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territoires anciens 2
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territoires anciens 2
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Comme une obscurité, banni du jour et puis retrouver son souffle. Cela ne m’est pas permis. La grisaille envahit le paysage. la mort est présente partout comme une ville engloutit les individus. Qu’as tu a décliner ? Une identité et un visage fermé. Je suis de l’intérieur des murs a souffler pour évacuer une angoisse féminine. Rêvasser, analyser, une clope au bec. Mets un pied devant l’autre et tu t’en sentiras mieux mais je reste, je demeure a l’intérieur des choses car je n’ai pas de force. Les routes mènent au carnage, partout on assassine et le téléphone doit sonner. J’écris sur une musique entre raison et folie mais j’ai ce trou dans mon estomac. Je suis un voyageur de l’intérieur. Je me ballade dans mes organes malades et j’écris sans détour que la vie est une difficulté d’être.
Enfin respirer, sentir mon sexe coulisser dans son sexe et au moment de l’orgasme, savoir que vous êtes pareil a la multitude. Tout le monde désire et tout le monde souffre de ne pas avoir un corps gracieux a portée de mains. Je regarde ce petit mots griffonné sur mon mur: un promesse d’amour. Ton sexe est sucré.
La chambre est close, seule une lampe m’éclaire et un musique doucement ronronne et chaque note est un assaut, comme un métal qui me perfore l’estomac et moi qui croyais revivre. Tant pis je resterai sobre ou bien je boirai comme un trou. Tout cela est fini, je suis prisonnier de moi même, attelé a un corps malade et mortel. Et que faire des oraisons du bonheur. Seul subsiste un doute sur la vie quand je me lève. Oui quand je me lève, il y a encore des restes de sommeil qui sont la vie même du bonheur. Je prends un café, je fume une cigarette et j’avale mes comprimés.
Et puis tout recommence, cette journée pareille a l’autre, pareille a toutes. Chez une voisine on voit une pluie de fleurs d’amandier et je regarde ça comme si c’était le début de la création et je vois les villes ou je respire quand je marche. Les trottoirs, les crottes de chiens et enfin une résurrection timide.
Me promener sur les bords de la Charente et acheter un bouteille de vin pour la soirée. Puis en allant tu me reproches d’avoir bu mais c’est simplement du souvenir que j’avale. Ces carcasses de métal jonchent le paysage et peut être seras tu le nouveau saint. J’oublie de vivre et mes rêves sont jonchés de saints et de démons. Cette chambre est a mon image, pleine d’oublis et de saletés. Dans un coin ou subsistent des canettes de bières, je revois mon passé et un vague a l’âme surgit des mélodies. Nous étions trois poètes a échanger nos textes et je fréquentais le milieux gay.
…
Routes, routes derrière lesquelles paraissent les horizons. Je suis voué au mouvement, celui d’un mot chassant l’autre et celui d’une nouvelle venue dans mes bras aimant. Mais quel vide aujourd’hui. Je décompose les livres en phrases et puis en mots, virgules points et a la fin il ne reste plus rien seulement des écheveaux de littérature.
La nuit tombe et ma chambre est froide, une chambre froide ou résonne Bruckner. J’essaie d’aimer et je n’y arrive pas comme un chien errant qui traîne un patte cassée.
On aperçoit de loin l’envie de fuir dans les bars. Faites les sortir !dans un carnage bruyant les soiffards se retrouvent dans la rue Mon sexe dans la bouche de cet homme et une musique me traitant d’idiot. « idiot slow down » .Peu importe, la nuit ne m’a pas échappée puisque je suis là a jouir de ce corps fendu par la chaleur. Fais attention, ne l’embrasse pas. Je reviens quelques jours plus tard, la nuit m’appartient. Nous buvons du vin et roulons des pétards et toujours cette musique dans cet appartement crasse. Ivrogne que tu es. Maintenant tu as mal de crâne, en le rouant de coups et en lui faisant les poches. Juste de quoi boire. Nous errons et la je sors ma carte de crédit. « Hé mec, sors nous ton meilleur champagne » , puis il s’est mis a pleuvoir sur nos cœur et la lune caressait ses yeux de félins. Nous contournons la statue de Maillol et nous voilà seul avec une pureté éparse
Comme une obscurité, banni du jour et puis retrouver son souffle. Cela ne m’est pas permis. La grisaille envahit le paysage. la mort est présente partout comme une ville engloutit les individus. Qu’as tu a décliner ? Une identité et un visage fermé. Je suis de l’intérieur des murs a souffler pour évacuer une angoisse féminine. Rêvasser, analyser, une clope au bec. Mets un pied devant l’autre et tu t’en sentiras mieux mais je reste, je demeure a l’intérieur des choses car je n’ai pas de force. Les routes mènent au carnage, partout on assassine et le téléphone doit sonner. J’écris sur une musique entre raison et folie mais j’ai ce trou dans mon estomac. Je suis un voyageur de l’intérieur. Je me ballade dans mes organes malades et j’écris sans détour que la vie est une difficulté d’être.
Enfin respirer, sentir mon sexe coulisser dans son sexe et au moment de l’orgasme, savoir que vous êtes pareil a la multitude. Tout le monde désire et tout le monde souffre de ne pas avoir un corps gracieux a portée de mains. Je regarde ce petit mots griffonné sur mon mur: un promesse d’amour. Ton sexe est sucré.
La chambre est close, seule une lampe m’éclaire et un musique doucement ronronne et chaque note est un assaut, comme un métal qui me perfore l’estomac et moi qui croyais revivre. Tant pis je resterai sobre ou bien je boirai comme un trou. Tout cela est fini, je suis prisonnier de moi même, attelé a un corps malade et mortel. Et que faire des oraisons du bonheur. Seul subsiste un doute sur la vie quand je me lève. Oui quand je me lève, il y a encore des restes de sommeil qui sont la vie même du bonheur. Je prends un café, je fume une cigarette et j’avale mes comprimés.
Et puis tout recommence, cette journée pareille a l’autre, pareille a toutes. Chez une voisine on voit une pluie de fleurs d’amandier et je regarde ça comme si c’était le début de la création et je vois les villes ou je respire quand je marche. Les trottoirs, les crottes de chiens et enfin une résurrection timide.
Me promener sur les bords de la Charente et acheter un bouteille de vin pour la soirée. Puis en allant tu me reproches d’avoir bu mais c’est simplement du souvenir que j’avale. Ces carcasses de métal jonchent le paysage et peut être seras tu le nouveau saint. J’oublie de vivre et mes rêves sont jonchés de saints et de démons. Cette chambre est a mon image, pleine d’oublis et de saletés. Dans un coin ou subsistent des canettes de bières, je revois mon passé et un vague a l’âme surgit des mélodies. Nous étions trois poètes a échanger nos textes et je fréquentais le milieux gay.
…
Routes, routes derrière lesquelles paraissent les horizons. Je suis voué au mouvement, celui d’un mot chassant l’autre et celui d’une nouvelle venue dans mes bras aimant. Mais quel vide aujourd’hui. Je décompose les livres en phrases et puis en mots, virgules points et a la fin il ne reste plus rien seulement des écheveaux de littérature.
La nuit tombe et ma chambre est froide, une chambre froide ou résonne Bruckner. J’essaie d’aimer et je n’y arrive pas comme un chien errant qui traîne un patte cassée.
On aperçoit de loin l’envie de fuir dans les bars. Faites les sortir !dans un carnage bruyant les soiffards se retrouvent dans la rue Mon sexe dans la bouche de cet homme et une musique me traitant d’idiot. « idiot slow down » .Peu importe, la nuit ne m’a pas échappée puisque je suis là a jouir de ce corps fendu par la chaleur. Fais attention, ne l’embrasse pas. Je reviens quelques jours plus tard, la nuit m’appartient. Nous buvons du vin et roulons des pétards et toujours cette musique dans cet appartement crasse. Ivrogne que tu es. Maintenant tu as mal de crâne, en le rouant de coups et en lui faisant les poches. Juste de quoi boire. Nous errons et la je sors ma carte de crédit. « Hé mec, sors nous ton meilleur champagne » , puis il s’est mis a pleuvoir sur nos cœur et la lune caressait ses yeux de félins. Nous contournons la statue de Maillol et nous voilà seul avec une pureté éparse

marc- MacadAccro

- Messages: 576
Date d'inscription: 03/09/2009
re
Les routes mènent au carnage, partout on assassine et le téléphone doit sonner. J’écris sur une musique entre raison et folie mais j’ai ce trou dans mon estomac. Je suis un voyageur de l’intérieur. Je me ballade dans mes organes malades et j’écris sans détour que la vie est une difficulté d’être.
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léo- MacadAccro

- Messages: 852
Date d'inscription: 25/03/2010
Age: 28
Localisation: Nord
Re: territoires anciens 2
J’essaie d’aimer et je n’y arrive pas comme un chien errant qui traîne un patte cassée.
Apollinaire également.
Nilo, explorateur.
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Nilo, explorateur.
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... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
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