’éteindre
Nous étions de connivence
La maison infertile
Comme un visage du monde rejeté, le ventre sec
« Etre là, habiter les lieux du spectacle »

marc- MacadAccro

- Messages: 576
Date d'inscription: 03/09/2009
Re: la maison infertile
Ah que j'aime te lire !
Nilo, service minimum.
Nilo, service minimum.
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: la maison infertile
Il y a dans ce poème comme un mystère qui règne en silence
J'avais l'impression, en te lisant, de voir un couple qui s'unit dans le silence total, sans même se connaitre et ensuite, ils repartent chacun de leur côté avec une sorte d'apaisement.
Sylvie
J'avais l'impression, en te lisant, de voir un couple qui s'unit dans le silence total, sans même se connaitre et ensuite, ils repartent chacun de leur côté avec une sorte d'apaisement.
Sylvie
_________________
Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
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