Derniers sujets
MacadaRoulette
MACAD’Actu
********
Un auteur à la Une de Macadam:
___________________________________________________________________
Le mot du mois
de Mars:
SUEUR... Transpirez sur ce mot !
___________________________________________________________________
- et notre superbe dico de l'improblable, Donnez votre définition de ROMESBIQUE
- _________________________________________________
L'oiseau de nuit
Macadam :: MacadaTextes :: Nouvelles
Page 1 sur 1 • Partager •
L'oiseau de nuit
- Premier jour de beau temps -
(miracle)
L'oiseau de nuit
Négligemment, Delphine inonde immonde les pieds-d’alouette plantés par Manie autours du magnolia. Celui-ci rendra l’âme dans l’année qui suivra. Elle arrose donc les p’tites fleurs, gros jet... trop gros jet qui déterre les plantes. L’écoulement sous le portail est un vrai torrent ! Apportez les sceaux, y’a inondation ! Vite, on apporte des sceau, et devinez ce qu’on voit ? Delphine en train de nager les 4’ nages entres les joins des grandes dalles... blanches... du passage. Le facteur arrive à ce moment là ; il entrouvre la meurtrière horizontale et se penche. Il regarde par le trou de la boite, Delphine, dans sa piscine. Elle est aux anges, dit-il sournoisement dans son “porte-voix”.
- Oui, répond père, sans trop s’avoir d’où la voix venait et à qui elle était.
- C’est un vrai spectacle, lui murmura mère, à l’oreille. Va chercher ton appareil, vite ! sans plus attendre, le voilà qui monte le petit escalier pour arriver dans sa chambre, la penderie, l’appareil... et redescend.
- Vite, vite, y’a presque plus d’eau dans les joins ! et l’arrosoir est vide. Vite ! Père, donc, brandit son appareil à auteur des oreilles et de la p’tite Delfine qui batifole comme un poisson rouge-corail.
- Y’a le p’tit... Mince : contre jour ! le couchant - zut alors. Chérie, tu veux pas aller me chercher le parapluie s’il te plait ? je t’en...
- Mais pourquoi faire ? - j’en ai besoin pour le soleil !
Pendant que mère monte les marche une à une, sans trop se presser les guibolles, elle glissa sur un escargot que père avait écrasé plus tôt, et tomba. Elle se reteint de justesse aux pots de géraniums qui la regardaient d’un drôle d’air en pensant : “ Tu pourrais faire gaffe alors ! tu vas pas rater l’bus...!” Quand elle arriva dans le séjour, le parapluie l’attendait, ouvert à craquer sur la strass jaune colique, elle le saisit en pensant : “Toi, t’es trop noir pour faire des crasses ; pour une fois, tu vas rendre service.” Tout cela avait pris bien du temps. Mère pensait trop ; ça lui avait valu déjà la chute, un gros mot et une boutade pour finir (sans commentaire). Quand elle arriva au portail, le soleil était couché, le facteur parti et Delphine... envolée. Le p’tit oiseau va sortir !
Dam.
(miracle)
L'oiseau de nuit
Négligemment, Delphine inonde immonde les pieds-d’alouette plantés par Manie autours du magnolia. Celui-ci rendra l’âme dans l’année qui suivra. Elle arrose donc les p’tites fleurs, gros jet... trop gros jet qui déterre les plantes. L’écoulement sous le portail est un vrai torrent ! Apportez les sceaux, y’a inondation ! Vite, on apporte des sceau, et devinez ce qu’on voit ? Delphine en train de nager les 4’ nages entres les joins des grandes dalles... blanches... du passage. Le facteur arrive à ce moment là ; il entrouvre la meurtrière horizontale et se penche. Il regarde par le trou de la boite, Delphine, dans sa piscine. Elle est aux anges, dit-il sournoisement dans son “porte-voix”.
- Oui, répond père, sans trop s’avoir d’où la voix venait et à qui elle était.
- C’est un vrai spectacle, lui murmura mère, à l’oreille. Va chercher ton appareil, vite ! sans plus attendre, le voilà qui monte le petit escalier pour arriver dans sa chambre, la penderie, l’appareil... et redescend.
- Vite, vite, y’a presque plus d’eau dans les joins ! et l’arrosoir est vide. Vite ! Père, donc, brandit son appareil à auteur des oreilles et de la p’tite Delfine qui batifole comme un poisson rouge-corail.
- Y’a le p’tit... Mince : contre jour ! le couchant - zut alors. Chérie, tu veux pas aller me chercher le parapluie s’il te plait ? je t’en...
- Mais pourquoi faire ? - j’en ai besoin pour le soleil !
Pendant que mère monte les marche une à une, sans trop se presser les guibolles, elle glissa sur un escargot que père avait écrasé plus tôt, et tomba. Elle se reteint de justesse aux pots de géraniums qui la regardaient d’un drôle d’air en pensant : “ Tu pourrais faire gaffe alors ! tu vas pas rater l’bus...!” Quand elle arriva dans le séjour, le parapluie l’attendait, ouvert à craquer sur la strass jaune colique, elle le saisit en pensant : “Toi, t’es trop noir pour faire des crasses ; pour une fois, tu vas rendre service.” Tout cela avait pris bien du temps. Mère pensait trop ; ça lui avait valu déjà la chute, un gros mot et une boutade pour finir (sans commentaire). Quand elle arriva au portail, le soleil était couché, le facteur parti et Delphine... envolée. Le p’tit oiseau va sortir !
Dam.
Sujets similaires» Rouler à moto de nuit
» Mari de nuit humour Ivoirien
» la nuit, tous les chats sont gris...
» Jose Donoso [Chili]
» je cherche "journal d'un oiseau de nuit"
» Mari de nuit humour Ivoirien
» la nuit, tous les chats sont gris...
» Jose Donoso [Chili]
» je cherche "journal d'un oiseau de nuit"
Macadam :: MacadaTextes :: Nouvelles
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum










» Le beau mot
» Pas de ligne droite en marge de la nuit
» L'aigle et le cochon
» Décadence
» Dans un bar, une nuit...
» Une seconde... et Marie Laure
» Bonjour Macadamiens ;-)
» Polar