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"Je"
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"Je"
"Je " frappe à la porte du diable…
Et je m’ouvre la porte…
Et c’est moi-même qui me reçois…
J'ai dû faire confiance…
Un chant désenchanté…
L'ivresse dans les mots aux contours éthyliques...
Les mots comme une lame, qui tuent pour le plaisir
Qui touche l'incroyable, calqué sur l’invisible
Ces manques à l’imparfait
De haltes temporaires à mèches longues... longues....
Ces silences qui durent aux dernières répliques…
Ces voix à rendre sourd que personne n’entend….
Personne, autre que moi !
Le cri de mes pensées, comme le chant de l’eau…
Le bien-fondé à mes délires, où tanguent tous les mots...
"Je" qui vit dans un monde où les âmes sont lisses, où les bras sont trop courts, où voguent des bateaux qui se voudraient navires…
d’allégories rivées, au mur des sentiments
Un monde qui se hisse
Ou des fleurs factices
Se moquent bien des mots
"Je" pour un autre siècle, où le rêve s’en va
Au touché d’une voix
Où suinte la tendresse
Où personne ne meure
Qu'on me frôle les doigts et c’est "Je"qui me frôle !
Et c'est "Je" qui s'écrit
A ce point dévrillée mes lignes sous le vers
Enfin d’être étonné de mes rayonnements.
Renouer à l’angoisse une langue sorcière.
Ses monstres de suppliques, en aimables tourments…
L’empire des folies, dressé, plein dans la tête.
Raisonnable au miroir calibré d’ordinaire.
Phases mêlées de cendre, drapeau noir et fusils…
Que mes larmes soient belles !
Et qui aime les suive
Fière du sang de l’autre… Au calice de mes mots
Et je m’ouvre la porte…
Et c’est moi-même qui me reçois…
J'ai dû faire confiance…
Un chant désenchanté…
L'ivresse dans les mots aux contours éthyliques...
Les mots comme une lame, qui tuent pour le plaisir
Qui touche l'incroyable, calqué sur l’invisible
Ces manques à l’imparfait
De haltes temporaires à mèches longues... longues....
Ces silences qui durent aux dernières répliques…
Ces voix à rendre sourd que personne n’entend….
Personne, autre que moi !
Le cri de mes pensées, comme le chant de l’eau…
Le bien-fondé à mes délires, où tanguent tous les mots...
"Je" qui vit dans un monde où les âmes sont lisses, où les bras sont trop courts, où voguent des bateaux qui se voudraient navires…
d’allégories rivées, au mur des sentiments
Un monde qui se hisse
Ou des fleurs factices
Se moquent bien des mots
"Je" pour un autre siècle, où le rêve s’en va
Au touché d’une voix
Où suinte la tendresse
Où personne ne meure
Qu'on me frôle les doigts et c’est "Je"qui me frôle !
Et c'est "Je" qui s'écrit
A ce point dévrillée mes lignes sous le vers
Enfin d’être étonné de mes rayonnements.
Renouer à l’angoisse une langue sorcière.
Ses monstres de suppliques, en aimables tourments…
L’empire des folies, dressé, plein dans la tête.
Raisonnable au miroir calibré d’ordinaire.
Phases mêlées de cendre, drapeau noir et fusils…
Que mes larmes soient belles !
Et qui aime les suive
Fière du sang de l’autre… Au calice de mes mots
Re: "Je"
Je n'ai pas du tout accroché. Je n'aime pas les abus de points de suspension - cette 'chose en suspens' qui s'apparente généralement à de la fumisterie - et ici, y'en a beaucoup trop pour moi ! Et puis le propos est assez emprunté, grandiloquent - ne serait-ce que la première strophe.
Pas à mon goût, mais à te lire bientôt !
Z.
(et c'est limité à un texte par jour dans les poèmes!)
Pas à mon goût, mais à te lire bientôt !
Z.
(et c'est limité à un texte par jour dans les poèmes!)

Zlatko- MacadAccro

- Messages: 1554
Date d'inscription: 30/08/2009
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