Derniers sujets
MacadaRoulette
MACAD’Actu
********
Un auteur à la Une de Macadam:
___________________________________________________________________
Le mot du mois
de Mars:
SUEUR... Transpirez sur ce mot !
___________________________________________________________________
- et notre superbe dico de l'improblable, Donnez votre définition de ROMESBIQUE
- _________________________________________________
Live at Pompeii 1971 Concert Version Intégral
Macadam :: MacadAdmire :: MacadaBox
Page 1 sur 1 • Partager •
27042011
Live at Pompeii 1971 Concert Version Intégral
[googlevideo]http://video.google.com/videoplay?docid=2157824805736114591#[/googlevideo]
Ca s'écoute en entier.
Dam, parce que.
Ca s'écoute en entier.
Dam, parce que.
Sujets similaires» 512 F Le Mans 1971 (kit JPS)
» [ Concert ] Espoir pour linda à Walibi
» A7ie en concert + 2 soirées (gothique et electro) 27/O5/12
» Nouvelle Version de BusyBox
» Conversion de 2 Maxtrac 900 version 30w
» [ Concert ] Espoir pour linda à Walibi
» A7ie en concert + 2 soirées (gothique et electro) 27/O5/12
» Nouvelle Version de BusyBox
» Conversion de 2 Maxtrac 900 version 30w
Live at Pompeii 1971 Concert Version Intégral :: Commentaires
Ha oui ! Moi j'avoue que là, je suis perplexe, admiratif. Un ami qui faisait de la musique à Paris (guitare) m'a dit un jour dans son studio : le son Pink Floyd est inimitable. Je lui ai demandé ce qu'il entendait par "son", il a rien su dire. On en a conclu que c'était magique...
Merci Léo, Dam.
Merci Léo, Dam.
Je l'avais vu il y a de ça un moment déjà.
Et je dois dire que c'est un vrai plaisir.
Je suis Pink Floyd forever
Et je dois dire que c'est un vrai plaisir.
Je suis Pink Floyd forever
Je les ai vus plusieurs fois en concert dans ces années là...
Nilo, ummagumma.
Nilo, ummagumma.
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum










» Un plaisir coffré!
» Décadence
» Ballade du déshumain.
» A mon dernier cortège
» Le blues des appartements qu'on quitte un soir d'août
» Des mots chargés
» Ebauche du capharnaüm au minuit d’un soir
» Deux