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°Sénégal,Nianing,Janvier 75 à...196° à 200° Bon°
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°Sénégal,Nianing,Janvier 75 à...196° à 200° Bon°
Dernière pluie d’hivernage.
Isabelle et Christian nagent un…
Ada, nous remet les clefs de chez nous.
Isabelle et Christian nagent un…
Ada, nous remet les clefs de chez nous.
Dans le programme à remettre à Apo, j’ avais pris en compte l'absence de personnes qualifiées à l’animation. Il nous fallait un ou deux animateurs professionnels comme au Club Med. Bien sur loin de moi l’idée de s’identifier à ce genre de village de vacances, mais il faudrait bien, surtout, sur le plan artistique, envisageait cela plus tard. Pour le moment, j’assurerais au mieux, un style familial d’animation, considérant les quelques dizaines de vacanciers, comme des « invités », auxquels on proposait, sans imposer quoique que se soit, un bon accueil et un séjour de qualité. A force de travail, d’initiatives, d’improvisations, je m’étais persuadé, que j’avais des aptitudes à animer le plus naturellement du monde.
Au petit matin d’un de ces jours de décembre, le tonnerre gronda et une pluie fraîche, surprit tout un chacun. Au bout d’une heure, le soleil blanc était de retour. Je croisais N’Diaye, tout souriant qui remerciait Dieu, en m’expliquant, que ce serait surement la dernière. Au Domaine on sentait la fébrilité de chacun, de chacune, à l’approche des fêtes. Le jour ou Estival, décida que tout était prêt, pour inaugurer la piscine, l’on attendit Apo, qui venait de Dakar. Enfin il arriva vers onze heures et une foule nombreuse, de vacanciers, de membres du personnel, s’était rassemblée aux alentours.
La bonne idée d'Apo fut de demander à nos enfants, qu’il savait bons nageurs, de se lancer en crawl, dans cette eau bleue et, cette attention à laquelle on ne s'attendait point, nous apparue être un aimable geste à notre égard. Christian ralentit à quelques mètres de l’arrivée, afin que sa sœur arrive en même temps que lui. Les bravos et applaudissements précédèrent le message qu’Apo avait préparé. De sa forte voix, il remercia tout le personnel, son ami Estival et la patience des vacanciers. Un apéritif géant suivi la baignade collective inaugurale et la douche d’Estival fonctionna à plein. Christian fit quelques photos. Enfin, le souvenir de ce grand trou de terre, s’estompait et un grand pas avait été franchi. Le restaurant avec ses nouveaux nappages, ses tubes d’obus en fleurs, nous permis de se retrouver avec Apo, et Georges et nous quatre. Apo, semblait détendu et nous annonça que les réservations de Jet Tours, étaient très bonnes, même après janvier. Satisfait d’avoir reçu un arrivage de colis frais, sans ennui de douane à Dakar. Cossé Djiguel, avait tissé tout un réseau de relations, dans les secteurs stratégiques, et c’était des soucis en moins.
Après le repas, et les annonces, dont celle de la soirée Boubou, Apo me demanda de le suivre et à deux pas de nos villas, me montra l’ ensemble en bois, avec un étage.
--Marc, j’ai réfléchi, Dans la maison où je t’avais autorisé à travailler, à mes cotés, prés de chez vous, j’ai d’autres projets. Ici, au Chalet, au rez-de-chaussée, tu pourrais avoir tes archives, et un vrai atelier ?
J’avoue que je n’avais jamais pensé à ce lieu, d’autant plus que loin, de notre future maison…Je pensais que l’autre endroit, aurait bien fait l’affaire.
--Mais oui, ça pourrait aller. Mais je regrette quand même, le bureau près de chez nous.
Tout prés de chez Estival, cet habitat, pouvait servir de chambre au premier, des toilettes existaient à l’extérieur.
Cheveux grisonnants au vent, lunette noire au visage, Apo roulant vite avec sa jeep, stoppa devant notre maison au bois vert clair.
--Marc, viens voir…
En trois jours, la balustrade, l’escalier, le carrelage de la petite terrasse avaient été faits. Mais c’est à l’intérieur, qu’il voulait que je vois, les bureaux des enfants, nos lits et le frigo ! Trois petits climatiseurs avaient été prévus, mais pas encore installés. Je ne voulais pas lui dire que chaque jour je venais ici, voir où ça en était.
--Vous allez bientôt pouvoir emménager.
Je répondais oui, mais je voulais que les rideaux soient posés, ainsi que les moustiquaires aux fenêtres.
En me ramenant à l’entrée, il me questionna :
--Marc, c’est quoi cette soirée Boubou ?
En quelques mots je lui expliquais : c’est tout simple. Cela se passera à l’extérieur. J’ai préparé de la bonne musique typique. Tous les vacanciers qui auront fait l’effort de s’habiller à l’africaine, danseront devant un jury, et on élira le couple de la soirée. Tu as remarqué qu’avant le repas de lundi, il y a un folklore. Pour l’instant les gens achèteront où ils voudront les vêtements, mais par la suite, quand nous aurons une vraie boutique avec du choix de tissus, d’ensembles tout prêts, nous nous y retrouveront. Apo acquiesça en souriant et me souhaita bonne chance. Il devait repartir sur Dakar et au moment de nous quitter, il me demanda si je pourrais dessiner un beau menu pour le nouvel an, à l’entrée du restaurant.
--Oui Apo, que le chef me le donne assez vite. Au fait, tiens, je t’ai fait à la main, le programme que tu m’as demandé.
Au fond de moi, mon moral remontait un peu. Je ne regrettais pas d’avoir apporté, cartons, feutres, aquarelles, etc. Ty avait choisi les tissus des rideaux et Jacqueline, à la lingerie, s’occuperait de la couture. Si tout allait bien on rentrerait dans nos murs, juste pour Noël.
La personne choisit pour surveiller la piscine, était un gaillard venu des ateliers, parce qu’il savait nager ! Il lui faudrait un maillot et qu’il soit bien présentable. Christian lui donna un de mes grands teeshirts et je lui fis faire deux shorts bariolés. Il s’appelait Samba. C’était surtout le dimanche avec les familles de Dakarois, qu’ils y auraient des risques avec les enfants. Toutes les housses de matelas piscine et plage étaient neuves et de bons tons.
Ces jours durant, l’ambiance au Domaine était bonne. La clientèle avait choisi de faire beaucoup d’excursions et je récupérais les fanas de sports. Les premières planches à voile windsurf, avaient du succès et développer cette activité, nécessiterait d’avoir un moniteur qualifié. Pour le HobieCat 14, que je maitrisais bien, j’assurais une petite formation, car très différent à barrer qu’un dériveur. Quand à l’avancement des tennis, le scellement des poteaux, étaient presque finis et Monsieur Tiss avait fait livrer les rouleaux de grillages verts, plastifiés. C’était délicat à poser, à tendre parfaitement et nous avions tout le matériel pour bien le faire. A proximité, la petite maison au toit paillé, où il y aurait des toilettes et une pièce de rangements, était terminée. Une sortie à cheval me ferait du bien et la meilleure heure était sept heures du matin, après un bon café au lait. Je prévenais Marcel.
Le gentil chef des chambres, Ada, avait tout fait pour nous trouver tous les quatre réunis, à l’heure du café. Il voulait nous annoncer que notre maison était enfin prête. Il avait un trousseau de clefs à la main et le tendit à Ty.
--Monsieur marc, madame Mathilde, pour votre déménagement, Ali Kébé s’est proposé pour tout emmener en camion, en une seule fois. Voici la clef de chez vous et ce sera Léonie, qui se chargera du ménage.
Vraiment nous étions heureux et l’après midi aller être chargée !
Il y avait un départ de calèches, vers quatorze heures trente et nous allions battre un record. Vingt calèches louées à M’Bour par Daouda, qui en suivant le guide, avec la notre, irait faire un grand tour en brousse. Nous avions bien mis au point cette balade et les villageois, sachant qu’il y aurait des dons, se comportaient très bien. Pas d’argent, mais des vêtements, du petit matériel scolaire, quelques bonbons. Pas de bousculades, mais du respect de part et d’autres. J’avais du faire plusieurs fois ces sorties, pour connaître les chefs de villages, leur demander l’autorisation de venir chez eux, de pouvoir faire quelques photos. Ce jour là, comme à chaque fois, je rappelais les consignes, à ces quarante personnes. Ne faites point de photos avant la remise des dons aux femmes et hommes responsables. Rien aux enfants. Certains, en regardant la sueur des chevaux, qui venaient de faire neuf kilomètres, semblaient dire….Vont ils tenir le coup…Nous devions convenir par la suite que les calèches arriveraient vers midi et les chevaux pourraient ainsi récupérer. Cela nous coûterait un peu plus cher et je proposais aux cochers, du fourrage d’arachide, en complément de nourriture. Tout le monde y trouverait son compte, surtout les chevaux !
Ali, les garçons de chambres, Ada et notre petite famille se mirent au boulot pour vider nos deux villas. On remit tout dans les valises et cantines, les vêtements sur des cintres, et en fin de journée on peut dire que tout était rangé. Nous avions l’impression d’avoir fait un long voyage et pourtant non. Isabelle avait rempli son petit bureau de toutes ses affaires et admirait sa case à lapins. Ty et moi avions deux grands lits et la chambre des enfants était très bien. La pièce douche, lavabo et wc, spacieuse et claire. Christian alla aux cuisines chercher les vaccins, sérum, qui étaient au frais, passa par le bar prendre quelques boissons, de l’eau minérale et se mit à remplir le petit frigo qui était dans la pièce principale. J’en profitais pour dire à Ada, de prendre dans la maison voisine, qu’Apo voulait récupérer, mes grands cartons à dessins, et boites diverses, et de les déposer ici. L’arrivée de Jacqueline avec les rideaux combla d’aise Mathilde, qui aidée d’Isabelle, commença à les suspendre. Seuls les climatiseurs manqueraient aujourd’hui.
Au petit matin d’un de ces jours de décembre, le tonnerre gronda et une pluie fraîche, surprit tout un chacun. Au bout d’une heure, le soleil blanc était de retour. Je croisais N’Diaye, tout souriant qui remerciait Dieu, en m’expliquant, que ce serait surement la dernière. Au Domaine on sentait la fébrilité de chacun, de chacune, à l’approche des fêtes. Le jour ou Estival, décida que tout était prêt, pour inaugurer la piscine, l’on attendit Apo, qui venait de Dakar. Enfin il arriva vers onze heures et une foule nombreuse, de vacanciers, de membres du personnel, s’était rassemblée aux alentours.
La bonne idée d'Apo fut de demander à nos enfants, qu’il savait bons nageurs, de se lancer en crawl, dans cette eau bleue et, cette attention à laquelle on ne s'attendait point, nous apparue être un aimable geste à notre égard. Christian ralentit à quelques mètres de l’arrivée, afin que sa sœur arrive en même temps que lui. Les bravos et applaudissements précédèrent le message qu’Apo avait préparé. De sa forte voix, il remercia tout le personnel, son ami Estival et la patience des vacanciers. Un apéritif géant suivi la baignade collective inaugurale et la douche d’Estival fonctionna à plein. Christian fit quelques photos. Enfin, le souvenir de ce grand trou de terre, s’estompait et un grand pas avait été franchi. Le restaurant avec ses nouveaux nappages, ses tubes d’obus en fleurs, nous permis de se retrouver avec Apo, et Georges et nous quatre. Apo, semblait détendu et nous annonça que les réservations de Jet Tours, étaient très bonnes, même après janvier. Satisfait d’avoir reçu un arrivage de colis frais, sans ennui de douane à Dakar. Cossé Djiguel, avait tissé tout un réseau de relations, dans les secteurs stratégiques, et c’était des soucis en moins.
Après le repas, et les annonces, dont celle de la soirée Boubou, Apo me demanda de le suivre et à deux pas de nos villas, me montra l’ ensemble en bois, avec un étage.
--Marc, j’ai réfléchi, Dans la maison où je t’avais autorisé à travailler, à mes cotés, prés de chez vous, j’ai d’autres projets. Ici, au Chalet, au rez-de-chaussée, tu pourrais avoir tes archives, et un vrai atelier ?
J’avoue que je n’avais jamais pensé à ce lieu, d’autant plus que loin, de notre future maison…Je pensais que l’autre endroit, aurait bien fait l’affaire.
--Mais oui, ça pourrait aller. Mais je regrette quand même, le bureau près de chez nous.
Tout prés de chez Estival, cet habitat, pouvait servir de chambre au premier, des toilettes existaient à l’extérieur.
Cheveux grisonnants au vent, lunette noire au visage, Apo roulant vite avec sa jeep, stoppa devant notre maison au bois vert clair.
--Marc, viens voir…
En trois jours, la balustrade, l’escalier, le carrelage de la petite terrasse avaient été faits. Mais c’est à l’intérieur, qu’il voulait que je vois, les bureaux des enfants, nos lits et le frigo ! Trois petits climatiseurs avaient été prévus, mais pas encore installés. Je ne voulais pas lui dire que chaque jour je venais ici, voir où ça en était.
--Vous allez bientôt pouvoir emménager.
Je répondais oui, mais je voulais que les rideaux soient posés, ainsi que les moustiquaires aux fenêtres.
En me ramenant à l’entrée, il me questionna :
--Marc, c’est quoi cette soirée Boubou ?
En quelques mots je lui expliquais : c’est tout simple. Cela se passera à l’extérieur. J’ai préparé de la bonne musique typique. Tous les vacanciers qui auront fait l’effort de s’habiller à l’africaine, danseront devant un jury, et on élira le couple de la soirée. Tu as remarqué qu’avant le repas de lundi, il y a un folklore. Pour l’instant les gens achèteront où ils voudront les vêtements, mais par la suite, quand nous aurons une vraie boutique avec du choix de tissus, d’ensembles tout prêts, nous nous y retrouveront. Apo acquiesça en souriant et me souhaita bonne chance. Il devait repartir sur Dakar et au moment de nous quitter, il me demanda si je pourrais dessiner un beau menu pour le nouvel an, à l’entrée du restaurant.
--Oui Apo, que le chef me le donne assez vite. Au fait, tiens, je t’ai fait à la main, le programme que tu m’as demandé.
Au fond de moi, mon moral remontait un peu. Je ne regrettais pas d’avoir apporté, cartons, feutres, aquarelles, etc. Ty avait choisi les tissus des rideaux et Jacqueline, à la lingerie, s’occuperait de la couture. Si tout allait bien on rentrerait dans nos murs, juste pour Noël.
La personne choisit pour surveiller la piscine, était un gaillard venu des ateliers, parce qu’il savait nager ! Il lui faudrait un maillot et qu’il soit bien présentable. Christian lui donna un de mes grands teeshirts et je lui fis faire deux shorts bariolés. Il s’appelait Samba. C’était surtout le dimanche avec les familles de Dakarois, qu’ils y auraient des risques avec les enfants. Toutes les housses de matelas piscine et plage étaient neuves et de bons tons.
Ces jours durant, l’ambiance au Domaine était bonne. La clientèle avait choisi de faire beaucoup d’excursions et je récupérais les fanas de sports. Les premières planches à voile windsurf, avaient du succès et développer cette activité, nécessiterait d’avoir un moniteur qualifié. Pour le HobieCat 14, que je maitrisais bien, j’assurais une petite formation, car très différent à barrer qu’un dériveur. Quand à l’avancement des tennis, le scellement des poteaux, étaient presque finis et Monsieur Tiss avait fait livrer les rouleaux de grillages verts, plastifiés. C’était délicat à poser, à tendre parfaitement et nous avions tout le matériel pour bien le faire. A proximité, la petite maison au toit paillé, où il y aurait des toilettes et une pièce de rangements, était terminée. Une sortie à cheval me ferait du bien et la meilleure heure était sept heures du matin, après un bon café au lait. Je prévenais Marcel.
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Le gentil chef des chambres, Ada, avait tout fait pour nous trouver tous les quatre réunis, à l’heure du café. Il voulait nous annoncer que notre maison était enfin prête. Il avait un trousseau de clefs à la main et le tendit à Ty.
--Monsieur marc, madame Mathilde, pour votre déménagement, Ali Kébé s’est proposé pour tout emmener en camion, en une seule fois. Voici la clef de chez vous et ce sera Léonie, qui se chargera du ménage.
Vraiment nous étions heureux et l’après midi aller être chargée !
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Il y avait un départ de calèches, vers quatorze heures trente et nous allions battre un record. Vingt calèches louées à M’Bour par Daouda, qui en suivant le guide, avec la notre, irait faire un grand tour en brousse. Nous avions bien mis au point cette balade et les villageois, sachant qu’il y aurait des dons, se comportaient très bien. Pas d’argent, mais des vêtements, du petit matériel scolaire, quelques bonbons. Pas de bousculades, mais du respect de part et d’autres. J’avais du faire plusieurs fois ces sorties, pour connaître les chefs de villages, leur demander l’autorisation de venir chez eux, de pouvoir faire quelques photos. Ce jour là, comme à chaque fois, je rappelais les consignes, à ces quarante personnes. Ne faites point de photos avant la remise des dons aux femmes et hommes responsables. Rien aux enfants. Certains, en regardant la sueur des chevaux, qui venaient de faire neuf kilomètres, semblaient dire….Vont ils tenir le coup…Nous devions convenir par la suite que les calèches arriveraient vers midi et les chevaux pourraient ainsi récupérer. Cela nous coûterait un peu plus cher et je proposais aux cochers, du fourrage d’arachide, en complément de nourriture. Tout le monde y trouverait son compte, surtout les chevaux !
Ali, les garçons de chambres, Ada et notre petite famille se mirent au boulot pour vider nos deux villas. On remit tout dans les valises et cantines, les vêtements sur des cintres, et en fin de journée on peut dire que tout était rangé. Nous avions l’impression d’avoir fait un long voyage et pourtant non. Isabelle avait rempli son petit bureau de toutes ses affaires et admirait sa case à lapins. Ty et moi avions deux grands lits et la chambre des enfants était très bien. La pièce douche, lavabo et wc, spacieuse et claire. Christian alla aux cuisines chercher les vaccins, sérum, qui étaient au frais, passa par le bar prendre quelques boissons, de l’eau minérale et se mit à remplir le petit frigo qui était dans la pièce principale. J’en profitais pour dire à Ada, de prendre dans la maison voisine, qu’Apo voulait récupérer, mes grands cartons à dessins, et boites diverses, et de les déposer ici. L’arrivée de Jacqueline avec les rideaux combla d’aise Mathilde, qui aidée d’Isabelle, commença à les suspendre. Seuls les climatiseurs manqueraient aujourd’hui.
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tremsal- MacadAdo

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Date d'inscription: 12/08/2010
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