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Communiqué de dessous les triques
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Communiqué de dessous les triques
Un petit truc écrit sur le banc d'un terrain de pétanque 
- I -
Les fraiseurs ne sont pas libres et égaux en doigts
et Big-Bro-le-salaud garde un oeil sur toi.
L'uranium ne fait pas tant de mal que ça
puisqu'il scella les francs à tirs de bazookas.
Les combats d'idéaux traités à brindezingue
ne servent pas toujours les principes qu'ils fringuent.
C'est l'histoire, et non moi, qui en lit le récit :
il se peut qu'on accouche de luttes travesties.
A Paname les samu - dont social, s'il vous plait -
voient leurs denrées niquées, c'est un fait que l'on sait.
A Paris, la justice est-elle encore de mise ?
Comme partout, autant mettre sa langue dans la prise.
Les bottines argousines, à la place des assis,
auraient botté les beaux pour châtrer l'incendie ?
Les soldats du feu n'étaient pourtant pas grévistes
et nul n'était ici pour enflammer les pistes.
Emeutiers basanés, sang collé dans l'oreille,
embrasant les bagnoles de leurs propres quartiers,
d'odieux constats d'urgence par dessus les cocktails.
C'est le genre de nouvelles dont raffole le JT.
Et l'on charge la meule de moissons atrophiées
à tel point qu'on ne sait plus sur quel pied danser
lorsqu'on voit sur les quais comme on prend l'offensive :
seniors gazés au nez de la locomotive.
Je sais pourtant comment ébranler l'entreprise
sans savoir quel soufflet peut ranimer les braises.
Avec tous nos gadgets - le comble d'une crise -
pour être des nantis, nous sommes vraiment balèzes.
Je ne veux plus cracher à la gueule du pays
mais voudrai seulement qu'on rende ce qui fut pris.
Aux feux grégeois passés, épilogues à venir,
qu'on puisse fêter tout ça comme un vieux souvenir.
Quelques brèves explication que je crois nécessaires :
"L'uranium ne fait pas tant de mal que ça
puisqu'il scella les francs à tirs de bazookas.
[...]
il se peut qu'on accouche de luttes travesties."
Alors, petite explication, il faut savoir que sous Mitterand, qui était ouvert à la communication avec les écolos à mis en place le nucléaire sans plus de discussion, en fin de compte... mais il faut savoir qu'un petit groupe rigolo d'écologie avait cru judicieux de répondre à la menace nucléaire à coup de rocket. Le résultat de l'action était prévisible.
"Les bottines argousines, à la place des assis,
auraient botté les beaux pour châtrer l'incendie ?
Les soldats du feu n'étaient pourtant pas grévistes
et nul n'était ici pour enflammer les pistes."
Référence au 19 juin, à Paris. Les CRS chargeant des gens assis, venus pour une acampadas, tout ça tout ça.
"lorsqu'on voit sur les quais comme on prend l'offensive :
seniors gazés au nez de la locomotive."
Référence au gazage d'odieux terroristes (femmes, hommes, vieux et gamins) retardant le train d'un élu UMP.
Les faits s'étaient déroulés à Andruze.
- I -
Les fraiseurs ne sont pas libres et égaux en doigts
et Big-Bro-le-salaud garde un oeil sur toi.
L'uranium ne fait pas tant de mal que ça
puisqu'il scella les francs à tirs de bazookas.
Les combats d'idéaux traités à brindezingue
ne servent pas toujours les principes qu'ils fringuent.
C'est l'histoire, et non moi, qui en lit le récit :
il se peut qu'on accouche de luttes travesties.
A Paname les samu - dont social, s'il vous plait -
voient leurs denrées niquées, c'est un fait que l'on sait.
A Paris, la justice est-elle encore de mise ?
Comme partout, autant mettre sa langue dans la prise.
Les bottines argousines, à la place des assis,
auraient botté les beaux pour châtrer l'incendie ?
Les soldats du feu n'étaient pourtant pas grévistes
et nul n'était ici pour enflammer les pistes.
Emeutiers basanés, sang collé dans l'oreille,
embrasant les bagnoles de leurs propres quartiers,
d'odieux constats d'urgence par dessus les cocktails.
C'est le genre de nouvelles dont raffole le JT.
Et l'on charge la meule de moissons atrophiées
à tel point qu'on ne sait plus sur quel pied danser
lorsqu'on voit sur les quais comme on prend l'offensive :
seniors gazés au nez de la locomotive.
Je sais pourtant comment ébranler l'entreprise
sans savoir quel soufflet peut ranimer les braises.
Avec tous nos gadgets - le comble d'une crise -
pour être des nantis, nous sommes vraiment balèzes.
Je ne veux plus cracher à la gueule du pays
mais voudrai seulement qu'on rende ce qui fut pris.
Aux feux grégeois passés, épilogues à venir,
qu'on puisse fêter tout ça comme un vieux souvenir.
Quelques brèves explication que je crois nécessaires :
"L'uranium ne fait pas tant de mal que ça
puisqu'il scella les francs à tirs de bazookas.
[...]
il se peut qu'on accouche de luttes travesties."
Alors, petite explication, il faut savoir que sous Mitterand, qui était ouvert à la communication avec les écolos à mis en place le nucléaire sans plus de discussion, en fin de compte... mais il faut savoir qu'un petit groupe rigolo d'écologie avait cru judicieux de répondre à la menace nucléaire à coup de rocket. Le résultat de l'action était prévisible.
"Les bottines argousines, à la place des assis,
auraient botté les beaux pour châtrer l'incendie ?
Les soldats du feu n'étaient pourtant pas grévistes
et nul n'était ici pour enflammer les pistes."
Référence au 19 juin, à Paris. Les CRS chargeant des gens assis, venus pour une acampadas, tout ça tout ça.
"lorsqu'on voit sur les quais comme on prend l'offensive :
seniors gazés au nez de la locomotive."
Référence au gazage d'odieux terroristes (femmes, hommes, vieux et gamins) retardant le train d'un élu UMP.
Les faits s'étaient déroulés à Andruze.
Re: Communiqué de dessous les triques
Hum... je viens de me rendre compte que j'ai posté deux textes aujourd'hui... j'ai pas fais attention et j'espère qu'on va me pardonner cet excès.
Vraiment désolé, Lalou, Nilo et tous les autres.
Vraiment désolé, Lalou, Nilo et tous les autres.
Re: Communiqué de dessous les triques
On ne va pas t'excommunier pour ça.
Nilo, gardien du temple et des écritures.
Nilo, gardien du temple et des écritures.
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: Communiqué de dessous les triques
Merci, pour fêter ça je vais t'imiter en signature.
(Ho ho ho...)
Pheukiou, dilaté.
(Ho ho ho...)
Pheukiou, dilaté.
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