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Sénégal,Nianing, Décembre 74 à Janvier 75...207° à 210° Bon°
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Sénégal,Nianing, Décembre 74 à Janvier 75...207° à 210° Bon°
Mes amis peuls…
Une « élection » africaine et une douleur…
Minuit une…Premier Janvier arrosé !
Une « élection » africaine et une douleur…
Minuit une…Premier Janvier arrosé !
J’avais oublié Marcel et notre balade en brousse. Un sac rempli de vêtements d’enfants, de la nivaquine, deux boites d’antibiotiques, que Ty m’avait mises de coté et préparées. Un petit déjeuner sur les pouces, et nous galopions vers le village peuls, où je m’étais fais des amis. De la route, dans la fraîcheur du petit matin, on apercevait déjà, des enfants bergers et leurs troupeaux de chèvres. Les chiens baloués, (gardiens de troupeaux de vaches), en encadraient quelques unes et se dirigeaient vers l’abreuvoir. Déjà, un petit groupe de femmes, enlevaient les mauvaises herbes dans le champ d’arachide. Kumba, et son mari, furent les premiers à nous saluer. Marcel avait solidement attaché nos chevaux à causes des juments…
De jeunes enfants, joués autour d’eux, dont une ravissante petite fille au teint clair, qui me prit la main. Discrètement on remit notre sac et je donnais quelques explications médicales. Kumba était plus noire que l’ébène et ses traits d’une finesse extrême.
Son remerciement, c’était son large sourire. Les rires des enfants, me réchauffèrent le cœur.
Cette journée fit que, tout se passa bien, tant nos activités eurent du succès. A la plage Christian et Cheihk Ba assuraient le ski nautique ? Malick avait tant bien que mal, installé sur la plage les poteaux et le filet de volley. Pendant deux heures je fis de la formation voile. Marcel ne quitta pas le manège, tant il y avait de jeunes enfants et leurs parents. A la piscine, un monde fou. Nous n’avions pas encore vu Apo, ni Armande, lorsque Elysa, ma déesse noire, m’ayant fait appeler, me dit avec douceur :
--Marc, Apo vous attend chez lui…
Apo, logeait dans une des villas, non loin de la réception et Armande dans une villa contigüe. C’était la première fois que j’allais chez lui. En entrant je vis « l’homme », assis, à l’aise, en tricot, avec devant lui, deux plateaux de tasses, de lait, café, thé, jus d’orange, croissants, pains, beure…Et puis comme si rien était :
--Marc assied toi, mange.
Pas de trace d’Armande…. J’obtempérais, bien qu’un peu gêné.
...Et puis cet homme qui avait encore pris du poids, me parla de la Grèce, de ses soucis et j’avais l’impression que l’incident de la veille, n’avait pas eu lieu. J’appréciais un café au lait, et deux croissants et il me dit ensuite.
--Allez, tu as du boulot, tu ne m’en veux pas pour hier ?
Sans voix, mais à peine audible, je m’entendis répondre :
--Apo, il y a combien d’hommes en toi ? Non je ne t’en veux pas.
Mathilde, que je voyais finalement qu’aux repas et chez nous, tant elle avait d’occupations, avait revu son amie Catherine de Chicourt et fifi, m’avait invité à l’apéro. Le bar était comme je ne l’avais jamais vu ! Pas une place sur tout son pourtour. Fifi de loin me fit signe et j’allais à l’intérieur près de la sono, lui faisant face.
--Marc, toi et Mathilde avez accompli un travail remarquable en si peu de temps. Je suis sincère Marc, Apo a eu beaucoup de chance de te rencontrer.
Fifi connaissait notre histoire et en trinquant, je le remerciais. Toute la journée fut animée, et c’est seulement le soir que le rythme normal repris, avec les mélopées du griot Sissocko et de sa Kora. Apo et Armande étaient repartis, suivant le flot des Dakarois. J’avais eu le temps de lui remettre, de nouvelles idées, dont une réflexion sur des plantations de cocotiers, arbres qui n’existaient pas au Domaine, mais qui pourraient s’acclimater d’après N’Diaye.
Pour la soirée du Jour de l’an, le chef m’avait remis un impressionnant menu, que je devais dessiner en grand, pour l’entrée du restaurant. Christian qui profitait de ses vacances, m’aida à emmener mes cartons de dessins et le reste du petit matériel. J’étais passé prendre la jeep et c’est lui qui prit le volant. Il ne tarda pas à me dire combien il était bien dans notre maison.
--Papa, sur la véranda, on y mettra une table et deux fauteuils, n’est-ce pas ?
Je trouvais l’idée excellente, et on irait voir dans l’entrepôt de mobiliers des chambres. Ada, nous trouverait cela. Dans l’atelier très sombre, on fit du rangement et on ouvrit les fenêtres. Il y avait de la place et tout en regrettant l’autre, qui servait aussi à Apo, et dans lequel j’avais très peu travaillé, je constatais que celui-ci avait l'avantage d'être situé beaucoup plus près du centre névralgique du Domaine, environ six hectares de superficie...
.
Cela comprenait, l’hôtellerie, la réception, la boutique, la piscine, le restaurant, la discothèque, les cuisines, etc. Sur un Domaine de cent trente hectares, tout avait était concentré là. Beaucoup plus tard, une extension vers la plage, rééquilibrerait le tout.
A la case Jet Tours, sur le tableau d’informations, la soirée Boubous était bien présentée. Textes à la craie de couleurs, etc. Il fallait une nouvelle fois sortir ma sono, ce qui me fit réfléchir à la fabrication d’une grande boite à couvercle, et à pieds qui trouverait sa place dans l’angle droit de la paillotte restaurant, prés du vieux flamboyant. Sans surprise, après le folklore peuls, où je remarquais plusieurs personnes habillées à l’Africaine, le diner accès sur des plats Sénégalais, fut apprécié.
Ty, moi et les enfants, nous étions aussi vêtus de tons colorés, tissus typiques fabriqués à Dakar, Tiaya (sorte de pantalon), chemises assorties. De bonnes musiques, Super Diamono, l’Etoile de Dakar, et des rythmes Congolais, et l’enregistrement de sabars,(tamtam), feraient l’affaire. Cette première soirée originale fut un succès, tant par le nombre de participants, sa qualité et à ses moments de drôlerie. Les membres du jury remirent deux petites statuettes, au couple gagnant et on se retrouva tous au Merle Bleu.
Le lendemain, j’étais dans mon atelier lorsqu’un des gardiens de jour vint me chercher pour un coup de fil. C’était ma tendre maman qui voulait que je sache que notre mémé était au plus mal, une mauvaise grippe, et que papa était aussi touché par ce virus. Paul et Marie Christine était auprès d’eux. Je ne pouvais que lui dire, toute ma tendresse, et qu’ils soient tous très prudents. Je pensais très fort à mémé Madeleine…
D’après Elysa, les réservations de Dakarois, pour le mardi trente et un décembre et le jour de l’an, étaient nombreuses. Apo avait fait le plein de ses colis, et il me semblait que les nouveaux touristes, étaient plus jeunes. La semaine passa vite, du sport, des tournois, des balades et un jour de fatigue, maux de tête, courbatures, (genre palu), le Docteur Diouf me fit deux piqures de quinimax, (antipalu), et me mis sous aspirine.
Nous préparions fébrilement cette fin de semaine, lorsque dans la journée du 30 décembre, Joséphine me fit appeler d’urgence au téléphone…Mon cœur se mit à palpiter, et inquiet, j’entendis la voix de ma chère maman, me disant un bonsoir lointain, puis un silence… Et la triste nouvelle du « denier voyage »… De notre mémé. Que papa allait mieux, qu’il était bien soigné…Une page se tournait, une vie presque centenaire, d’une épouse, d’une mère, que l’existence n’avait pas épargnée et d’une grand-mère si présente dans toute notre vie. Les mots me manquaient…
--Je vous aime maman, embrassez papa très fort. J’imaginais la douleur de mon père, affaibli par la maladie, et voyant sa propre mère s’en allait ainsi…
J'appris par mon Paul, qu’a Noël, mémé leur avait jouer le Quadrille des Lanciers, et qu’elle était en forme…Ainsi va la vie. Les enfants furent très attristés et il me fallait faire face, cacher ma douleur et continuer à préparer cette réjouissance de fin d’année.
Apo et Armande arrivèrent le jour même, et voulurent qu’on fasse le point. Pour le menu, c’était ok. Pour le diner, Je proposais de présenter au micro, les chefs, et l’équipe des cuisines, et d’annoncer au fur et à mesure de leur présentation au buffet les diverses spécialités, plats décorés, etc. le chef pâtissier Camara, présenterait lui-même, l’omelette Norvégienne. Armande avait reçu les cotillons et chargea Fary de faire un choix et de remplir des petits sacs plastiques, qu’on remettrait à chaque vacancier.
Pour minuit, J’avais un bel enregistrement des douze coups fatidiques, sons de cloches harmonieux. Je passais quand même plus deux heures à dessiner en couleurs, sur un format cinquante par soixante cinq, le menu de cette soirée.
Superbe table des vins, de bonnes annonces, magnifique repas, tout se déroula comme prévu, et après les embrassades de minuit, je lançais la soirée plein air. Le disc-jockey pris la suite et l’ambiance avec les cotillons, avec la piste pleine, gaie et joyeuse. On me porta une coupe de champagne de la part d’Apo et Ty, en reçut une aussi. Par correction on alla, leur souhaiter la bonne année, toujours près des cuisines, leur quartier général. Armande faisait les comptes, la recette était bonne. On s’embrassa.
Mais, un gros grain de sable, grippa quelques instants cette bonne ambiance…J’avais, en échantillons, deux petites fusées de feux d’artifices Rugiéri, et avec Christian, en prenant toutes les précautions d’usages, on décida d’en faire partir une. Il y eu un ho,ho général, dès qu’elle explosa étincelante, dans le ciel…Mais quelques secondes après, là, comme un fou, le tuyau d’incendie ouvert, Bernard se mit à arroser le chaume coté bar, en criant, ça va bruler, ça va bruler…Des touristes furent trempés…Vraiment, nous avions était très prudents et aucun signe de fumée ne s’était échappé des chaumes. Evidemment Apo, arriva et je reçu une bonne engueulade, absolument injustifiée…
Il n’y eu aucun affolement, et la fiesta continua. La soupe à l’oignon au petit matin…Une nuit blanche…Je ne dormis que trois heures. Le lendemain, je montais sur le toit de chaume incriminé, voir d’éventuelles traces, rien. Je ne manquais pas de le dire à Bernard. Le jour de l’an, nous eûmes le plaisir de voir arriver, en fin de matinée, un car de militaires venus pour le déjeuner. A la vue de tous ces jeunes hommes, l'idée novatrice me vînt de leur ouvrir la discothèque à quinze heures, en prévoyant une équipe renforcée au bar. La gaieté était au rendez-vous. Cela me valu, de la part d’Apo, avant qu’il ne reparte sur Dakar :
--Bonne idée Marc, cette surprise party l’après midi ! Bonne semaine à toi. Bon courage.
De jeunes enfants, joués autour d’eux, dont une ravissante petite fille au teint clair, qui me prit la main. Discrètement on remit notre sac et je donnais quelques explications médicales. Kumba était plus noire que l’ébène et ses traits d’une finesse extrême.
Son remerciement, c’était son large sourire. Les rires des enfants, me réchauffèrent le cœur.
Cette journée fit que, tout se passa bien, tant nos activités eurent du succès. A la plage Christian et Cheihk Ba assuraient le ski nautique ? Malick avait tant bien que mal, installé sur la plage les poteaux et le filet de volley. Pendant deux heures je fis de la formation voile. Marcel ne quitta pas le manège, tant il y avait de jeunes enfants et leurs parents. A la piscine, un monde fou. Nous n’avions pas encore vu Apo, ni Armande, lorsque Elysa, ma déesse noire, m’ayant fait appeler, me dit avec douceur :
--Marc, Apo vous attend chez lui…
Apo, logeait dans une des villas, non loin de la réception et Armande dans une villa contigüe. C’était la première fois que j’allais chez lui. En entrant je vis « l’homme », assis, à l’aise, en tricot, avec devant lui, deux plateaux de tasses, de lait, café, thé, jus d’orange, croissants, pains, beure…Et puis comme si rien était :
--Marc assied toi, mange.
Pas de trace d’Armande…. J’obtempérais, bien qu’un peu gêné.
...Et puis cet homme qui avait encore pris du poids, me parla de la Grèce, de ses soucis et j’avais l’impression que l’incident de la veille, n’avait pas eu lieu. J’appréciais un café au lait, et deux croissants et il me dit ensuite.
--Allez, tu as du boulot, tu ne m’en veux pas pour hier ?
Sans voix, mais à peine audible, je m’entendis répondre :
--Apo, il y a combien d’hommes en toi ? Non je ne t’en veux pas.
Mathilde, que je voyais finalement qu’aux repas et chez nous, tant elle avait d’occupations, avait revu son amie Catherine de Chicourt et fifi, m’avait invité à l’apéro. Le bar était comme je ne l’avais jamais vu ! Pas une place sur tout son pourtour. Fifi de loin me fit signe et j’allais à l’intérieur près de la sono, lui faisant face.
--Marc, toi et Mathilde avez accompli un travail remarquable en si peu de temps. Je suis sincère Marc, Apo a eu beaucoup de chance de te rencontrer.
Fifi connaissait notre histoire et en trinquant, je le remerciais. Toute la journée fut animée, et c’est seulement le soir que le rythme normal repris, avec les mélopées du griot Sissocko et de sa Kora. Apo et Armande étaient repartis, suivant le flot des Dakarois. J’avais eu le temps de lui remettre, de nouvelles idées, dont une réflexion sur des plantations de cocotiers, arbres qui n’existaient pas au Domaine, mais qui pourraient s’acclimater d’après N’Diaye.
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Pour la soirée du Jour de l’an, le chef m’avait remis un impressionnant menu, que je devais dessiner en grand, pour l’entrée du restaurant. Christian qui profitait de ses vacances, m’aida à emmener mes cartons de dessins et le reste du petit matériel. J’étais passé prendre la jeep et c’est lui qui prit le volant. Il ne tarda pas à me dire combien il était bien dans notre maison.
--Papa, sur la véranda, on y mettra une table et deux fauteuils, n’est-ce pas ?
Je trouvais l’idée excellente, et on irait voir dans l’entrepôt de mobiliers des chambres. Ada, nous trouverait cela. Dans l’atelier très sombre, on fit du rangement et on ouvrit les fenêtres. Il y avait de la place et tout en regrettant l’autre, qui servait aussi à Apo, et dans lequel j’avais très peu travaillé, je constatais que celui-ci avait l'avantage d'être situé beaucoup plus près du centre névralgique du Domaine, environ six hectares de superficie...
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Cela comprenait, l’hôtellerie, la réception, la boutique, la piscine, le restaurant, la discothèque, les cuisines, etc. Sur un Domaine de cent trente hectares, tout avait était concentré là. Beaucoup plus tard, une extension vers la plage, rééquilibrerait le tout.
A la case Jet Tours, sur le tableau d’informations, la soirée Boubous était bien présentée. Textes à la craie de couleurs, etc. Il fallait une nouvelle fois sortir ma sono, ce qui me fit réfléchir à la fabrication d’une grande boite à couvercle, et à pieds qui trouverait sa place dans l’angle droit de la paillotte restaurant, prés du vieux flamboyant. Sans surprise, après le folklore peuls, où je remarquais plusieurs personnes habillées à l’Africaine, le diner accès sur des plats Sénégalais, fut apprécié.
Ty, moi et les enfants, nous étions aussi vêtus de tons colorés, tissus typiques fabriqués à Dakar, Tiaya (sorte de pantalon), chemises assorties. De bonnes musiques, Super Diamono, l’Etoile de Dakar, et des rythmes Congolais, et l’enregistrement de sabars,(tamtam), feraient l’affaire. Cette première soirée originale fut un succès, tant par le nombre de participants, sa qualité et à ses moments de drôlerie. Les membres du jury remirent deux petites statuettes, au couple gagnant et on se retrouva tous au Merle Bleu.
Le lendemain, j’étais dans mon atelier lorsqu’un des gardiens de jour vint me chercher pour un coup de fil. C’était ma tendre maman qui voulait que je sache que notre mémé était au plus mal, une mauvaise grippe, et que papa était aussi touché par ce virus. Paul et Marie Christine était auprès d’eux. Je ne pouvais que lui dire, toute ma tendresse, et qu’ils soient tous très prudents. Je pensais très fort à mémé Madeleine…
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D’après Elysa, les réservations de Dakarois, pour le mardi trente et un décembre et le jour de l’an, étaient nombreuses. Apo avait fait le plein de ses colis, et il me semblait que les nouveaux touristes, étaient plus jeunes. La semaine passa vite, du sport, des tournois, des balades et un jour de fatigue, maux de tête, courbatures, (genre palu), le Docteur Diouf me fit deux piqures de quinimax, (antipalu), et me mis sous aspirine.
Nous préparions fébrilement cette fin de semaine, lorsque dans la journée du 30 décembre, Joséphine me fit appeler d’urgence au téléphone…Mon cœur se mit à palpiter, et inquiet, j’entendis la voix de ma chère maman, me disant un bonsoir lointain, puis un silence… Et la triste nouvelle du « denier voyage »… De notre mémé. Que papa allait mieux, qu’il était bien soigné…Une page se tournait, une vie presque centenaire, d’une épouse, d’une mère, que l’existence n’avait pas épargnée et d’une grand-mère si présente dans toute notre vie. Les mots me manquaient…
--Je vous aime maman, embrassez papa très fort. J’imaginais la douleur de mon père, affaibli par la maladie, et voyant sa propre mère s’en allait ainsi…
J'appris par mon Paul, qu’a Noël, mémé leur avait jouer le Quadrille des Lanciers, et qu’elle était en forme…Ainsi va la vie. Les enfants furent très attristés et il me fallait faire face, cacher ma douleur et continuer à préparer cette réjouissance de fin d’année.
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Apo et Armande arrivèrent le jour même, et voulurent qu’on fasse le point. Pour le menu, c’était ok. Pour le diner, Je proposais de présenter au micro, les chefs, et l’équipe des cuisines, et d’annoncer au fur et à mesure de leur présentation au buffet les diverses spécialités, plats décorés, etc. le chef pâtissier Camara, présenterait lui-même, l’omelette Norvégienne. Armande avait reçu les cotillons et chargea Fary de faire un choix et de remplir des petits sacs plastiques, qu’on remettrait à chaque vacancier.
Pour minuit, J’avais un bel enregistrement des douze coups fatidiques, sons de cloches harmonieux. Je passais quand même plus deux heures à dessiner en couleurs, sur un format cinquante par soixante cinq, le menu de cette soirée.
Superbe table des vins, de bonnes annonces, magnifique repas, tout se déroula comme prévu, et après les embrassades de minuit, je lançais la soirée plein air. Le disc-jockey pris la suite et l’ambiance avec les cotillons, avec la piste pleine, gaie et joyeuse. On me porta une coupe de champagne de la part d’Apo et Ty, en reçut une aussi. Par correction on alla, leur souhaiter la bonne année, toujours près des cuisines, leur quartier général. Armande faisait les comptes, la recette était bonne. On s’embrassa.
Mais, un gros grain de sable, grippa quelques instants cette bonne ambiance…J’avais, en échantillons, deux petites fusées de feux d’artifices Rugiéri, et avec Christian, en prenant toutes les précautions d’usages, on décida d’en faire partir une. Il y eu un ho,ho général, dès qu’elle explosa étincelante, dans le ciel…Mais quelques secondes après, là, comme un fou, le tuyau d’incendie ouvert, Bernard se mit à arroser le chaume coté bar, en criant, ça va bruler, ça va bruler…Des touristes furent trempés…Vraiment, nous avions était très prudents et aucun signe de fumée ne s’était échappé des chaumes. Evidemment Apo, arriva et je reçu une bonne engueulade, absolument injustifiée…
Il n’y eu aucun affolement, et la fiesta continua. La soupe à l’oignon au petit matin…Une nuit blanche…Je ne dormis que trois heures. Le lendemain, je montais sur le toit de chaume incriminé, voir d’éventuelles traces, rien. Je ne manquais pas de le dire à Bernard. Le jour de l’an, nous eûmes le plaisir de voir arriver, en fin de matinée, un car de militaires venus pour le déjeuner. A la vue de tous ces jeunes hommes, l'idée novatrice me vînt de leur ouvrir la discothèque à quinze heures, en prévoyant une équipe renforcée au bar. La gaieté était au rendez-vous. Cela me valu, de la part d’Apo, avant qu’il ne reparte sur Dakar :
--Bonne idée Marc, cette surprise party l’après midi ! Bonne semaine à toi. Bon courage.
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tremsal- MacadAdo

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Date d'inscription: 12/08/2010
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