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question et grisaille féminine
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question et grisaille féminine
J’ai la nuit pour son rêve et la petite église
Nuits pointées à la ligne
Vers d’anciennes à prendre le pas
Les souvenirs assis dans la fraicheur de l’ombre
L’aube est massive comme un pourquoi pas
La tradition bucolique avant tout sédentaire
Créer l’enclot, bâtir une nature ! (la plus haute forme d’écriture peut-être)
Sans fin, à la gorge, aimer
Rue, mémoires de mon corps poussé comme un arbre
Malléable comme le souvenir qui me regarde
Je ne trainais pas un arrière gout d’une chose macabre se voilant dans une pornographie méticuleuse, méthodique.
A noter le rythme régulier du cœur
On pouvait se résoudre à jouer le jeu. Nous en avions toutes les raisons, les habituelles comme les passionnées.
(Je pensais peut être…pouffé de ces mots un peu a part)
On ne peut oublier les mauvaises habitudes du cœur. Il faut les voir, inviter le monde vermillon.
///
Je suis rempli de confidences comme l’œil du père. Bien trop frustré quant à moi pour savoir en collecter auprès des autres.
Le matin gris est féminin dans l’insouciance.
///
Perpignan, ville trompe l’œil, station ou l’on s’éternise
Ou l’on enfante alors, ou l’on meurt après
Toujours l’envie d’écrire sur cette ville, cette ville avant le Sud. Mon écriture n’a jamais su dépasser mon champ de vision. Ecrire sur une « femme-ville », une amante a la beauté passé, passé dans l’histoire, les rues. Ces souvenirs, passages vers une rue silencieuse, conjugale.
Les villes ont finies par m’être inconnues, incapable de mesurer le sillage d’un sourire à une grimace.
Les ancêtres, à l’ avenir sans hommage.
Nous comprenons –certains y voient un midi- la parole du corps, muet au final dans le bavardage. L’intimité d’aujourd’hui (et cela sans que le nombre la parcourent)
Affairé donc à d’étranges affaires, jardin puzzle où sont mortes les fées, ô enfance !
S’il fait froid, nous savons la beauté qui nous engourdit.
Ni Babel, ni Babylone
Mais des costumes entassés les uns sur les autres jusqu'à tromper l’œil sur le corps
Et en deçà ?
J’ai la nuit pour son rêve et la petite église
Nuits pointées à la ligne
Vers d’anciennes à prendre le pas
Les souvenirs assis dans la fraicheur de l’ombre
L’aube est massive comme un pourquoi pas
Nuits pointées à la ligne
Vers d’anciennes à prendre le pas
Les souvenirs assis dans la fraicheur de l’ombre
L’aube est massive comme un pourquoi pas
La tradition bucolique avant tout sédentaire
Créer l’enclot, bâtir une nature ! (la plus haute forme d’écriture peut-être)
Sans fin, à la gorge, aimer
Rue, mémoires de mon corps poussé comme un arbre
Malléable comme le souvenir qui me regarde
Je ne trainais pas un arrière gout d’une chose macabre se voilant dans une pornographie méticuleuse, méthodique.
A noter le rythme régulier du cœur
On pouvait se résoudre à jouer le jeu. Nous en avions toutes les raisons, les habituelles comme les passionnées.
(Je pensais peut être…pouffé de ces mots un peu a part)
On ne peut oublier les mauvaises habitudes du cœur. Il faut les voir, inviter le monde vermillon.
///
Je suis rempli de confidences comme l’œil du père. Bien trop frustré quant à moi pour savoir en collecter auprès des autres.
Le matin gris est féminin dans l’insouciance.
///
Perpignan, ville trompe l’œil, station ou l’on s’éternise
Ou l’on enfante alors, ou l’on meurt après
Toujours l’envie d’écrire sur cette ville, cette ville avant le Sud. Mon écriture n’a jamais su dépasser mon champ de vision. Ecrire sur une « femme-ville », une amante a la beauté passé, passé dans l’histoire, les rues. Ces souvenirs, passages vers une rue silencieuse, conjugale.
Les villes ont finies par m’être inconnues, incapable de mesurer le sillage d’un sourire à une grimace.
Les ancêtres, à l’ avenir sans hommage.
Nous comprenons –certains y voient un midi- la parole du corps, muet au final dans le bavardage. L’intimité d’aujourd’hui (et cela sans que le nombre la parcourent)
Affairé donc à d’étranges affaires, jardin puzzle où sont mortes les fées, ô enfance !
S’il fait froid, nous savons la beauté qui nous engourdit.
Ni Babel, ni Babylone
Mais des costumes entassés les uns sur les autres jusqu'à tromper l’œil sur le corps
Et en deçà ?
J’ai la nuit pour son rêve et la petite église
Nuits pointées à la ligne
Vers d’anciennes à prendre le pas
Les souvenirs assis dans la fraicheur de l’ombre
L’aube est massive comme un pourquoi pas

marc- MacadAccro

- Messages: 576
Date d'inscription: 03/09/2009
Re: question et grisaille féminine
Perpignan, ville trompe l’œil, station ou l’on s’éternise
La gare de Perpignan ne serait donc pas le centre du monde ?
Plus sérieusement, ce passage
Perpignan, ville trompe l’œil, station ou l’on s’éternise
Ou l’on enfante alors, ou l’on meurt après
Toujours l’envie d’écrire sur cette ville, cette ville avant le Sud. Mon écriture n’a jamais su dépasser mon champ de vision. Ecrire sur une « femme-ville », une amante a la beauté passé, passé dans l’histoire, les rues.
et ce début de la fin
J’ai la nuit pour son rêve et la petite église
Nuits pointées à la ligne
Vers d’anciennes à prendre le pas
Les souvenirs assis dans la fraicheur de l’ombre
L’aube est massive comme un pourquoi pas
m'ont particulièrement séduit.
Toujours cette écriture forte et généreuse qui ne s'embarrasse pas de fioritures, qui dit et donne à voir dans une sorte de licence poétique comme taillée au cordeau dans un jardin en friche.
Nilo, tête-bêche.
La gare de Perpignan ne serait donc pas le centre du monde ?
Plus sérieusement, ce passage
Perpignan, ville trompe l’œil, station ou l’on s’éternise
Ou l’on enfante alors, ou l’on meurt après
Toujours l’envie d’écrire sur cette ville, cette ville avant le Sud. Mon écriture n’a jamais su dépasser mon champ de vision. Ecrire sur une « femme-ville », une amante a la beauté passé, passé dans l’histoire, les rues.
et ce début de la fin
J’ai la nuit pour son rêve et la petite église
Nuits pointées à la ligne
Vers d’anciennes à prendre le pas
Les souvenirs assis dans la fraicheur de l’ombre
L’aube est massive comme un pourquoi pas
m'ont particulièrement séduit.
Toujours cette écriture forte et généreuse qui ne s'embarrasse pas de fioritures, qui dit et donne à voir dans une sorte de licence poétique comme taillée au cordeau dans un jardin en friche.
Nilo, tête-bêche.
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: question et grisaille féminine
Je vais y revenir...
A suivre...
A suivre...
_________________
Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
Re: question et grisaille féminine
L'aube est massive comme un pourquoi pas ...
superbe texte Marc.
superbe texte Marc.
_________________
LaLou
Re: question et grisaille féminine
Oui, il y a un sacré paquet de belles choses dans ce texte.
Comme une ode, comme une enfance, à peu de chose près.
L'intimité vue par l'oeil du cyclone.
Comme une ode, comme une enfance, à peu de chose près.
L'intimité vue par l'oeil du cyclone.
Re: question et grisaille féminine
je vous remercie pour vos lectures et commentaires.

marc- MacadAccro

- Messages: 576
Date d'inscription: 03/09/2009
Re: question et grisaille féminine
J'ai lu et pris ça comme un préambule à tes projets plus ambitieux de dépasser le "moi" pour allonger les pas...
Dam, pas cadencé.
Dam, pas cadencé.
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