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Aux ombres nues des parallèles
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Aux ombres nues des parallèles
Ouvre le souffle aux ombres nues des parallèles
le sexe biaise les contrevents,
les hurleurs minables sèment la glaise de l'écho
l'écho nommé par ses frères : l'enfant est un chien
pissant au cul des cathédrales
manœuvres conditionnées par l'absence de
tout et son sourire, tout et son effroyable beauté
tout est un jeu de mouroirs, mirabelles hors saison
en l'étang flou stagnent jeunesse et machines
à écrire les mots qui n'ont de sens
que pour ceux qui ne cherchent pas à les comprendre
en vue d'une publication sur les pierres tombantes
automnes brûlants et hivers d'angoisse
la sereine platitude du néant recouvre les rues
comme un brouillard fou, latéral des vies exsangues
l'enfant perpendicularise, effraie les chouettes séniles
alors que dans les hôpitaux meurent les femmes damnées
ces louves sans progéniture ni progression d'asphalte
figées dans l'univers inconscient du cauchemar
il est dix heures, la nuit épouvante les corps pendus
de ces poètes dont on oublie le nom sitôt les avoir lus
nul ne survit à son désir licencieux d'immortalité
il gémit alors les deux bouts du cierge
prie pour nous toi là-haut, confinée dans l'opacité
des révolutions funéraires, l'air épais du soir
rassemble les spectres, les idéaux et les morsures
du chien dévorant l'âme noircie par la cigarette
de l'enfant accusé de n'être que son reflet
à l'orée de la lune, respire un poème tremblant
du froid comme du luxe, l'épaule au mur des cantiques
claustrophobie intrinsèque aux chemins de la pensée
une goutte d'un vin glaciaire tombe sur le silence
de la masturbation volatile
le sexe biaise les contrevents,
les hurleurs minables sèment la glaise de l'écho
l'écho nommé par ses frères : l'enfant est un chien
pissant au cul des cathédrales
manœuvres conditionnées par l'absence de
tout et son sourire, tout et son effroyable beauté
tout est un jeu de mouroirs, mirabelles hors saison
en l'étang flou stagnent jeunesse et machines
à écrire les mots qui n'ont de sens
que pour ceux qui ne cherchent pas à les comprendre
en vue d'une publication sur les pierres tombantes
automnes brûlants et hivers d'angoisse
la sereine platitude du néant recouvre les rues
comme un brouillard fou, latéral des vies exsangues
l'enfant perpendicularise, effraie les chouettes séniles
alors que dans les hôpitaux meurent les femmes damnées
ces louves sans progéniture ni progression d'asphalte
figées dans l'univers inconscient du cauchemar
il est dix heures, la nuit épouvante les corps pendus
de ces poètes dont on oublie le nom sitôt les avoir lus
nul ne survit à son désir licencieux d'immortalité
il gémit alors les deux bouts du cierge
prie pour nous toi là-haut, confinée dans l'opacité
des révolutions funéraires, l'air épais du soir
rassemble les spectres, les idéaux et les morsures
du chien dévorant l'âme noircie par la cigarette
de l'enfant accusé de n'être que son reflet
à l'orée de la lune, respire un poème tremblant
du froid comme du luxe, l'épaule au mur des cantiques
claustrophobie intrinsèque aux chemins de la pensée
une goutte d'un vin glaciaire tombe sur le silence
de la masturbation volatile
Re: Aux ombres nues des parallèles
"de ces poètes dont on oublie le nom sitôt les avoir lus" = > Il est à craindre, LC, que l'on oublie, sitôt lu, sinon le nom de celui qui... , ce que l'on a lu, en effet ! Il me semble que tu prends un certain plaisir à brouiller la compréhension du lecteur avec des termes très accidentés ("perpendicularise" par exemple) ou provocateurs pour bouches en cul de poule. Un malin plaisir à ne te comprendre que toi, toi même, dans ces vers où tu ne sembles manier le verbe rien que pour faire chier les petits hommes verts. Un certain écho en moi cependant... mais que pour ma part je garderais par devers moi. Une impression, aussi, de mots et pensées alignés sous l'effet d'une substance illicite, quoi que...
Le plaisir se trouve parfois dans l'anarchie des mots et dans un fond de bouteille.
mes
line, DT
Le plaisir se trouve parfois dans l'anarchie des mots et dans un fond de bouteille.
mes
Re: Aux ombres nues des parallèles
Ca secoue un peu.
C'est ce que je m'étais dit la première fois.
Mais à la seconde lecture on s'y fait, on se laisse entraîner par le rythme effréné de cette descente aux enfers.
Nilo, même plus peur.
C'est ce que je m'étais dit la première fois.
Mais à la seconde lecture on s'y fait, on se laisse entraîner par le rythme effréné de cette descente aux enfers.
Nilo, même plus peur.
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... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: Aux ombres nues des parallèles
Clic sur l'mur à dédé,
c'est pas ma faute
alors que dire, prochaine fois je clique sur la flèche verte qui va sur la gauche je sais, et puis je clique une 2ème fois, je sais
c'est pas ma faute
alors que dire, prochaine fois je clique sur la flèche verte qui va sur la gauche je sais, et puis je clique une 2ème fois, je sais
Re: Aux ombres nues des parallèles
"désir licencieux d'immortalité", source de bien des drames (et de bien des poèmes).
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