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ROMESBIQUE
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ROMESBIQUE
Un autre mot que je propose mais si ça ne va pas, c'est pas grave, on change
ROMESBIQUE
ROMESBIQUE
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Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
Re: ROMESBIQUE
mais il va !
Ce mot , nous allons de ce pas en donner la définition..unique !
Ce mot , nous allons de ce pas en donner la définition..unique !
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LaLou
Re: ROMESBIQUE
ROMESBIQUE
Romesbique … ça vous a l'allure d'un juron enfantin. Genre bisque bisque rage, ou crotte de bique...Et rien n'empêche qu'on l'utilise comme tel…
C'est en fait une déformation de l'adjectif "roméique" à savoir relatif aux langues romanes…
Que des locuteurs employant régulièrement un adjectif aussi recherché que "roméïque" l'estropient au point de provoquer une telle dérive, voilà qui est peu commun.
Ce qui donne toute sa place à ce terme dans le dictionnaire des mots improbables.
Romesbique … ça vous a l'allure d'un juron enfantin. Genre bisque bisque rage, ou crotte de bique...Et rien n'empêche qu'on l'utilise comme tel…
C'est en fait une déformation de l'adjectif "roméique" à savoir relatif aux langues romanes…
Que des locuteurs employant régulièrement un adjectif aussi recherché que "roméïque" l'estropient au point de provoquer une telle dérive, voilà qui est peu commun.
Ce qui donne toute sa place à ce terme dans le dictionnaire des mots improbables.

franskey- MacadAccro

- Messages: 548
Date d'inscription: 23/03/2011
Re: ROMESBIQUE
ROMESBIQUE : Adjectif qualificatif
On emploie ce mot quand on parle de quelqu'un qui a été déçu par un voyage.
"Il est romesbique depuis qu'il est revenu du Pérou.
Cet adjectif fut beaucoup utilisé dans l'ancien temps mais aujourd'hui, il n'est utilisé que chez les personnes d'un certains âges.
Une femme a dit: " depuis quelques temps, mon ami est romesbique !"
Ce qui se traduit aujourd'hui par : " Mon ami est triste depuis qu'il a repris le boulot!!!"
( entre nous je suis MDR!!!! je ne suis pas Romesbique face à mes âneries et je ne les donnerais pour rien au monde ! na)
On emploie ce mot quand on parle de quelqu'un qui a été déçu par un voyage.
"Il est romesbique depuis qu'il est revenu du Pérou.
Cet adjectif fut beaucoup utilisé dans l'ancien temps mais aujourd'hui, il n'est utilisé que chez les personnes d'un certains âges.
Une femme a dit: " depuis quelques temps, mon ami est romesbique !"
Ce qui se traduit aujourd'hui par : " Mon ami est triste depuis qu'il a repris le boulot!!!"
( entre nous je suis MDR!!!! je ne suis pas Romesbique face à mes âneries et je ne les donnerais pour rien au monde ! na)
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Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
Re: ROMESBIQUE
Rien à faire je pense au steak. Rome.Nous dînons, une bique et moi, devant des arènes très connues que chacun reconnaîtra. La viande est saignante qui vient du dernier gladiateur occis. La Bique est contente, pour une fois que nous savourons une autre viande que la sienne. Machinalement elle passe sa patte blanche sur sa gorge épargnée, je vois une goutte de vie perler. Sueur de l'été naissant ? Sang phréatique ?
Le chianti est frais.
La Bique sourit dans le vide. A moins que ce ne soit à ce chevreau qui passe et ne la regarde pas ?
Je la sais gourmande de jeunesse.
Vieille bique coquine.
Nous clignons de l'oeil dans le soleil trop violent. Un morceau de viande est restée coincé dans le trou de ma molaire cariée.
Pourvu que Rome " ne soit plus dans Rome " et que je puisse me curer.
La Bique détourne la tête.
Bien élevée ?
Non, choquée.
C'est une Bique conforme à l'élevage caprin. Têtue, capricieuse et délicieusement nerveuse, tendue sur ses jarrets toujours prête à vous sauter dessus.
Ajoutez que l'Italie la rend folle et vous aurez une idée de ce que peut vivre un être moutonnier comme moi.
Rien à faire je pense au steak et me demande quel goût peut bien avoir quelqu'un qui vous rend chèvre...
Le chianti est frais.
La Bique sourit dans le vide. A moins que ce ne soit à ce chevreau qui passe et ne la regarde pas ?
Je la sais gourmande de jeunesse.
Vieille bique coquine.
Nous clignons de l'oeil dans le soleil trop violent. Un morceau de viande est restée coincé dans le trou de ma molaire cariée.
Pourvu que Rome " ne soit plus dans Rome " et que je puisse me curer.
La Bique détourne la tête.
Bien élevée ?
Non, choquée.
C'est une Bique conforme à l'élevage caprin. Têtue, capricieuse et délicieusement nerveuse, tendue sur ses jarrets toujours prête à vous sauter dessus.
Ajoutez que l'Italie la rend folle et vous aurez une idée de ce que peut vivre un être moutonnier comme moi.
Rien à faire je pense au steak et me demande quel goût peut bien avoir quelqu'un qui vous rend chèvre...

Ratoune- MacadAccro

- Messages: 1718
Date d'inscription: 01/09/2009
Re: ROMESBIQUE
hé ça y va les "Romesbiquettes" !!!
Heureusement qu'on ne compte pas sur les mecs pour ce mot car ça ferait un vide dans notre dico !!!!
Heureusement qu'on ne compte pas sur les mecs pour ce mot car ça ferait un vide dans notre dico !!!!
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Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
Re: ROMESBIQUE
Les garçons n'aiment pas les ca...prices !
Zette copine des biques biques rage
Zette copine des biques biques rage

Ratoune- MacadAccro

- Messages: 1718
Date d'inscription: 01/09/2009
Re: ROMESBIQUE
Trop bien , ta biquette !

franskey- MacadAccro

- Messages: 548
Date d'inscription: 23/03/2011
Re: ROMESBIQUE
Romesbique.
Ce mot est une invention journalistique tombée dans le langage courant, mais seulement pour un temps.
En voici l'explication.
Petit rappel des faits :
Dans un article intitulé ‘Gravité’ daté du 24 Mars 1999 - 20 H., un journaliste très en vogue du nom de Michel Progres et rattaché au groupe de presse écrite et audio-visuelle 'le Progrès' (ça ne s'invente pas) - à peine orienté et licencié sur le champ (et pour son plus grand bien totalement oublié), se terminait ainsi en caractère gras et gros : « Romanescu crotte de bique !..."
(extraits) : <<
Ce soir, huit pays de l’Alliance Européenne (dont les États Unis) ont réunis leur force militaire de l’OTAN pour intervenir en ex Yougoslavie.
Les Forces militaires de l’OTAN, s’engagent en ex Yougoslavie, dans un but affiché de faire plier le président Slave Slobodan Milosevic par la force, après que la voie diplomatique ait échoué. Sans solution politique, il n’y avait plus que la solution militaire. Et celle-ci activée, il nous serait bientôt impossible de reculer, ce qui aurait pour seule conséquence de désavouer l’Europe aux yeux du monde entier. Il faudra aller au bout de l’engagement jusqu’à ce que l’objectif soit atteint. Et Dieu seul sait où cela nous conduira et jusqu’à quel point il faudra s’investir pour remporter la cause. Dieu seul sait.
Dans sa quête intarissable de pouvoir dans les Balkans, et dans son entêtement à vouloir régler seul les problèmes de son pays, problèmes soulevés par l’incompétence et entretenus d’une âme fière et torturée de guerrier du moyen âge, le président Slave risque fort de s’attirer l’antipathie des peuples dits civilisés, et la sympathie des autres que je ne saurais nommer.
Est-ce un crime de s’insurger contre un régime qui impose la terreur aux populations civiles, qui fait des génocides, qui autorise de violer les droits les plus élémentaires de l’homme à vivre libre et en paix ?...
Et de vouloir enfin que soit reconnu et appliqué le principe Européen des Droits de l’Homme, dans un pays au coeur même de l’Europe ? Est-ce se mêler de ce qui ne nous regarde pas, que de vouloir faire respecter, en Europe, la paix, la droiture, la loi, contre toutes les dérives visant à discréditer l’Europe - comme on brûle une verrue…
Mais cette volonté, bien que légitime, ne saurait être imposée par la force, comme une loi d'idéal sociétal ; et le refus de coopérer ne saurait être vu comme une insulte, une lâcheté
qui n’aurait (tôt ou tard) plus qu’une seule solution de réponse : les armes.
Un peu trop facile de répondre comme ça, un terrible aveux d’impuissance politique en tout cas ! Quoiqu’il en soit, nous en sommes là, à craindre le pire, si le problème ne se réglait pas rapidement, car cela conduirait à un engagement militaire terrestre (après l’engagement aérien), et Dieu seul sait alors où cela pourrait nous conduire ?
Et pour compléter le tableau noir, il faut dire que jamais l’aviation seule n’a pu venir à bout d’aucune armée, et que la suite semble évidente, même si personne n’ose l’imaginer.
C’est la première fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale que l’Europe intervient militairement à l’intérieur même de ses frontières.
Et, tandis que le but de cette intervention était de stopper l’agression devenue systématique des milices Serbes sur les populations et éviter le scénario final d’une purification ethnique qui profiterait de près ou de loin à personne, voilà que l’inverse se produit, à savoir un embrasement de la situation et une recrudescence de la violence Serbe dans les villages du Kosovo.
Une intervention terrestre s’impose alors d’évidence et très vite, indispensable, pour contrôler les dérapages et réprimer ces exactions...
Une vraie guerre.
L’Europe est en guerre contre l’Europe, sans l’appuis de la Russie, dont le Président Boris Hiélsin exprime gravement et sans détours sa désapprobation des frappes, et se permet non seulement de condamner ce qu’il nomme “une agression”... mais aussi de mettre en garde l’Alliance contre la possibilité de représailles - représailles qui se "limiteraient à aider militairement les Serbes de Bosnie en fournissant des armes à l’armée", et ainsi soutenir le président Milosevic dans sa politique inadmissible et désastreuse de génocide et de purification ethnique... Est-ce le scénario implacable de l’engrenage guerrier, qui entraînerait le monde dans un conflit généralisé aux premier jours du printemps, à l’aube du vingt et unième siècle ? Ça y ressemble gravement. Mais n’allons pas trop vite. N’allons pas trop vite pour deux raisons.
La première, il ne faut pas affoler les populations. En un mot, il ne faut pas trembler. Il faudrait expliquer la situation et les raisons qui ont amenées les dirigeants de l’OTAN à intervenir militairement.
Le président Français, °°°, (dont je ne pensais jamais à avoir à taper ses nom et prénom dans mon oeuvre), a expliqué que la porte des négociations était encore et toujours ouverte pour voir le Président Slave signer l’accord de paix, mais que, devant son entêtement qu’on pourrait qualifier d’isolationniste, à vouloir régler seul les conflits internes de son pays, et devant aussi la barbarie et la terreur qu’il inflige à la population, ce régime inqualifiable de guerre permanente, qui induit la frustration des faibles (les pauvres pacifistes) et conduit aux pires exactions... il fallait une réponse, une réaction de principe : il fallait une guerre.
Et ce refus de coopérer, ce repli sur lui-même, disons-le clairement, dévoile un dictateur, obstiné à appliquer son plan ségrégationniste (si on peut le qualifier ainsi), tout du moins sanguinaire, refusant de se faire dicter ses lois par quiconque, et d’échapper ainsi à la situation frustrante de devoir admettre et reconnaître ses fautes, ses crimes, son échec, et révéler au monde sa véritable nature de dictateur sanguinaire. Le piège Européen, le piège de l’alliance, le piège de l’ouverture, les affres du progrès... Piège piège piège ! Qui va gagner à ce jeu ? La logique voudrait que le plus fort, le plus soutenu, le plus tout ce que vous voudrez l’emporte, qu’il ai même la partie facile, gagnée d’avance - mais ne nous emballons pas. La question est grave et un peu plus subtile et complexe. Pourquoi ? ... »
Là, c’est beaucoup moins simple à dire. Encore plus compliqué à écrire pour moi qui ne suis ni journaliste, ni à fortiori spécialiste des Balkans. Je ne suis pas historien non plus. Mais ce que je sais, c’est que cette région fut à l’origine des deux conflits majeures du vingtième siècle, celui de la première guerre de 1914, puis celui de la seconde de 1939 - (c’est bien, il connaît ses dates au moins !) - qu’elle fut et demeure instable et qu’il faudrait la rayer de la carte pour être tranquille ? Il faudrait la rayer de la carte de l’Europe et du monde civilisé et libre ? Mais...
L’article de M progres se poursuivait ainsi : <<
À vouloir régler tous les problèmes hors de nos frontières, en se posant comme les maîtres du monde, l'idéal incontestable! - cela ne va t-il pas nous nuire à la fin ? Occupons-nous de nos affaires, de nos pays, de nos problèmes qui demeurent nombreux, et n’obligeons pas les autres à nous ressembler sous prétexte qu’ils ne voient pas les choses comme nous. Une belle leçon d’humilité. Ce soir, j’ai peur, vraiment peur, et je le dis. Nous ne sortirons pas vainqueur de cette guerre. On ne sort jamais vainqueur d’une guerre. >>
*
l’opération “Force Déterminée” de l’OTAN influait négativement sur mon esprit et sur mon physique, mais pour une toute autre raison ; disons, pour être juste, qu’à la guerre s’était adjoint un autre soucis beaucoup plus personnel qui me laissait totalement impuissant pour ne pas dire qu’il me terrassait carrément. De quoi s’agit-il ? Devinez. Mais vous avez sûrement la tête ailleurs, à essayer d’imaginer par exemple quel peut être l’issue de cette guerre après l’engagement total. Mais parlons un peu de moi et de mes problèmes si vous le voulez bien. Accordez moi cette faveur et votre attention pleine et entière, sincère - ça m’aidera, et vous aussi, j’en suis sûr, à oublier un instant les tracasseries quotidiennes... Puisque nous n’y pouvons rien changer... Alors ce problème, tu nous le ponds ? Pas si vite, attendez. Avant, il faudrait être sûr que ça en vaut la peine, pour ne pas que votre frustration soit telle que vous n’accordiez plus aucun crédit à mes efforts d’expression ! Je dois prendre le temps de formuler mon récit dans des termes empreint de poésie pour échapper à la réalité pesante de la vie associative Européenne ; pour ne pas vous offusquer carrément avant de vous effrayer au point de vous faire prisonniers d’une résistance farouche, motivée par la haine et le dégoût d’autrui. Retranchés derrière la ligne aveugle et meurtrière de l’ennui.
Il s’agit donc de ne pas choquer injustement, gratuitement, frénétiquement, par vice, égoïstement. Et comme un problème n’arrive jamais seul...
*
Du sang, des flammes et des larmes
Dans ce monde dit moderne où la convoitise d’un seul homme donne lieu aux pires horreurs, il convient de se poser la question du sens du mot liberté. (Romesbique, j’y reviendrai à la fin et vous comprendrez tout, je l’espère)
À la Française, la définition est simple “Liberté, égalité, Fraternité”. Que cela marche où pas, on peut dors et déjà considérer que c’est tout le contraire de ce qui se passe en Yougoslavie sous un régime totalitaire et essentiellement policier et militaire. Ces trois mots représentent à l’évidence tout ce que refuse cet homme, qui doit se sentir vraiment original, et le danger suprême serait bien de le laisser faire en fermant les yeux. Pourquoi ? Parce que c’est tout près de chez nous. Et parce que, disons-le sans détours, c’est dégueulasse. Il lui suffirait d’un seul mot, d’une seule intervention “positive”, pour arrêter les exactions commises par son clan. Il lui suffirait de reconnaître l’action qu’il mène sur le terrain comme une aberration, que toutes ces morts et ces destructions du bien d’autrui ne le conduiront nulle part ; anti Européen convaincu, il ne pourra même pas réussir son pied de nez sans se voiler la face, parce que l’histoire a prouvé qu’on n’a jamais rien construit de positif dans le sang et les larmes ; il ne pourra jamais se glorifier de ce qu’il fait, si ce n’est personnellement et égoïstement, dans une autre vie et un autre monde, quand son armée aura été vaincue par l’OTAN, que le peuple serbes aura disparu corps et âme…
Mais pour cela, il faudra aller jusqu’au bout de “la logique” de guerre ; c’est à dire aller sur le terrain pour laver l’affront. Les guerres se sont toujours faites sur le terrain, comme les preuves, et le stratège militaire devra l’emporter sur l’idéal politique qui, s’il s’obstine encore, fera le jeu de l’ennemi et, demain, le drame de l’Europe. Peut-être le dernier de son histoire. Il faudra gagner cette guerre ou tout perdre.
On prêche le faux pour savoir le vrai. Maintenant on sait. Et maintenant il faut défendre le vrai. Défendre : pas interdire ! Défendre : secourir, justifier, protéger, seconder-servir, soutenir, porter secours, sauver, venir en aide...
défendre et se défendre de… ; affirmer la raison du fort, du plus fort, et se battre sans cesse pour ne pas laisser la folie s'installer. L'emporter.
(…)
Quelques milliers de Tsiganes ou ‘Romanichels’ embarqués sur les chemins qu'ils croyaient être ceux de la Liberté (forcément!), après avoir passé le contrôle douanier à la frontière Est-Nord-Est (une formalité!), laissaient échapper pour la première fois depuis de nombreux jours leur cri de délivrance : ' 'Romesbique romesbique romesbique !…'
*
L'article en question est une invention. Au même titre que son auteur. Restent les faits, qui eux, sont historiques. Je souhaite bonne chance vraiment à ceux qui font de la 'justice sociale' leur ordre de bataille.
*
Dam.
Ce mot est une invention journalistique tombée dans le langage courant, mais seulement pour un temps.
En voici l'explication.
Petit rappel des faits :
Dans un article intitulé ‘Gravité’ daté du 24 Mars 1999 - 20 H., un journaliste très en vogue du nom de Michel Progres et rattaché au groupe de presse écrite et audio-visuelle 'le Progrès' (ça ne s'invente pas) - à peine orienté et licencié sur le champ (et pour son plus grand bien totalement oublié), se terminait ainsi en caractère gras et gros : « Romanescu crotte de bique !..."
(extraits) : <<
Ce soir, huit pays de l’Alliance Européenne (dont les États Unis) ont réunis leur force militaire de l’OTAN pour intervenir en ex Yougoslavie.
Les Forces militaires de l’OTAN, s’engagent en ex Yougoslavie, dans un but affiché de faire plier le président Slave Slobodan Milosevic par la force, après que la voie diplomatique ait échoué. Sans solution politique, il n’y avait plus que la solution militaire. Et celle-ci activée, il nous serait bientôt impossible de reculer, ce qui aurait pour seule conséquence de désavouer l’Europe aux yeux du monde entier. Il faudra aller au bout de l’engagement jusqu’à ce que l’objectif soit atteint. Et Dieu seul sait où cela nous conduira et jusqu’à quel point il faudra s’investir pour remporter la cause. Dieu seul sait.
Dans sa quête intarissable de pouvoir dans les Balkans, et dans son entêtement à vouloir régler seul les problèmes de son pays, problèmes soulevés par l’incompétence et entretenus d’une âme fière et torturée de guerrier du moyen âge, le président Slave risque fort de s’attirer l’antipathie des peuples dits civilisés, et la sympathie des autres que je ne saurais nommer.
Est-ce un crime de s’insurger contre un régime qui impose la terreur aux populations civiles, qui fait des génocides, qui autorise de violer les droits les plus élémentaires de l’homme à vivre libre et en paix ?...
Et de vouloir enfin que soit reconnu et appliqué le principe Européen des Droits de l’Homme, dans un pays au coeur même de l’Europe ? Est-ce se mêler de ce qui ne nous regarde pas, que de vouloir faire respecter, en Europe, la paix, la droiture, la loi, contre toutes les dérives visant à discréditer l’Europe - comme on brûle une verrue…
Mais cette volonté, bien que légitime, ne saurait être imposée par la force, comme une loi d'idéal sociétal ; et le refus de coopérer ne saurait être vu comme une insulte, une lâcheté
qui n’aurait (tôt ou tard) plus qu’une seule solution de réponse : les armes.
Un peu trop facile de répondre comme ça, un terrible aveux d’impuissance politique en tout cas ! Quoiqu’il en soit, nous en sommes là, à craindre le pire, si le problème ne se réglait pas rapidement, car cela conduirait à un engagement militaire terrestre (après l’engagement aérien), et Dieu seul sait alors où cela pourrait nous conduire ?
Et pour compléter le tableau noir, il faut dire que jamais l’aviation seule n’a pu venir à bout d’aucune armée, et que la suite semble évidente, même si personne n’ose l’imaginer.
C’est la première fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale que l’Europe intervient militairement à l’intérieur même de ses frontières.
Et, tandis que le but de cette intervention était de stopper l’agression devenue systématique des milices Serbes sur les populations et éviter le scénario final d’une purification ethnique qui profiterait de près ou de loin à personne, voilà que l’inverse se produit, à savoir un embrasement de la situation et une recrudescence de la violence Serbe dans les villages du Kosovo.
Une intervention terrestre s’impose alors d’évidence et très vite, indispensable, pour contrôler les dérapages et réprimer ces exactions...
Une vraie guerre.
L’Europe est en guerre contre l’Europe, sans l’appuis de la Russie, dont le Président Boris Hiélsin exprime gravement et sans détours sa désapprobation des frappes, et se permet non seulement de condamner ce qu’il nomme “une agression”... mais aussi de mettre en garde l’Alliance contre la possibilité de représailles - représailles qui se "limiteraient à aider militairement les Serbes de Bosnie en fournissant des armes à l’armée", et ainsi soutenir le président Milosevic dans sa politique inadmissible et désastreuse de génocide et de purification ethnique... Est-ce le scénario implacable de l’engrenage guerrier, qui entraînerait le monde dans un conflit généralisé aux premier jours du printemps, à l’aube du vingt et unième siècle ? Ça y ressemble gravement. Mais n’allons pas trop vite. N’allons pas trop vite pour deux raisons.
La première, il ne faut pas affoler les populations. En un mot, il ne faut pas trembler. Il faudrait expliquer la situation et les raisons qui ont amenées les dirigeants de l’OTAN à intervenir militairement.
Le président Français, °°°, (dont je ne pensais jamais à avoir à taper ses nom et prénom dans mon oeuvre), a expliqué que la porte des négociations était encore et toujours ouverte pour voir le Président Slave signer l’accord de paix, mais que, devant son entêtement qu’on pourrait qualifier d’isolationniste, à vouloir régler seul les conflits internes de son pays, et devant aussi la barbarie et la terreur qu’il inflige à la population, ce régime inqualifiable de guerre permanente, qui induit la frustration des faibles (les pauvres pacifistes) et conduit aux pires exactions... il fallait une réponse, une réaction de principe : il fallait une guerre.
Et ce refus de coopérer, ce repli sur lui-même, disons-le clairement, dévoile un dictateur, obstiné à appliquer son plan ségrégationniste (si on peut le qualifier ainsi), tout du moins sanguinaire, refusant de se faire dicter ses lois par quiconque, et d’échapper ainsi à la situation frustrante de devoir admettre et reconnaître ses fautes, ses crimes, son échec, et révéler au monde sa véritable nature de dictateur sanguinaire. Le piège Européen, le piège de l’alliance, le piège de l’ouverture, les affres du progrès... Piège piège piège ! Qui va gagner à ce jeu ? La logique voudrait que le plus fort, le plus soutenu, le plus tout ce que vous voudrez l’emporte, qu’il ai même la partie facile, gagnée d’avance - mais ne nous emballons pas. La question est grave et un peu plus subtile et complexe. Pourquoi ? ... »
Là, c’est beaucoup moins simple à dire. Encore plus compliqué à écrire pour moi qui ne suis ni journaliste, ni à fortiori spécialiste des Balkans. Je ne suis pas historien non plus. Mais ce que je sais, c’est que cette région fut à l’origine des deux conflits majeures du vingtième siècle, celui de la première guerre de 1914, puis celui de la seconde de 1939 - (c’est bien, il connaît ses dates au moins !) - qu’elle fut et demeure instable et qu’il faudrait la rayer de la carte pour être tranquille ? Il faudrait la rayer de la carte de l’Europe et du monde civilisé et libre ? Mais...
L’article de M progres se poursuivait ainsi : <<
À vouloir régler tous les problèmes hors de nos frontières, en se posant comme les maîtres du monde, l'idéal incontestable! - cela ne va t-il pas nous nuire à la fin ? Occupons-nous de nos affaires, de nos pays, de nos problèmes qui demeurent nombreux, et n’obligeons pas les autres à nous ressembler sous prétexte qu’ils ne voient pas les choses comme nous. Une belle leçon d’humilité. Ce soir, j’ai peur, vraiment peur, et je le dis. Nous ne sortirons pas vainqueur de cette guerre. On ne sort jamais vainqueur d’une guerre. >>
*
l’opération “Force Déterminée” de l’OTAN influait négativement sur mon esprit et sur mon physique, mais pour une toute autre raison ; disons, pour être juste, qu’à la guerre s’était adjoint un autre soucis beaucoup plus personnel qui me laissait totalement impuissant pour ne pas dire qu’il me terrassait carrément. De quoi s’agit-il ? Devinez. Mais vous avez sûrement la tête ailleurs, à essayer d’imaginer par exemple quel peut être l’issue de cette guerre après l’engagement total. Mais parlons un peu de moi et de mes problèmes si vous le voulez bien. Accordez moi cette faveur et votre attention pleine et entière, sincère - ça m’aidera, et vous aussi, j’en suis sûr, à oublier un instant les tracasseries quotidiennes... Puisque nous n’y pouvons rien changer... Alors ce problème, tu nous le ponds ? Pas si vite, attendez. Avant, il faudrait être sûr que ça en vaut la peine, pour ne pas que votre frustration soit telle que vous n’accordiez plus aucun crédit à mes efforts d’expression ! Je dois prendre le temps de formuler mon récit dans des termes empreint de poésie pour échapper à la réalité pesante de la vie associative Européenne ; pour ne pas vous offusquer carrément avant de vous effrayer au point de vous faire prisonniers d’une résistance farouche, motivée par la haine et le dégoût d’autrui. Retranchés derrière la ligne aveugle et meurtrière de l’ennui.
Il s’agit donc de ne pas choquer injustement, gratuitement, frénétiquement, par vice, égoïstement. Et comme un problème n’arrive jamais seul...
*
Du sang, des flammes et des larmes
Dans ce monde dit moderne où la convoitise d’un seul homme donne lieu aux pires horreurs, il convient de se poser la question du sens du mot liberté. (Romesbique, j’y reviendrai à la fin et vous comprendrez tout, je l’espère)
À la Française, la définition est simple “Liberté, égalité, Fraternité”. Que cela marche où pas, on peut dors et déjà considérer que c’est tout le contraire de ce qui se passe en Yougoslavie sous un régime totalitaire et essentiellement policier et militaire. Ces trois mots représentent à l’évidence tout ce que refuse cet homme, qui doit se sentir vraiment original, et le danger suprême serait bien de le laisser faire en fermant les yeux. Pourquoi ? Parce que c’est tout près de chez nous. Et parce que, disons-le sans détours, c’est dégueulasse. Il lui suffirait d’un seul mot, d’une seule intervention “positive”, pour arrêter les exactions commises par son clan. Il lui suffirait de reconnaître l’action qu’il mène sur le terrain comme une aberration, que toutes ces morts et ces destructions du bien d’autrui ne le conduiront nulle part ; anti Européen convaincu, il ne pourra même pas réussir son pied de nez sans se voiler la face, parce que l’histoire a prouvé qu’on n’a jamais rien construit de positif dans le sang et les larmes ; il ne pourra jamais se glorifier de ce qu’il fait, si ce n’est personnellement et égoïstement, dans une autre vie et un autre monde, quand son armée aura été vaincue par l’OTAN, que le peuple serbes aura disparu corps et âme…
Mais pour cela, il faudra aller jusqu’au bout de “la logique” de guerre ; c’est à dire aller sur le terrain pour laver l’affront. Les guerres se sont toujours faites sur le terrain, comme les preuves, et le stratège militaire devra l’emporter sur l’idéal politique qui, s’il s’obstine encore, fera le jeu de l’ennemi et, demain, le drame de l’Europe. Peut-être le dernier de son histoire. Il faudra gagner cette guerre ou tout perdre.
On prêche le faux pour savoir le vrai. Maintenant on sait. Et maintenant il faut défendre le vrai. Défendre : pas interdire ! Défendre : secourir, justifier, protéger, seconder-servir, soutenir, porter secours, sauver, venir en aide...
défendre et se défendre de… ; affirmer la raison du fort, du plus fort, et se battre sans cesse pour ne pas laisser la folie s'installer. L'emporter.
(…)
Quelques milliers de Tsiganes ou ‘Romanichels’ embarqués sur les chemins qu'ils croyaient être ceux de la Liberté (forcément!), après avoir passé le contrôle douanier à la frontière Est-Nord-Est (une formalité!), laissaient échapper pour la première fois depuis de nombreux jours leur cri de délivrance : ' 'Romesbique romesbique romesbique !…'
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L'article en question est une invention. Au même titre que son auteur. Restent les faits, qui eux, sont historiques. Je souhaite bonne chance vraiment à ceux qui font de la 'justice sociale' leur ordre de bataille.
*
Dam.
Re: ROMESBIQUE
Quelle aventure Dam...
Ca c'est de la défonce mentale
Bon, on n'a pas l'impression que certains mois sont passés dans l'oubli.
Pas de mots pour
Juillet
Août
Septembre commence demain.

Ca c'est de la défonce mentale
Bon, on n'a pas l'impression que certains mois sont passés dans l'oubli.
Pas de mots pour
Juillet
Août
Septembre commence demain.
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Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
Re: ROMESBIQUE
ROMESBIQUE n.m. (lat. Romesbicus, de Caïus Magnus Romesbicus, sénateur romain). Litt. 1. Qui meurt par ingestion excessive de ciguë. 2. Peine de mort infligée par la ciguë, puis, par ext. Empoisonnement.
Sous Marc-Aurelle, le sénateur Caïus Magnus Romesbicus, que l'Histoire a malheureusement négligé, décida, à la suite d'une demande en mariage évincée, de se donner la mort par la ciguë. Son nom, francisé, a donné lieu à plusieurs formes historiques. On le trouve chez Rabelais comme "Rhomesbuique", puis, tombé en désuétude pendant quelques lustres, Corneille le sort de l'oubli en lui donnant la forme définitive qu'on lui connaît aujourd'hui (cf. "je ne t'accuse point, je cours au romesbique!", Le Cid).
"Il parait que Paul est un romesbique." (Jock Muësli, in La vie, c'est pas facile)
"C'est un crime! Et un meurtre! Un tuard(*)! Que disais-je, un tuard? Mais c'est un romesbique!" (Abélard de Palessandre et Crôme, in Le mégalophilautique)
"Bon sang, mais c'est bien sûr! C'est un romesbique!" (Aglaé Simpson in La dernière enquête de Virgile Poivron).
(*) syn. D'assassinat à la poire d'angoisse. Voir déf.
Sous Marc-Aurelle, le sénateur Caïus Magnus Romesbicus, que l'Histoire a malheureusement négligé, décida, à la suite d'une demande en mariage évincée, de se donner la mort par la ciguë. Son nom, francisé, a donné lieu à plusieurs formes historiques. On le trouve chez Rabelais comme "Rhomesbuique", puis, tombé en désuétude pendant quelques lustres, Corneille le sort de l'oubli en lui donnant la forme définitive qu'on lui connaît aujourd'hui (cf. "je ne t'accuse point, je cours au romesbique!", Le Cid).
"Il parait que Paul est un romesbique." (Jock Muësli, in La vie, c'est pas facile)
"C'est un crime! Et un meurtre! Un tuard(*)! Que disais-je, un tuard? Mais c'est un romesbique!" (Abélard de Palessandre et Crôme, in Le mégalophilautique)
"Bon sang, mais c'est bien sûr! C'est un romesbique!" (Aglaé Simpson in La dernière enquête de Virgile Poivron).
(*) syn. D'assassinat à la poire d'angoisse. Voir déf.

mim- MacadAdo

- Messages: 65
Date d'inscription: 10/09/2012
Re: ROMESBIQUE
ça fait TRES plaisir de voir un nouveau membre se pencher sur les autres rubriques GENIALES de Macadam !
et en plus, en y participant de la sorte !
elle est " de feu" ta rose!
et en plus, en y participant de la sorte !
elle est " de feu" ta rose!
_________________
LaLou
Re: ROMESBIQUE
Oh merci beaucoup, Lalou. :-)
J'ai bien ri en lisant les autres définitions, c'est tout à fait le genre de chose que j'aime!
C'est une excellente idée de l'avoir proposé, d'autant que c'est la première fois que je vois cette rubrique sur un forum. :-)
J'ai bien ri en lisant les autres définitions, c'est tout à fait le genre de chose que j'aime!
C'est une excellente idée de l'avoir proposé, d'autant que c'est la première fois que je vois cette rubrique sur un forum. :-)

mim- MacadAdo

- Messages: 65
Date d'inscription: 10/09/2012
Re: ROMESBIQUE
oui notre Dico est unique !
il tourne un peu au ralenti mais il va reprendre son bonhomme de chemin!!
Encore bravo!
il tourne un peu au ralenti mais il va reprendre son bonhomme de chemin!!
Encore bravo!
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LaLou
Re: ROMESBIQUE
Bien belle définition mim...
Oui ça fait du bien de voir que certains se penchent aussi sur d'autres forums.
Vive la lecture diversifiée.

Oui ça fait du bien de voir que certains se penchent aussi sur d'autres forums.
Vive la lecture diversifiée.

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Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
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