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Macadam :: MacadaTextes :: Poèmes
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слово
L’espoir est un grand mot parmi les tout-petits ;
Ces enfants quotidiens qui n’ont pour toute vie
Qu’une feuille remplie trop vite, et que l’on jette ;
Qu’une pensée couchée au coin d’une serviette
Et que, le temps passant, une poche a mangé.
L’espoir est un grand mot que l’homme a ravagé.
Maintenant que, naquis, les mots testent leur force
Et cherchant le noyau, la sève sous l’écorce,
Ils viennent réveiller les peurs au fond de nous,
Ils viennent quémander, geindre sur nos genoux,
Nous fuyons... Créateur, aime tes créatures !
Fonds-toi dans chaque mot ; pense chaque murmure.
L’espoir est un géant qu’entourent des lucioles.
Mots, lumières jetées dans le vent, farandole,
Je vous aime bien plus dans votre complet noir
Où vos rires, vos sons, m’inventent des histoires,
Où, comme les jouets d’un enfant insatiable
Votre forme et mes mains se font indissociables ;
Quitte à rester au sol et parler aux humains,
Quitte à être fauché d’un revers de la main,
Je n’aime pas brandir les mots dans la lumière ;
Il n’est pas de trophée qu’épargne la poussière.
Pourtant, dans cet amour que je porte aux insectes
Subsistent les puissants, ceux-là que l’on inspecte
Avec appréhension et tournis ; les Grands mots !
Espoir ! Amour et Mort ! Haine ! Vie ! - des marmots
Comme les autres en somme, à bien y regarder !
Mais la littérature a ses chasses gardées.
L’amour du mot m’appelle et m’agite sans fin...
Le poète se plaît à n’être qu’un pantin
Et son inspiration le dirige en aveugle ;
Et la mienne m’a dit : dépoussière les meubles !
Fouille plus loin - explore ! Invente la clarté !
Rends le faible plus fort, instaure la fierté
Du mot léger, diffus, aérien, malhabile...
Une larme versée, un battement de cil,
Une voix du passé que les songes ravivent ;
Dans ce banquet de mots, les plus petits convives
Assis, joue contre joue, aux côtés des colosses !
Respecte également le roquet, le molosse,
La fronde de David et le bras de Goliath,
L’étoile, la fourmi, le roi, le cul-de-jatte.
Le Titan, le grand mot, avance sous escorte ;
Rappelle-lui la terre en-dessous qui le porte,
Rappelle-lui Capoue, la chute d’Hannibal,
Rappelle-lui l’Amont qui enfante l’Aval !
Mirlitons, braconniers qui n’aiment que la gloire,
Spadassins dont les cris ne louent que la victoire,
J’écoute vos faits d’armes et las, je m’en amuse...
Le poète n’est pas un pourfendeur ; sa muse
Est un vent capricieux qui cherche les réponses,
Les cris de cet enfant que vos coups de semonce
Rendent sourds aux beautés que le monde nous sculpte.
Je suis cet enfant-là : vous êtes les adultes.
Tout le jour, une foi inébranlable en vous
Me consterne un peu plus ; dans cette nef des fous
L’on s’agite - pourquoi ? L’on s’éventre sans cesse,
L’agresseur se débat contre ceux qui l’agressent
Et le géant, plus fort à chaque plaie nouvelle
Déchaîne son courroux sur l’autre, le harcèle.
Contemplez-vous : du mot, vous avez fait une arme ;
Votre soif de pouvoir a fait couler les larmes
D’une muse harassée que votre haine étouffe,
Du met des rois, le mot, vous faites de la bouffe,
Une pâte, un coulis infecte qui vous ronge
Et c’est dans votre coeur que cette haine plonge !
Où sont les alizées ? Les litanies célestes ?
Vous n’avez engendré que le pus, et la peste !
Le grand mot, le petit, brassés dans ce bouillon
Où la subtilité cachée sous le crayon
S’est éteinte sans bruit... la mienne vous affronte !
Ce n’est pas du mépris que j’ai : c’est de la honte.
Hier, je me plaisais à trouver des amis,
Ceux-là qui comprenaient, sans haine, sans mépris,
Ceux-là qui, moyennant quelques débats logiques,
S’accordaient comme moi à louer la musique -
La musique ! Le mot ! Deux entités fragiles,
Nymphes, garces parfois, mais sensibles ! graciles !
Et voilà qu’aux détours d’un siècle corrompu,
Au terme d’un sommeil trompeur, je n’en ai plus.
Le coeur serré, perdu dans un rêve macabre,
J’observe le combat, les phrases qui se cabrent,
Les cimeterres au loin dont les éclats s’estompent
A mesure que ces mots de mort, en grande pompe,
Tuent sans cesse un peu plus ; et le feu me dévore.
Je cherchais la beauté - et je la cherche encore ;
Mais l’arrogance a pris ses quartiers dans mon ciel,
Votre violence a mis des tirades nouvelles
Au sein de ce grand cirque où poussent mes lubies...
Les fauves sont lâchés ! Les enfants sont partis !
Et l’espoir, ce grand mot, et la haine, la mort,
Et l’Amour ; ils s’en vont ! Ils prennent leur essor !
Et vous, amis des mots, pourris par votre espèce,
Vous laissez les imbus mettre à vos cous des laisses
Et le mot dépérir aux jurons des trompettes !
La poésie n’est plus qu’une autre baïonnette.
S’il vous reste un sanglot dans le coeur et dans l’âme,
Suivez-moi ; revenez en arrière sans drame
Et sans lamentations... Rejoignez cette sphère
Humide de la vie, apaisant hémisphère,
Où l’on jouait encore à être des enfants,
Où l’on nommait les mots lucioles, géants !
Ici, là : une fleur a poussé sur la lune...
Un soleil a germé en chacun, en chacune !
Enfant gourmand, heureux, le poète s’incline,
La beauté dans le coeur, le coeur dans la poitrine,
En face du bourreau et veut apercevoir
Un enfant disparu dessous le masque noir.
Z 30 08 09.
Ces enfants quotidiens qui n’ont pour toute vie
Qu’une feuille remplie trop vite, et que l’on jette ;
Qu’une pensée couchée au coin d’une serviette
Et que, le temps passant, une poche a mangé.
L’espoir est un grand mot que l’homme a ravagé.
Maintenant que, naquis, les mots testent leur force
Et cherchant le noyau, la sève sous l’écorce,
Ils viennent réveiller les peurs au fond de nous,
Ils viennent quémander, geindre sur nos genoux,
Nous fuyons... Créateur, aime tes créatures !
Fonds-toi dans chaque mot ; pense chaque murmure.
L’espoir est un géant qu’entourent des lucioles.
Mots, lumières jetées dans le vent, farandole,
Je vous aime bien plus dans votre complet noir
Où vos rires, vos sons, m’inventent des histoires,
Où, comme les jouets d’un enfant insatiable
Votre forme et mes mains se font indissociables ;
Quitte à rester au sol et parler aux humains,
Quitte à être fauché d’un revers de la main,
Je n’aime pas brandir les mots dans la lumière ;
Il n’est pas de trophée qu’épargne la poussière.
Pourtant, dans cet amour que je porte aux insectes
Subsistent les puissants, ceux-là que l’on inspecte
Avec appréhension et tournis ; les Grands mots !
Espoir ! Amour et Mort ! Haine ! Vie ! - des marmots
Comme les autres en somme, à bien y regarder !
Mais la littérature a ses chasses gardées.
L’amour du mot m’appelle et m’agite sans fin...
Le poète se plaît à n’être qu’un pantin
Et son inspiration le dirige en aveugle ;
Et la mienne m’a dit : dépoussière les meubles !
Fouille plus loin - explore ! Invente la clarté !
Rends le faible plus fort, instaure la fierté
Du mot léger, diffus, aérien, malhabile...
Une larme versée, un battement de cil,
Une voix du passé que les songes ravivent ;
Dans ce banquet de mots, les plus petits convives
Assis, joue contre joue, aux côtés des colosses !
Respecte également le roquet, le molosse,
La fronde de David et le bras de Goliath,
L’étoile, la fourmi, le roi, le cul-de-jatte.
Le Titan, le grand mot, avance sous escorte ;
Rappelle-lui la terre en-dessous qui le porte,
Rappelle-lui Capoue, la chute d’Hannibal,
Rappelle-lui l’Amont qui enfante l’Aval !
Mirlitons, braconniers qui n’aiment que la gloire,
Spadassins dont les cris ne louent que la victoire,
J’écoute vos faits d’armes et las, je m’en amuse...
Le poète n’est pas un pourfendeur ; sa muse
Est un vent capricieux qui cherche les réponses,
Les cris de cet enfant que vos coups de semonce
Rendent sourds aux beautés que le monde nous sculpte.
Je suis cet enfant-là : vous êtes les adultes.
Tout le jour, une foi inébranlable en vous
Me consterne un peu plus ; dans cette nef des fous
L’on s’agite - pourquoi ? L’on s’éventre sans cesse,
L’agresseur se débat contre ceux qui l’agressent
Et le géant, plus fort à chaque plaie nouvelle
Déchaîne son courroux sur l’autre, le harcèle.
Contemplez-vous : du mot, vous avez fait une arme ;
Votre soif de pouvoir a fait couler les larmes
D’une muse harassée que votre haine étouffe,
Du met des rois, le mot, vous faites de la bouffe,
Une pâte, un coulis infecte qui vous ronge
Et c’est dans votre coeur que cette haine plonge !
Où sont les alizées ? Les litanies célestes ?
Vous n’avez engendré que le pus, et la peste !
Le grand mot, le petit, brassés dans ce bouillon
Où la subtilité cachée sous le crayon
S’est éteinte sans bruit... la mienne vous affronte !
Ce n’est pas du mépris que j’ai : c’est de la honte.
Hier, je me plaisais à trouver des amis,
Ceux-là qui comprenaient, sans haine, sans mépris,
Ceux-là qui, moyennant quelques débats logiques,
S’accordaient comme moi à louer la musique -
La musique ! Le mot ! Deux entités fragiles,
Nymphes, garces parfois, mais sensibles ! graciles !
Et voilà qu’aux détours d’un siècle corrompu,
Au terme d’un sommeil trompeur, je n’en ai plus.
Le coeur serré, perdu dans un rêve macabre,
J’observe le combat, les phrases qui se cabrent,
Les cimeterres au loin dont les éclats s’estompent
A mesure que ces mots de mort, en grande pompe,
Tuent sans cesse un peu plus ; et le feu me dévore.
Je cherchais la beauté - et je la cherche encore ;
Mais l’arrogance a pris ses quartiers dans mon ciel,
Votre violence a mis des tirades nouvelles
Au sein de ce grand cirque où poussent mes lubies...
Les fauves sont lâchés ! Les enfants sont partis !
Et l’espoir, ce grand mot, et la haine, la mort,
Et l’Amour ; ils s’en vont ! Ils prennent leur essor !
Et vous, amis des mots, pourris par votre espèce,
Vous laissez les imbus mettre à vos cous des laisses
Et le mot dépérir aux jurons des trompettes !
La poésie n’est plus qu’une autre baïonnette.
S’il vous reste un sanglot dans le coeur et dans l’âme,
Suivez-moi ; revenez en arrière sans drame
Et sans lamentations... Rejoignez cette sphère
Humide de la vie, apaisant hémisphère,
Où l’on jouait encore à être des enfants,
Où l’on nommait les mots lucioles, géants !
Ici, là : une fleur a poussé sur la lune...
Un soleil a germé en chacun, en chacune !
Enfant gourmand, heureux, le poète s’incline,
La beauté dans le coeur, le coeur dans la poitrine,
En face du bourreau et veut apercevoir
Un enfant disparu dessous le masque noir.
Z 30 08 09.

Zlatko- MacadAccro

- Messages: 1554
Date d'inscription: 30/08/2009
Age: 20
Localisation: Centre
Re: слово
"S’il vous reste un sanglot dans le coeur et dans l’âme,
Suivez-moi ;"
qui m'aime me suive ... suivez-le !!!
moi, je suis déjà partie ...
mais je ne pourrai jamais te rattraper, Z, BRAVO !!!
Yzaé, dépassée ...
Suivez-moi ;"
qui m'aime me suive ... suivez-le !!!
moi, je suis déjà partie ...
mais je ne pourrai jamais te rattraper, Z, BRAVO !!!
Yzaé, dépassée ...

Yzaé- MacadAccro

- Messages: 696
Date d'inscription: 07/10/2009
Age: 52
Localisation: touraine
Re: слово
Ce n’est pas du mépris que j’ai : c’est de la honte.
Voila qui est bien dit à l'adresse des rimailleurs.
Heureusement, il reste les poètes.
Nilo, Слова являются оружием массового уничтожения
Voila qui est bien dit à l'adresse des rimailleurs.
Heureusement, il reste les poètes.
Nilo, Слова являются оружием массового уничтожения
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: слово
traduction, Nilo !!!
mon petit mois de russe à la fac ne suffit pas !!!
mon petit mois de russe à la fac ne suffit pas !!!

Yzaé- MacadAccro

- Messages: 696
Date d'inscription: 07/10/2009
Age: 52
Localisation: touraine
Re: слово
Je n’aime pas brandir les mots dans la lumière ;
Il n’est pas de trophée qu’épargne la poussière.
formidable

_________________
"Chaque pensée devrait rappeler la ruine d'un sourire." Cioran.
Re: слово
A ma première lecture, j'ai eu du mal avec la répétition de "mots" mais à ma deuxième lecture j'ai compris son importance...
Ces mots appuyant sur les maux!
Sylvie
Ces mots appuyant sur les maux!
Sylvie
Re: слово
Nilo a écrit:Ce n’est pas du mépris que j’ai : c’est de la honte.
Voila qui est bien dit à l'adresse des rimailleurs.
Heureusement, il reste les poètes.
Nilo, Слова являются оружием массового уничтожения
L'Auteur à la Une me permet de dire que je n'ai rien à ajouter.
Nilo, Слова.
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: слово
Ma parole ! C’est un mot qui restera tel quel. « Mot dans la lumière »
Un grand ! Il peut contenir, enfermer, déverser et tout simplement dire. Pour l’autre.
Słowo.
Amitiés Solweig
Un grand ! Il peut contenir, enfermer, déverser et tout simplement dire. Pour l’autre.
Słowo.
Amitiés Solweig

solweig- MacadMalade

- Messages: 328
Date d'inscription: 05/09/2009
Age: 62
Localisation: Szczecin/Sablé-sur-Sarthe
Re: слово
Espoir ! Amour et Mort ! Haine ! Vie ! - des marmots
il faut élider
Comme les autres en somme, à bien y regarder
une syllabe de trop
Quitte à être fauché d’un revers de la main,
hiatus
Et son inspiration le dirige en aveugle
manque une diérèse
Je vous aime bien plus dans votre complet noir
Où vos rires, vos sons, m’inventent des histoires
le féminin/masculin semble un peu embrouillé (les pluriels aussi)
A moins que tout ceci soit délibéré. Pourquoi prendre ces libertés avec Hugo?
Mais ta plume vaut le coup d'œil et surtout pour ton âge.
il faut élider
Comme les autres en somme, à bien y regarder
une syllabe de trop
Quitte à être fauché d’un revers de la main,
hiatus
Et son inspiration le dirige en aveugle
manque une diérèse
Je vous aime bien plus dans votre complet noir
Où vos rires, vos sons, m’inventent des histoires
le féminin/masculin semble un peu embrouillé (les pluriels aussi)
A moins que tout ceci soit délibéré. Pourquoi prendre ces libertés avec Hugo?
Mais ta plume vaut le coup d'œil et surtout pour ton âge.

dedzaz- MacaDeb

- Messages: 12
Date d'inscription: 23/03/2010
Re: слово
Je ne me réfère jamais à Hugo. Je l'admire, comme beaucoup de monde, mais je ne comprend pas que l'association "alexandrins-Hugo" soit si prompte à se faire dans "certains" esprits. Il me semble qu'Hugo n'est pas le seul à avoir écrit des alexandrins.
Quant à tes remarques, je ne peux pas les contester... elles sont exactes, pour le coup. Reste que je me permet, justement, certaines libertés dans le vers, sans chercher la sophistication extrême ou l'application rigoureuse des "règles". Du moment que la musique y est...
Z, mélomane.
Quant à tes remarques, je ne peux pas les contester... elles sont exactes, pour le coup. Reste que je me permet, justement, certaines libertés dans le vers, sans chercher la sophistication extrême ou l'application rigoureuse des "règles". Du moment que la musique y est...
Z, mélomane.

Zlatko- MacadAccro

- Messages: 1554
Date d'inscription: 30/08/2009
Age: 20
Localisation: Centre
Re: слово
J'ai trouvé cette lecture passionnante, d'un bout à l'autre ; une belle harmonie ! Et comme tu veux toucher des "sujets" intouchables,
Et comme tu évoques la place belle faite aux laids,
Doute, trouble, chaos, t'assaillent
Les peurs de perdre Ta bataille
Enfin, l'invitation au voyage
Comme une prière simple dévisage
Une multitude de sursauts pour ne pas fixer, voir plus loin.
Dam.
Et comme tu évoques la place belle faite aux laids,
Doute, trouble, chaos, t'assaillent
Les peurs de perdre Ta bataille
Enfin, l'invitation au voyage
Comme une prière simple dévisage
Une multitude de sursauts pour ne pas fixer, voir plus loin.
Dam.
Re: слово
La buée aux yeux, j'ai pas d'essuie-glaces mais juste un piètre com à mettre sous ce texte flamboyant de vie, de rage, d'amour et d'espoir!
Zlat, tu es grand par les mots et le coeur mais en plus, tu as cette fougue, cette fraicheur du jeune alliée à la pensée du sage. Ne grandis jamais plus!
Merci. Sincèrement.
PS: Que veut dire le titre ?
Zlat, tu es grand par les mots et le coeur mais en plus, tu as cette fougue, cette fraicheur du jeune alliée à la pensée du sage. Ne grandis jamais plus!
Merci. Sincèrement.
PS: Que veut dire le titre ?

Comateen- MacadMalade

- Messages: 256
Date d'inscription: 02/09/2009
Localisation: Au Sud du Nord & au Nord du Sud
Re: слово
Le cerveau creux se demande à quel sujet se raccorde le verbe
Maintenant que, naquis, les mots testent leur force
Maintenant que, naquis, les mots testent leur force

dedzaz- MacaDeb

- Messages: 12
Date d'inscription: 23/03/2010
Re: слово
dedzaz a écrit:Le cerveau creux se demande à quel sujet se raccorde le verbe
Maintenant que, naquis, les mots testent leur force
Utilise ton énergie à chercher des poux aux larves plutôt qu'à ceux qui tentent d'élever le débat.

Comateen- MacadMalade

- Messages: 256
Date d'inscription: 02/09/2009
Localisation: Au Sud du Nord & au Nord du Sud
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