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La Colporteuse
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La Colporteuse
D'accord, c'est un peu long...
Le sommet de la colline se trouvait à environ deux cents mètres au dessus de lui. Elle avançait lentement mais avec une régularité étonnante.
De loin, c’était une double masse : une grosse sombre et une petite, devant, pas plus animée et tout aussi noiraude. Elle arrivait par l’autre coté de la montagne, et elle avait donc tiré sa carriole sur un mauvais chemin en pente raide pour éviter le village où les garnements l’accueillaient habituellement à coup de pierres.
Giovanni l’attendait adossé à un chêne liège tout en sachant qu’elle n’avait rien à lui proposer qui pourrait satisfaire ses désirs : pas plus d’allumettes que les éponges qui lui servaient à préparer ses toiles. En fine commerçante, elle s’était spécialisée depuis plusieurs années dans ce qui se vendait dans ces collines arriérées. Des saint-sulpiceries et des objets et autres gravures qui faisaient jadis le fond des cabinets de curiosité, la version moderne de ces spyntriènes antiques et autres objets phalliques. Elle proposait des objets religieux et pornographiques c’était tout.
Longtemps elle s’était approvisionnée à Lourdes et, pour son autre spécialité, auprès de grossistes bataves non loin de la frontière belge. Depuis quelques années, elle avait déniché un commerçant de Saint Ouen, les établissements Benichou, qui lui fournissait ses deux articles de prédilection. Cela ne s’était pas fait sans mal, les colis arrivant mélangés et les objets voisinaient parfois de façon périlleuse. C’est ainsi que Rocco Sifredi se retrouvait, en majesté, dans le missel de certaines communiantes, et que l’épouse du maire de Conflans, en lieu et place de l’objet oblong demandé, avait trouvé un cierge sérigraphié à l’effigie de Bernadette Soubirous. Ces anomalies n’avaient en rien altéré sa réputation et le curé restait son plus fidèle client comme le rebouteux qui jadis utilisait ses articles à des fins thérapeutiques.
Clémentine Pujols était de fières origines : grand-père pétomane, et grand-mère courtisane ; pères et mères indéterminés. Noiraude et ridée comme poire tapée, d’âge incertain. Giovanni l’aimait bien. Elle tirait sa carriole comme Mère Courage, depuis la mort de son éphémère époux, grande gueule et fine braguette. Clémentine faisait l’article de façon convaincante, vibromasseur et crucifix du couvent, d’une curieuse voix de petite fille et dans une langue impeccable.
Christophe semblait ne pas voir cette particularité et comme chaque fois que quelque chose l’intriguait, et comme toujours, donc, il se taisait.
Giovanni se demandait, lui, comment un être aussi primitif, vivant toute l’année dans la nature et trimant comme une esclave, pouvait avoir conservé cette expression, elle, d’une blancheur miraculeuse. Etait-ce la fréquentation des gravures d’anges thuriféraires ou l’exotisme nacré des boules de geishas ? Plutôt l’efficacité de ses reliques de Sainte Rita, morte en Ombrie au 15ème siècle et chargée de résoudre les causes désespérées…
Giovanni aurait bien besoin de Sainte Rita et de ses reliques probablement à base d’os de mouton, lesté du taiseux et de Lo qui toussait de façon inquiétante.
Clem ne dit rien. Elle posa une main parcheminée sur celle longue et racée de Giovanni et l’entraîna doucement vers la bergerie. Il connaissait sa commère par cœur et la suivit sans rechigner. Dans la pénombre l’attendait la fresque inachevée qu’elle souhaitait voir.
Giovanni était peintre et avait longtemps pratiqué cet art sur des surfaces bien improbables : murs de caves à Paris, de pubs à Londres, de maisons closes à Hambourg, et même, un temps, dans un monastère orthodoxe du côté de Ioánnina. Il se faisait payer en repas et en bières, et les popes avaient même tenté de le rémunérer en prières. Autant dire qu’il pratiquait la fresque murale avec brio, le trait était sûr et les proportions harmonieuses.
Maintenant il peignait sur toile, mais toujours des surfaces qui n’avaient rien d’intimistes et en se perchant dangereusement sur un escabeau perclus et maculé de couleur.
Il maîtrisait la fabrication de ses toiles, depuis le cadre jusqu’à l’apprêt, tendant le drap qu’il trouvait, ce qui faisait des tableaux de taille incertaine mais toujours de plus de deux mètres carrés. Il avait appris cette technique auprès d’une petite communauté juive de Poméranie qui résistait à toutes les persécutions en fabriquant des tableaux religieux vendus aux chrétiens de la contrée et ceci depuis le haut Moyen-âge. Pour ne pas trahir leur foi, ils se permettaient quelques mots d’hébreu dans les parties cachées pour se réserver le pardon de Dieu. Les Goys prenaient cela pour de l’araméen et s’extasiaient.
Et Dieu leur pardonnait car ils connaissaient ses secrets les plus intimes. En effet, ils étaient à l’origine de bien des mystères, fabricants les plus habiles de reliques sacrées. Non pas ces objets grossièrement maquillés et vendus par des charlatans à la porte du Domo comme sur les places de Canterbury, mais des ampoules sacrées de San Gennaro, des Saintes Véroniques, des tableaux précieux présentant les stigmates du Christ…
Ce savoir-faire extraordinaire venu du fond des âges romains ou même égyptiens leur assura longtemps des revenus confortables et une réputation liée à la fortune que les reliques des sanctuaires sacrés donnaient aux instances religieuses détentrices. Et même si, à présent, ce savoir-faire n’intéressait plus les congrégations, ils gardaient le prestige de ceux qui savent, et, à ce titre, restaient les protégés du Saint-Siège comme des autorités orthodoxes.
Giovanni leur avait apporté son coup de pinceau virtuose, ce génie pictural qu’aucun d’eux n’avait et qui restait nécessaire à leur activité chimique, cette connaissance des pigments et des cires, et la fréquentation des ossuaires antiques.
Petit à petit, Giovanni apprit ces choses occultes, son habileté remplaçant avantageusement celle des mains des anciens déformées par l’arthrose.
Il finit par être la seule force vive de cette communauté qui mourrait à petit feu victime du temps comme de sa relative inutilité.
Il les quitta un jour, des forces considérables grondantes aux portes de la petite cité lui indiquant la venue implacable de la barbarie.
Et la barbarie, il la sentait depuis toujours aussi sûrement que l’odeur de charogne annonce la mort bien avant même qu’elle ne se présente.
La barbarie vint, il voyait la faux avancer et eux tendre le cou pour mettre fin à cet insupportable sentiment d’inutilité.
Il emportait des secrets considérables sur la crédulité des puissants comme des humbles, sur la capacité des églises à transformer la vie des Saints en gros tournois et royaux d’or, a recueillir des saintes femmes pour perdre la vue en découpant des canivets, et sur ces prêtres vendant des indulgences à des pécheurs naïfs.
Giovanni se moquait de cela, il savait que la religion, nul n’est besoin de mettre un pluriel, n’est que le résultat de l’humain et qu’il est impossible de faire l’ange sans faire la bête.
Il savait l’art quotidien des prêcheurs à la rhétorique habile, celui des officiants écrasant l’ignare paysan sous le poids de la connaissance de l’antiphonaire et sous les ors et les bronzes qui serviront un jour à former les canons.
Il savait qu’aussi loin que nous puissions remonter, les religions servaient le pouvoir en commandant aux humbles de respecter les chefs et leurs proches.
Il savait qu’une chose était réelle dans ce fatras théologique : poussière nous redeviendrons tous…
In "Le Crétin des montagnes"
Swann, 2007
Le sommet de la colline se trouvait à environ deux cents mètres au dessus de lui. Elle avançait lentement mais avec une régularité étonnante.
De loin, c’était une double masse : une grosse sombre et une petite, devant, pas plus animée et tout aussi noiraude. Elle arrivait par l’autre coté de la montagne, et elle avait donc tiré sa carriole sur un mauvais chemin en pente raide pour éviter le village où les garnements l’accueillaient habituellement à coup de pierres.
Giovanni l’attendait adossé à un chêne liège tout en sachant qu’elle n’avait rien à lui proposer qui pourrait satisfaire ses désirs : pas plus d’allumettes que les éponges qui lui servaient à préparer ses toiles. En fine commerçante, elle s’était spécialisée depuis plusieurs années dans ce qui se vendait dans ces collines arriérées. Des saint-sulpiceries et des objets et autres gravures qui faisaient jadis le fond des cabinets de curiosité, la version moderne de ces spyntriènes antiques et autres objets phalliques. Elle proposait des objets religieux et pornographiques c’était tout.
Longtemps elle s’était approvisionnée à Lourdes et, pour son autre spécialité, auprès de grossistes bataves non loin de la frontière belge. Depuis quelques années, elle avait déniché un commerçant de Saint Ouen, les établissements Benichou, qui lui fournissait ses deux articles de prédilection. Cela ne s’était pas fait sans mal, les colis arrivant mélangés et les objets voisinaient parfois de façon périlleuse. C’est ainsi que Rocco Sifredi se retrouvait, en majesté, dans le missel de certaines communiantes, et que l’épouse du maire de Conflans, en lieu et place de l’objet oblong demandé, avait trouvé un cierge sérigraphié à l’effigie de Bernadette Soubirous. Ces anomalies n’avaient en rien altéré sa réputation et le curé restait son plus fidèle client comme le rebouteux qui jadis utilisait ses articles à des fins thérapeutiques.
Clémentine Pujols était de fières origines : grand-père pétomane, et grand-mère courtisane ; pères et mères indéterminés. Noiraude et ridée comme poire tapée, d’âge incertain. Giovanni l’aimait bien. Elle tirait sa carriole comme Mère Courage, depuis la mort de son éphémère époux, grande gueule et fine braguette. Clémentine faisait l’article de façon convaincante, vibromasseur et crucifix du couvent, d’une curieuse voix de petite fille et dans une langue impeccable.
Christophe semblait ne pas voir cette particularité et comme chaque fois que quelque chose l’intriguait, et comme toujours, donc, il se taisait.
Giovanni se demandait, lui, comment un être aussi primitif, vivant toute l’année dans la nature et trimant comme une esclave, pouvait avoir conservé cette expression, elle, d’une blancheur miraculeuse. Etait-ce la fréquentation des gravures d’anges thuriféraires ou l’exotisme nacré des boules de geishas ? Plutôt l’efficacité de ses reliques de Sainte Rita, morte en Ombrie au 15ème siècle et chargée de résoudre les causes désespérées…
Giovanni aurait bien besoin de Sainte Rita et de ses reliques probablement à base d’os de mouton, lesté du taiseux et de Lo qui toussait de façon inquiétante.
Clem ne dit rien. Elle posa une main parcheminée sur celle longue et racée de Giovanni et l’entraîna doucement vers la bergerie. Il connaissait sa commère par cœur et la suivit sans rechigner. Dans la pénombre l’attendait la fresque inachevée qu’elle souhaitait voir.
Giovanni était peintre et avait longtemps pratiqué cet art sur des surfaces bien improbables : murs de caves à Paris, de pubs à Londres, de maisons closes à Hambourg, et même, un temps, dans un monastère orthodoxe du côté de Ioánnina. Il se faisait payer en repas et en bières, et les popes avaient même tenté de le rémunérer en prières. Autant dire qu’il pratiquait la fresque murale avec brio, le trait était sûr et les proportions harmonieuses.
Maintenant il peignait sur toile, mais toujours des surfaces qui n’avaient rien d’intimistes et en se perchant dangereusement sur un escabeau perclus et maculé de couleur.
Il maîtrisait la fabrication de ses toiles, depuis le cadre jusqu’à l’apprêt, tendant le drap qu’il trouvait, ce qui faisait des tableaux de taille incertaine mais toujours de plus de deux mètres carrés. Il avait appris cette technique auprès d’une petite communauté juive de Poméranie qui résistait à toutes les persécutions en fabriquant des tableaux religieux vendus aux chrétiens de la contrée et ceci depuis le haut Moyen-âge. Pour ne pas trahir leur foi, ils se permettaient quelques mots d’hébreu dans les parties cachées pour se réserver le pardon de Dieu. Les Goys prenaient cela pour de l’araméen et s’extasiaient.
Et Dieu leur pardonnait car ils connaissaient ses secrets les plus intimes. En effet, ils étaient à l’origine de bien des mystères, fabricants les plus habiles de reliques sacrées. Non pas ces objets grossièrement maquillés et vendus par des charlatans à la porte du Domo comme sur les places de Canterbury, mais des ampoules sacrées de San Gennaro, des Saintes Véroniques, des tableaux précieux présentant les stigmates du Christ…
Ce savoir-faire extraordinaire venu du fond des âges romains ou même égyptiens leur assura longtemps des revenus confortables et une réputation liée à la fortune que les reliques des sanctuaires sacrés donnaient aux instances religieuses détentrices. Et même si, à présent, ce savoir-faire n’intéressait plus les congrégations, ils gardaient le prestige de ceux qui savent, et, à ce titre, restaient les protégés du Saint-Siège comme des autorités orthodoxes.
Giovanni leur avait apporté son coup de pinceau virtuose, ce génie pictural qu’aucun d’eux n’avait et qui restait nécessaire à leur activité chimique, cette connaissance des pigments et des cires, et la fréquentation des ossuaires antiques.
Petit à petit, Giovanni apprit ces choses occultes, son habileté remplaçant avantageusement celle des mains des anciens déformées par l’arthrose.
Il finit par être la seule force vive de cette communauté qui mourrait à petit feu victime du temps comme de sa relative inutilité.
Il les quitta un jour, des forces considérables grondantes aux portes de la petite cité lui indiquant la venue implacable de la barbarie.
Et la barbarie, il la sentait depuis toujours aussi sûrement que l’odeur de charogne annonce la mort bien avant même qu’elle ne se présente.
La barbarie vint, il voyait la faux avancer et eux tendre le cou pour mettre fin à cet insupportable sentiment d’inutilité.
Il emportait des secrets considérables sur la crédulité des puissants comme des humbles, sur la capacité des églises à transformer la vie des Saints en gros tournois et royaux d’or, a recueillir des saintes femmes pour perdre la vue en découpant des canivets, et sur ces prêtres vendant des indulgences à des pécheurs naïfs.
Giovanni se moquait de cela, il savait que la religion, nul n’est besoin de mettre un pluriel, n’est que le résultat de l’humain et qu’il est impossible de faire l’ange sans faire la bête.
Il savait l’art quotidien des prêcheurs à la rhétorique habile, celui des officiants écrasant l’ignare paysan sous le poids de la connaissance de l’antiphonaire et sous les ors et les bronzes qui serviront un jour à former les canons.
Il savait qu’aussi loin que nous puissions remonter, les religions servaient le pouvoir en commandant aux humbles de respecter les chefs et leurs proches.
Il savait qu’une chose était réelle dans ce fatras théologique : poussière nous redeviendrons tous…
In "Le Crétin des montagnes"
Swann, 2007

Swann- MacadAccro

- Messages: 924
Date d'inscription: 31/08/2009
Age: 60
Localisation: entre deux cafés
Re: La Colporteuse
Quel pied !
Une putain de vraie plume narratrice. Les mots sont pesés à un trébuchet diabolique (peu importe d'où vient le diable pourvu qu'il rende la monnaie).
Que j'aime ça.
Nilo, porteur d'eau.
Une putain de vraie plume narratrice. Les mots sont pesés à un trébuchet diabolique (peu importe d'où vient le diable pourvu qu'il rende la monnaie).
Que j'aime ça.
Nilo, porteur d'eau.
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: La Colporteuse
Si je ne commente pas ça... ! J'ai connu un peintre qui représentait les figures mystiques - parti pris - icônes en glacis sur bois parce que la toile, disait-il, leur appartient. Il écrivait aussi ; sur l'Europe, qu'il appelait à se réveiller ! il était illuminé et aveugle de sa foi, partagé entre l'utile sérieux et le caractère intemporel et doré de ses sujets d'études - il n'était pas fou. Un jour, après la parution de son livre et une exposition en haut lieux, il a pris son bâton de pèlerin, pour disparaitre dans un ravin de montagne ou une crevasse où il aurait chuté on ne sait pas bien. On ne l'a jamais retrouvé. Je garde son livre annoté à l'encre dans le blanc des têtes de chap, de ses cris enthousiastes, sa griffe joyeuse...
Dam.
Dam.
Re: La Colporteuse
Cette plume - qui m'est pourtant familière - étonne toujours par son opiniâtre régularité. Ici ce métronome narratif fonctionne très bien, et l'on ne voit pas les lignes passer. Indéniablement, une plume à suivre sur quatre cent pages sans lassitude.
Be continued !
Z.
Be continued !
Z.

Zlatko- MacadAccro

- Messages: 1554
Date d'inscription: 30/08/2009
Age: 20
Localisation: Centre
Re: La Colporteuse
yep, pareil pareil.
Belle plume, ça coule, nous emporte. Très pointu (pour une novice comme moi) sur toute la partie peinture, l'histoire de Giovanni est joliment amenée, parfait. Je découvre que ce que j'avais situé jusque là plutôt au début du siècle dernier est en réalité contemporain, mais c'est vrai que peu de choses ont changé finalement ^^
Sas, fan
Belle plume, ça coule, nous emporte. Très pointu (pour une novice comme moi) sur toute la partie peinture, l'histoire de Giovanni est joliment amenée, parfait. Je découvre que ce que j'avais situé jusque là plutôt au début du siècle dernier est en réalité contemporain, mais c'est vrai que peu de choses ont changé finalement ^^
Sas, fan

sasvata- MacadMalade

- Messages: 495
Date d'inscription: 31/08/2009
Re: La Colporteuse
Clic Dédé, et une lecture intéressante.
La longueur n'a pas d'importance quand les mots sont si bien pesés et les phrases bien construites.
Une page qui en appelle d'autres ?
La longueur n'a pas d'importance quand les mots sont si bien pesés et les phrases bien construites.
Une page qui en appelle d'autres ?

Carmen P.- MacadAccro

- Messages: 1185
Date d'inscription: 18/11/2009
Re: La Colporteuse
J'ai eu envie d'accrocher cette peinture à ton texte Swann...
Moi ce que j'ai beaucoup apprécié c'est le mélange de ce qui était vendu!...Mon imagination m'a presque joué un tour de passe-passe !

Sylvie
Bonne année à toi Swann
Moi ce que j'ai beaucoup apprécié c'est le mélange de ce qui était vendu!...Mon imagination m'a presque joué un tour de passe-passe !
Sylvie
Bonne année à toi Swann
Re: La Colporteuse
Merci Sylvie! il est superbe et plairait certainement à Giovanni...
Bonne année à toi, et bisou,
Swann,
Bonne année à toi, et bisou,
Swann,

Swann- MacadAccro

- Messages: 924
Date d'inscription: 31/08/2009
Age: 60
Localisation: entre deux cafés
Re: La Colporteuse
Superbe lecture! Ca se boit comme du petit lait et sans grimacer. Tu en connais un rayon sur tout le fatras religieux et les artistes ,nobles satellites de cette "cour" si justement dépeinte.
Merci Swan et heureuse année à toi. Bises
Merci Swan et heureuse année à toi. Bises

Comateen- MacadMalade

- Messages: 256
Date d'inscription: 02/09/2009
Localisation: Au Sud du Nord & au Nord du Sud
Re: La Colporteuse
C'est avec plaisir que j'ai relu "La Colporteuse"
Merci Swann de ce bon moment de lecture !
H.
Merci Swann de ce bon moment de lecture !
H.

hortense- MacadAccro

- Messages: 815
Date d'inscription: 19/09/2009
Re: La Colporteuse
moi aussi, j'ai passé un très bon moment ...
à quand " le crétin des montagnes" en entier ?
yzaé
à quand " le crétin des montagnes" en entier ?
yzaé

Yzaé- MacadAccro

- Messages: 696
Date d'inscription: 07/10/2009
Age: 52
Localisation: touraine
Re: La Colporteuse
Tiens un petit peu de Crétin des montagnes grâce à un coup dans le Mur à Dédé, ça ne peut pas faire de mal.
Nilo, métamorphose du colporte.
Nilo, métamorphose du colporte.
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: La Colporteuse
J'ai fait le vœu de mettre mon aumône dans la sébile de tous les mendiants que je trouverai sous toutes les portes cochères qui mènent au Petit Etablissement de Crédit que je viens d'ouvrir au profit de ceux qu'en ont pas besoin. En particulier à la Quatrième liste que j'vous ai filée.
Juste histoire de pas avoir bossé pour rien à les chercher pasque si j'compte que sur vous j'crains qu'y en ait qu'entendent pas le son de votre obole tombant dans leur coupelle.
Charité bien ordonnée...
Dédé.
Juste histoire de pas avoir bossé pour rien à les chercher pasque si j'compte que sur vous j'crains qu'y en ait qu'entendent pas le son de votre obole tombant dans leur coupelle.
Charité bien ordonnée...
Dédé.
_________________
Ciao les gonzesses, c'était Dédé.

Dédé- MacaDédé

- Messages: 1885
Date d'inscription: 04/09/2009
Re: La Colporteuse
Ah quel bonheur de relire une page du Crétin des Montagnes.
Et même si je l'ai déjà dit je ne vois pas ce qu'il y aurait de mal à le redire.
Nilo, sous le manteau.
Et même si je l'ai déjà dit je ne vois pas ce qu'il y aurait de mal à le redire.
Nilo, sous le manteau.
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
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