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24h vie aéroport (partie 2)
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24h vie aéroport (partie 2)
24h vie aéroport (partie 2)
on ne croit pas
tout cela jusqu'à cœur
fragile !
On es loin des demeures de l'été, du corps des femmes.
Est-ce que cela manque ?
Non !
Je scrute le sexe féminin avec avidité, le corps en courbe
rien au-delà !
On a envie de s'enfuir, de découvrir d’où vient le vent. Et nous même
en nous !
Par nous
soleil levant
…
ne parlant qu'a peine la langue de mon exil.
(la pensée se supporte, elle saisit assez vite la nostalgie des lieux, des temps. Le passage des corps-visages. Enfin j'ai dis cela tant et tant de fois. )
(je suis incertain avant, avant que tout-et même faiblement-ne s'agite, ne respire, ne vous respire a la gueule. J'ai simplement la chance d'être hors de...)
solitude maladroite, politesse affable, nécessaire en sourire, marcher tête en l'air !
Petit matin précédé de passion puis a nouveau chez elle, confortablement installé, la conscience en pilote automatique.
Qu'imagine t on ?
Nous deux, chacun a sa marge, chacun y trouve sûrement un plaisir dans cette maison en ruine.
QG d'ivresse !
Il vire sa femme a corps et a cris, ne dis rien sur mes amours, il sait, n'en dit pas plus.
Du tact !
Des rires en cascades mécaniques
a l'abri maintenant
nous savons que c'est rêvé
plus rien a pendre (stop) se lier librement (stop)
le merveilleux con femelle même pourri de blanc (stop)
le matin dans un sans cesse
nous sommes encore vivant
rendez vous compte
les ring cimetières ou tu repose
suites anglaises
il mastique son porte cigarette. Les rêve en alcôves ou organes
la transe, les travesties. Beauté phallique a vous remplir
rêve labiaux, on se lance dans le corridor gluant, on gémit
jouissance !!!
cigarette !
« tout est accompli »
j'aurais du vivre l'époque sous le zéro.
Bientôt la fin ?
Demain, après demain ?
L'histoire ne s'efface pas facilement du tableau ou bien se réécrit, se réinvente, parfois semble se figer .
L'ampoule froide au-dessus de ma tête, en arrière, dans des papiers peints qui hantent la décennie 80. la première décade après les enthousiasme puis un léger froncement de sourcil. Ces journées a nous marcher carrément sur la gueule. Il faut dire que tout le monde en semblait ravi, a redemander des gifles.
La fin de l'aube donc et même du jour !
« au matin de ma vie » : sur les starting-blocks. Je me glissais à l’intérieur d'une femme. Bord de mer.
Itinéraire vers 2000
je m'éloignais en repensant mes nuits terrifiantes, solitaires
enfant/enfance !
L'histoire nous était confisqué. Le socle monde devenue parterre de spectateurs. Nous même spectacle
« et nous sortîmes à revoir les étoiles »
on ne croit pas
tout cela jusqu'à cœur
fragile !
On es loin des demeures de l'été, du corps des femmes.
Est-ce que cela manque ?
Non !
Je scrute le sexe féminin avec avidité, le corps en courbe
rien au-delà !
On a envie de s'enfuir, de découvrir d’où vient le vent. Et nous même
en nous !
Par nous
soleil levant
…
ne parlant qu'a peine la langue de mon exil.
(la pensée se supporte, elle saisit assez vite la nostalgie des lieux, des temps. Le passage des corps-visages. Enfin j'ai dis cela tant et tant de fois. )
(je suis incertain avant, avant que tout-et même faiblement-ne s'agite, ne respire, ne vous respire a la gueule. J'ai simplement la chance d'être hors de...)
solitude maladroite, politesse affable, nécessaire en sourire, marcher tête en l'air !
Petit matin précédé de passion puis a nouveau chez elle, confortablement installé, la conscience en pilote automatique.
Qu'imagine t on ?
Nous deux, chacun a sa marge, chacun y trouve sûrement un plaisir dans cette maison en ruine.
QG d'ivresse !
Il vire sa femme a corps et a cris, ne dis rien sur mes amours, il sait, n'en dit pas plus.
Du tact !
Des rires en cascades mécaniques
a l'abri maintenant
nous savons que c'est rêvé
plus rien a pendre (stop) se lier librement (stop)
le merveilleux con femelle même pourri de blanc (stop)
le matin dans un sans cesse
nous sommes encore vivant
rendez vous compte
les ring cimetières ou tu repose
suites anglaises
il mastique son porte cigarette. Les rêve en alcôves ou organes
la transe, les travesties. Beauté phallique a vous remplir
rêve labiaux, on se lance dans le corridor gluant, on gémit
jouissance !!!
cigarette !
« tout est accompli »
j'aurais du vivre l'époque sous le zéro.
Bientôt la fin ?
Demain, après demain ?
L'histoire ne s'efface pas facilement du tableau ou bien se réécrit, se réinvente, parfois semble se figer .
L'ampoule froide au-dessus de ma tête, en arrière, dans des papiers peints qui hantent la décennie 80. la première décade après les enthousiasme puis un léger froncement de sourcil. Ces journées a nous marcher carrément sur la gueule. Il faut dire que tout le monde en semblait ravi, a redemander des gifles.
La fin de l'aube donc et même du jour !
« au matin de ma vie » : sur les starting-blocks. Je me glissais à l’intérieur d'une femme. Bord de mer.
Itinéraire vers 2000
je m'éloignais en repensant mes nuits terrifiantes, solitaires
enfant/enfance !
L'histoire nous était confisqué. Le socle monde devenue parterre de spectateurs. Nous même spectacle
« et nous sortîmes à revoir les étoiles »

marc- MacadAccro

- Messages: 576
Date d'inscription: 03/09/2009
Re: 24h vie aéroport (partie 2)
Réflexion sur les essentiels - dans un monde plus perdu que jamais peut-être, dont nous ne savions rien, la fin est éloquente. L’histoire décide de nous, une chance ou une malchance, les années 80. Génération témoin des accélérations.
Dam.
Dam.
Re: 24h vie aéroport (partie 2)
Me voilà dans la deuxième partie où là, il y a comme une analyse de son intérieur avec les fantômes, les souvenirs, les désirs, les regrets peut être aussi?
Fuir et en même temps désirer...voilà un moment difficile pour une vie d'homme.
Fuir et en même temps désirer...voilà un moment difficile pour une vie d'homme.
_________________
Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
Re: 24h vie aéroport (partie 2)
Une fin fabuleuse pour cette chronique de tes "trente glorieuses".
Nilo, débarquement immédiat.
Nilo, débarquement immédiat.
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
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