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pages 1 et 2 (aprés elle)
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pages 1 et 2 (aprés elle)
A partir de juin 2011 vers...
Après elle.
Terres isolés, îles et dorures
L’absence, la brutalité du souvenir m'a surpris un dimanche...un peu après
« Comment te sens-tu cette semaine ? »
J’étais embarrassé par le hasard dans lequel je projetais mes mots
Ceux qui suivent.
« Un alcool d'homme ça »
Il n'y a pas de raison à l'appétit d'un solitaire comme moi (le devenant)
Et ses larmes retenues...
Ma satiété, mon ennuie les dimanches !
« Comment te sens-tu ? »
« Laissez entrer les rats jusqu'à la mémoire »
La clarté, cela avant de me disperser dans une nuit quelconque
Et solitaire.
J'ai refermé la porte, ouverts un crépuscule
Il me faut y trouver maintenant une écriture, une autre vie
Cela sans raison ni volonté
La ville ne doit rien reconnaitre de ce que je suis
Ma rage de les savoir s'amuser à la chair comme au trictrac
La certitude qu'une personne non loin de là se prépare à sa fin
Sourde et aveugle encore de signes avant coureur
À se dénuder/ne rien demander !
Marcher, disparaître en marchant !
Je comprends, je pose la nécessité d'une patience, d'une retenue
Écrire
Respirer
Boire
Surtout ne pas communiquer !
Je peux aller aux extrémités de ma liberté (un sang muet!) sans y disparaître. Je crois pourtant avoir entrevue cette nouvelle solitude bien avant elle
Le fond d'un puits, misère d'un œil gigantesque !
…
Et combien d'heures, d'années à se deviner, à devenir. La plupart du temps cette marche des choses se fait en l'absence de volonté
« J’étais devenus un autre...un jour »
J’étais fébrile de ces mots là
Je voulais marquer une inconnue par mon amour ou n'être que son objet
Me rejeter hors de moi !
« Ne pas être aimer/ des centres villes jusqu'à ma mémoire/ ce qu'il advient de moi/comme une nuée »
Et après toi ?
Je peux dire « je me souviens ». Je peux croire que j'ai interrompu un destin.
Après toi, après ce qui avait été fait pour m'accueillir !
Hier soir, le visage d'un monstre sur lequel on ne s'attarde pas
Marchant et respirant !
Beethoven (Kempff)
Photos du ciel par dessus les constructions en face de chez moi. Je ne fouille pas vraiment mon passé mais qu'écrire ? Qu'écrire de nouveau
Avec un souffle.
L'idéal berlinois ? Comme un devenir.
Ne plus fuir, enfreindre peut-être ?
« Arrivé dans cette ville et prendre une chambre. Je n'ai croisé que peu de monde dans les couloirs de l'hôtel l'errance picaresque que j'ai mené de nombreux étés s'est achevé par ici. Un lieu dont je ne connais pas le nom des rues, où je n'ai aucune habitude.
Je note : douce euphorie, joie tout simplement malgré la fatigue.
Dans l'immeuble d'en face (il est environ 3h du matin) quelqu'un ne dort pas...lui aussi. »
Après elle.
Terres isolés, îles et dorures
L’absence, la brutalité du souvenir m'a surpris un dimanche...un peu après
« Comment te sens-tu cette semaine ? »
J’étais embarrassé par le hasard dans lequel je projetais mes mots
Ceux qui suivent.
« Un alcool d'homme ça »
Il n'y a pas de raison à l'appétit d'un solitaire comme moi (le devenant)
Et ses larmes retenues...
Ma satiété, mon ennuie les dimanches !
« Comment te sens-tu ? »
« Laissez entrer les rats jusqu'à la mémoire »
La clarté, cela avant de me disperser dans une nuit quelconque
Et solitaire.
J'ai refermé la porte, ouverts un crépuscule
Il me faut y trouver maintenant une écriture, une autre vie
Cela sans raison ni volonté
La ville ne doit rien reconnaitre de ce que je suis
Ma rage de les savoir s'amuser à la chair comme au trictrac
La certitude qu'une personne non loin de là se prépare à sa fin
Sourde et aveugle encore de signes avant coureur
À se dénuder/ne rien demander !
Marcher, disparaître en marchant !
Je comprends, je pose la nécessité d'une patience, d'une retenue
Écrire
Respirer
Boire
Surtout ne pas communiquer !
Je peux aller aux extrémités de ma liberté (un sang muet!) sans y disparaître. Je crois pourtant avoir entrevue cette nouvelle solitude bien avant elle
Le fond d'un puits, misère d'un œil gigantesque !
…
Et combien d'heures, d'années à se deviner, à devenir. La plupart du temps cette marche des choses se fait en l'absence de volonté
« J’étais devenus un autre...un jour »
J’étais fébrile de ces mots là
Je voulais marquer une inconnue par mon amour ou n'être que son objet
Me rejeter hors de moi !
« Ne pas être aimer/ des centres villes jusqu'à ma mémoire/ ce qu'il advient de moi/comme une nuée »
Et après toi ?
Je peux dire « je me souviens ». Je peux croire que j'ai interrompu un destin.
Après toi, après ce qui avait été fait pour m'accueillir !
Hier soir, le visage d'un monstre sur lequel on ne s'attarde pas
Marchant et respirant !
Beethoven (Kempff)
Photos du ciel par dessus les constructions en face de chez moi. Je ne fouille pas vraiment mon passé mais qu'écrire ? Qu'écrire de nouveau
Avec un souffle.
L'idéal berlinois ? Comme un devenir.
Ne plus fuir, enfreindre peut-être ?
« Arrivé dans cette ville et prendre une chambre. Je n'ai croisé que peu de monde dans les couloirs de l'hôtel l'errance picaresque que j'ai mené de nombreux étés s'est achevé par ici. Un lieu dont je ne connais pas le nom des rues, où je n'ai aucune habitude.
Je note : douce euphorie, joie tout simplement malgré la fatigue.
Dans l'immeuble d'en face (il est environ 3h du matin) quelqu'un ne dort pas...lui aussi. »

marc- MacadAccro

- Messages: 576
Date d'inscription: 03/09/2009
Re: pages 1 et 2 (aprés elle)
J'ai refermé la porte, ouverts un crépuscule
Comme ces pages que tu nous adresses ici.
Avec cette fin magnifique
Dans l'immeuble d'en face (il est environ 3h du matin) quelqu'un ne dort pas...lui aussi. »
compte tenu des lignes qui la précèdent.
Nilo, en attente d'elle.
Comme ces pages que tu nous adresses ici.
Avec cette fin magnifique
Dans l'immeuble d'en face (il est environ 3h du matin) quelqu'un ne dort pas...lui aussi. »
compte tenu des lignes qui la précèdent.
Nilo, en attente d'elle.
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... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: pages 1 et 2 (aprés elle)
De l'absence, volontaire ou non, revient la solitude qu'il est bien difficile d'apprivoiser sans se brûler les ailes...elle/lui, peu importe!
Des mots qui montrent combien ton écriture parle aux lecteurs avertis.
Des mots qui montrent combien ton écriture parle aux lecteurs avertis.
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Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
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