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Sur les seins de Looyse
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Sur les seins de Looyse
Je tatoue sur les seins. De Looyse. Mes blues blancs et
mes chimères. Dont rêve. Le géant prédicateur
du silence des cathéters. J'amalgame mes gammes
d'or-fable. Hululements et lenteurs du fou
joignant à la parole. Les mains ouvertes sur le
nouveau Nord. Les pieds du poèmes patinent
sur la glace du sud. Tandis qu'au centre j'offre
mes lèvres. À celle qui résonne entre les bras
de l'ange. Et entonne un chant prénuptial
la gueule en entonnoir dans le jour. Opalescent
tant elle cingle du rire. Et du rire encore rien
je noie le mât des navires. Naufragés du vide
un océan de mourir. Aux confins du monde connu
si j'en entrouvre les rideaux. La lumière de la femme
l'humus de l'homme. Berce alors en comptines volantes
mon cœur craintif. De savoir la joie. Et jouir encore
jouir des arabesques antiques. Peintes sur la roche
des grottes alpines. Nous métamorphosons l'univers
créant ce que seuls nous vivons. Alors qu'il me vient à me taire
ses doigts épousent ses seins. Comme des coupes humides
de ses tatouages nouveau-nés. Elle s'enivre d'absence
où es-tu Looyse. Quand ta bouche avale tes doigts
quand de vierge-rêve. Tu t'éveilles salope ?
où en es-tu. Soudain volupté cadencée par le rein
d'une fumée de tabac roux. Tu disparais comme le chantent
les divines obscurités d'un drap littérature
mes chimères. Dont rêve. Le géant prédicateur
du silence des cathéters. J'amalgame mes gammes
d'or-fable. Hululements et lenteurs du fou
joignant à la parole. Les mains ouvertes sur le
nouveau Nord. Les pieds du poèmes patinent
sur la glace du sud. Tandis qu'au centre j'offre
mes lèvres. À celle qui résonne entre les bras
de l'ange. Et entonne un chant prénuptial
la gueule en entonnoir dans le jour. Opalescent
tant elle cingle du rire. Et du rire encore rien
je noie le mât des navires. Naufragés du vide
un océan de mourir. Aux confins du monde connu
si j'en entrouvre les rideaux. La lumière de la femme
l'humus de l'homme. Berce alors en comptines volantes
mon cœur craintif. De savoir la joie. Et jouir encore
jouir des arabesques antiques. Peintes sur la roche
des grottes alpines. Nous métamorphosons l'univers
créant ce que seuls nous vivons. Alors qu'il me vient à me taire
ses doigts épousent ses seins. Comme des coupes humides
de ses tatouages nouveau-nés. Elle s'enivre d'absence
où es-tu Looyse. Quand ta bouche avale tes doigts
quand de vierge-rêve. Tu t'éveilles salope ?
où en es-tu. Soudain volupté cadencée par le rein
d'une fumée de tabac roux. Tu disparais comme le chantent
les divines obscurités d'un drap littérature
Re: Sur les seins de Looyse
c'est riche (et même presque trop) ça envoie grave et ça se bouscule dans le golliwak !
j'ai lu " comme des croupes humides" .... et finalement, "l'un dans l'autre" je ne le mange pas sur place
mais l'emporte pour me le réchauffer à la maison (ça rime avec salope, même que c'est une rime embrassée que ça s'appelle je crois ...(sic)
j'ai lu " comme des croupes humides" .... et finalement, "l'un dans l'autre" je ne le mange pas sur place
mais l'emporte pour me le réchauffer à la maison (ça rime avec salope, même que c'est une rime embrassée que ça s'appelle je crois ...(sic)
Re: Sur les seins de Looyse
C'est coupé, cassé, découpé, taillé à la hache...
Ca crie, ça hurle, ça murmure, ça se tait...
Ca passe, voyage, ça se perd, nous perd et nous gagne...
Ca manque, ça passe, c'est rouge, c'est noir...
Nilo, noir, un pair, et passe.
Ca crie, ça hurle, ça murmure, ça se tait...
Ca passe, voyage, ça se perd, nous perd et nous gagne...
Ca manque, ça passe, c'est rouge, c'est noir...
Nilo, noir, un pair, et passe.
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: Sur les seins de Looyse
Encore une fois c'est le Mur à Dédé qui me renvoit ici.
Et encore une fois c'est plutôt un bon coup du hasard.
Je vous le [re]livre, vous en faites ce que vous voulez.
Nilo, saint des seins.
Et encore une fois c'est plutôt un bon coup du hasard.
Je vous le [re]livre, vous en faites ce que vous voulez.
Nilo, saint des seins.
_________________
... Tu lui diras que je m'en fiche. Que je m'en fiche. - Léo Ferré, "La vie d'artiste"
Re: Sur les seins de Looyse
Le nouveau nord est péninsule
qu'on se le dise ;-)
Jeoffrey Stiernon
qu'on se le dise ;-)
Jeoffrey Stiernon

jeoffrey stiernon- MacadAdo

- Messages: 80
Date d'inscription: 11/09/2009
Re: Sur les seins de Looyse
J'avais rêvé...
Rêvé que je ne rêvais pas...que je ne rêvais plus...
Juste, peut être un bout de rêve effiloché que je rattacherai à ma vie.
Y a du beau
Y a du LCBeat à fond.
Ha oui! juste un petit détail que je désire savoir
Pourquoi un "s" à poèmes dans ce vers?
"Les pieds du poèmes patinent
sur la glace du sud"
Sylvie
Rêvé que je ne rêvais pas...que je ne rêvais plus...
Juste, peut être un bout de rêve effiloché que je rattacherai à ma vie.
Y a du beau
Y a du LCBeat à fond.
Ha oui! juste un petit détail que je désire savoir
Pourquoi un "s" à poèmes dans ce vers?
"Les pieds du poèmes patinent
sur la glace du sud"
Sylvie
_________________
Sylvie
J'aime vraiment faire tourner les aiguilles des horloges à l'envers
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