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En provoc', et mon cul !
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En provoc', et mon cul !
Ouais, avant de lire ça, il faut savoir qu'il s'adresse, avec une certaine hargne peut être mais dont il ne faut pas s'offusquer, aux gens qui me voient en trublion permanent.
Ce n'est bien sûr pas l'étiquette qui me déplais le plus de porter, mais je ne cherche pas à la gagner, contrairement, j'imagine, à ce que pense une bonne partie des gens ici. Et de même pour tous ces autres forums d'écriture dans lesquels j'ai posé ma patte.
Ce n'est pas vraiment du travail, à partir du moment où il s'adresse directement aux gens qui m'ont lu, c'est plus un délire egotrip qu'un vrai texte outillé d'un vrai sens.
Bref, ce n'est pas prétentieux et même si cela peut porter à le croire, je viens de le faire, je le poste. Certes, mais il ne faut prendre cela trop au sérieux, car moi même je ne le fais pas.
Mais c'est vous qui voyez.
On me trouve parfois un peu trop présomptueux,
la folie du crachat m’institue boutefeu.
Cela semble être assez pour en faire coasser,
jacasser, je suis voué à la rusticité.
Si ma queue pointe à gauche, c’est une gouaille un peu gauche,
si j’évoque une maquerelle ou le con d’une belle :
je tape dans le délit, la gratuité du cri.
"Tu parles comme un foncedé dans l’ombrage du condé.
Fais péter la bluette et fais nous une risette !
Vois-tu comme on est bien libérés de nos liens ?"
Ces abonnés constants aux cantons de l’enfant,
cultivateurs du futile, de spermatides arides.
Je n’aime point écouter les babils agaçants
d’indécrottables cons, de Peter Pan fétides.
Mais pourquoi croient ils tous que je vaque à heurter ?
A chaque coup de grisou, mes galeries sont purgées.
Car je n’ai pas comme vous, tant d’aisance à froisser,
c’est avec mon bagou - l’écuelle de nos pensées –
que j’apporte un bambou et déboule en rosser.
Je pardonne volontiers les conclusions hâtives…
mais d’un air agacé succédant l’invective.
Le meilleur de moi-même, ce que j’ai de plus beau,
à mes yeux, c'est bien lui : ce grand "las" dans l'argot.
Ce bonheur salivant de vomir ses boyaux.
Ce n'est bien sûr pas l'étiquette qui me déplais le plus de porter, mais je ne cherche pas à la gagner, contrairement, j'imagine, à ce que pense une bonne partie des gens ici. Et de même pour tous ces autres forums d'écriture dans lesquels j'ai posé ma patte.
Ce n'est pas vraiment du travail, à partir du moment où il s'adresse directement aux gens qui m'ont lu, c'est plus un délire egotrip qu'un vrai texte outillé d'un vrai sens.
Bref, ce n'est pas prétentieux et même si cela peut porter à le croire, je viens de le faire, je le poste. Certes, mais il ne faut prendre cela trop au sérieux, car moi même je ne le fais pas.
Mais c'est vous qui voyez.
On me trouve parfois un peu trop présomptueux,
la folie du crachat m’institue boutefeu.
Cela semble être assez pour en faire coasser,
jacasser, je suis voué à la rusticité.
Si ma queue pointe à gauche, c’est une gouaille un peu gauche,
si j’évoque une maquerelle ou le con d’une belle :
je tape dans le délit, la gratuité du cri.
"Tu parles comme un foncedé dans l’ombrage du condé.
Fais péter la bluette et fais nous une risette !
Vois-tu comme on est bien libérés de nos liens ?"
Ces abonnés constants aux cantons de l’enfant,
cultivateurs du futile, de spermatides arides.
Je n’aime point écouter les babils agaçants
d’indécrottables cons, de Peter Pan fétides.
Mais pourquoi croient ils tous que je vaque à heurter ?
A chaque coup de grisou, mes galeries sont purgées.
Car je n’ai pas comme vous, tant d’aisance à froisser,
c’est avec mon bagou - l’écuelle de nos pensées –
que j’apporte un bambou et déboule en rosser.
Je pardonne volontiers les conclusions hâtives…
mais d’un air agacé succédant l’invective.
Le meilleur de moi-même, ce que j’ai de plus beau,
à mes yeux, c'est bien lui : ce grand "las" dans l'argot.
Ce bonheur salivant de vomir ses boyaux.
Dernière édition par pheukiou le Jeu 10 Fév - 7:18, édité 1 fois
Re: En provoc', et mon cul !
hé bin !
t'es assez tourmenté quand même hein ! ^^
Sans voir le fond, ça accroche de partout pour moi.
POurtant je suis du genre à trouver la musique naturelle.
t'es assez tourmenté quand même hein ! ^^
Sans voir le fond, ça accroche de partout pour moi.
POurtant je suis du genre à trouver la musique naturelle.
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LaLou
Re: En provoc', et mon cul !
Sur ta façon de tourner les mots, le sens je n'ai rien à dire car j'avoue que bien des textes de toi me plaisent.
Un langage peu commun mais n'oublions pas que nous sommes éduqués pour rester droits comme des piquets.
Lire le mot "cul" ou autre fait encore lever les bras au ciel de ceux qui pourtant pratique, il est clair! les autres, je ne ferais que les plaindre !!
Mais tu as un style qui malgré tout accroche suffisamment pour que ça m'intéresse.
Tiens question:
"Mais pourquoi croient t’ils tous que je vaque à heurter"
Pourquoi tu as mis "t'il"? si on dit "t'il" c'est pour la liaison avec le T de croient ! non?
Ceci dit, tu peux mettre "t'il", moi ça m'a juste interpelée parce que je ne suis pas habituée ...ha! les habitudes tueuses me guettent.
Sylvie
Un langage peu commun mais n'oublions pas que nous sommes éduqués pour rester droits comme des piquets.
Lire le mot "cul" ou autre fait encore lever les bras au ciel de ceux qui pourtant pratique, il est clair! les autres, je ne ferais que les plaindre !!
Mais tu as un style qui malgré tout accroche suffisamment pour que ça m'intéresse.
Tiens question:
"Mais pourquoi croient t’ils tous que je vaque à heurter"
Pourquoi tu as mis "t'il"? si on dit "t'il" c'est pour la liaison avec le T de croient ! non?
Ceci dit, tu peux mettre "t'il", moi ça m'a juste interpelée parce que je ne suis pas habituée ...ha! les habitudes tueuses me guettent.
Sylvie
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Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
Re: En provoc', et mon cul !
Très aimable de m'avoir corrigé Sylvie, une petite erreur de ma part. 
Merci à vous deux en tout cas, bises !
Merci à vous deux en tout cas, bises !
Re: En provoc', et mon cul !
J'aime bien cette "confession" qui s'en défend.
Et peu importe que tu provoques ou non.
Ce qui compte c'est qu'on te lise. Qu'on aime ou pas, qu'on le dise.
La mer, parfois, ne fait pas exprès d'avaler des bateaux.
Nilo, marchand de kleenex.
Et peu importe que tu provoques ou non.
Ce qui compte c'est qu'on te lise. Qu'on aime ou pas, qu'on le dise.
La mer, parfois, ne fait pas exprès d'avaler des bateaux.
Nilo, marchand de kleenex.
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... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
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